1046 résultats pour "philo 4 pourquoi dit on que l ecole est un mal naicessaire"
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Les échanges sont-ils constitutifs de toute société ?
Les échanges sont-ils constitutifs de toute société ? Selon Claude Lévi-Strauss (dans « Anthropologie structurale », 1958 et dans ses œuvres ultérieures), le fait social fondateur est l'échange réglé. Les expressions les plus frappantes en sont : le langage, l'échange matrimonial, le commerce. 1 — L'échange matrimonial dans les sociétés dites primitives. La forme la plus simple, dit Claude Lévi-Strauss, est le système-circulaire du mariage préférentiel du garçon avec la fille du frère de sa mère...
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Jean-Paul SARTRE
PRESENTATION DE "L'EXISTENTIALISME EST UN HUMANISME" DE SARTRE Marqué comme oeuvre de circonstance et de vulgarisation, le texte est tiré d'une conférence donnée à Paris en Octobre 1945, qui devait donner l'occasion à Sartre (19051980) de répondre à une série d'objections. Il montre que les accusations d'antihumanisme sont infondées, car sa philosophie ne conduit en rien au mépris de la réalité humaine et de sa valeur. La définition annoncée par le titre est donc en réalité la défense d'une phil...
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L’héritage critique kantien
L'héritage critique kantien La minceur même de l'œuvre métaphysique d'un Ravaisson est significative. La première moitié du siècle est celle de l'élabo ration de vastes systèmes ambitieux. Le maître mot de la seconde moitié devient celui de critique. La philosophie de l'histoire fait place à une c:itique historique minutieuse, qui se veut et se dit scientifique. A Ja vaste fresque épique, lyrique d'un Michelet se substitue la synthèse érudite autour d'une thèse déterminée (Fustel de C...
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La Fontaine avait beaucoup de goût pour les lectures et discussions philosophiques. Il lisait, s'il faut l'en croire, Platon; il discutait le système de Descartes; il s'engouait, grâce à son ami Bernier, de la philosophie de Gassendi, etc. Dans quelle me
La Fontaine avait beaucoup de goût pour les lectures et discussions philosophiques. Il lisait, s'il faut l'en croire, Platon; il discutait le système de Descartes; il s'engouait, grâce à son ami Bernier, de la philosophie de Gassendi, etc. Dans quelle mesure, selon vous, peut-on trouver dans les Fables un intérêt philosophique ? Il y a lieu, tout d'abord, d'éviter une méprise. Ne pas confondre philosophie et morale. La nature de la morale de La Fontaine n'en fait pas un philosophe. On n'est pas...
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Le Dieu parié - Les pensées de Pascal ?
Introduction Nous pouvons poser la félicité de l'homme avec Dieu. Mais l'homme toujours en proie aux diverses contradictions chercher à échapper à sa condition mortelle par le divertissement, l'imagination est un autre moyen de fuir sa condition humaine. Le divertissement est un aspect de la nature humaine qui ne cesse de fasciner Pascal, avec les divertissements, nous pouvons mettre en avant la facilité avec laquelle l'homme efface la souffrance et le mal de sa condition. Pour se rendre he...
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De l'universalité des notions morales. Discuter les objections des sceptiques ?
De l'universalité des notions morales. Discuter les objections des sceptiques. A. — Exposé du scepticisme moral. — On prétend, disent les sceptiques, que les notions morales sont communes à toute l'humanité. Leur universalité n'est-elle pas au contraire très contestable ? Qui dit universalité dit par cela même invariabilité, uniformité. Or, quoi de moins invariable, de moins uniforme que cette prétendue loi universelle ? a) Diversité et contradictions des moeurs, dans l'espace et dans le temps....
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La place de la femme dans l'histoire
Le XIXème siècle L’INÉGALITÉ ENTRE L’HOMME ET LA FEMME, EXCLUE DU VOTE ET INFÉRIEURE JURIDIQUEMENT La place de la femme dans l’histoire L’Antiquité La femme reste une mineure sous la tutelle d’un maître (père, mari, enfants mâles). Elle n’a aucun droit politique et fait partie des exclues. Le Moyen-Âge Les conditions de vie des femmes dépendent de leur rang social : les filles de la noblesse n’ont la choix qu’entre un mariage arrangé ou le couvent, les filles paysannes participent à la vie de la...
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Un critique contemporain définit comme il suit le XVIe siècle: "Grand siècle d'explosion et d'invention, d'efforts enthousiastes et de surprises émerveillées, le plus brûlant, le plus avide et tout ensemble le plus frais de notre histoire littéraire." Ex
Introduction Les générations littéraires successives éprouvent souvent le curieux besoin de se donner un âge. C'est ainsi que les romantiques se pensent vieux ou du moins « venus trop tard dans un monde trop vieux », comme dit Musset. A partir de 1890, la littérature se juge elle-même « fin de siècle». Certaines époques se voient comme des maturités équilibrées: telle est volontiers la position classique; tout dans l'œuvre d'un Boileau laisse entendre une convergence de ses prédécesseurs vers ce...
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HUGO: L'art et le peuple, Livre I, 9
HUGO: L'art et le peuple, Livre I, 9 L'art, c'est la gloire et la joie ; Dans la tempête il flamboie, Il éclaire le ciel bleu. L'art, splendeur universelle, Au front du peuple étincelle, Comme l'astre au front de Dieu. L'art est un chant magnifique Qui plaît au cœur pacifique, Que la cité dit aux bois, Que l'homme dit à la femme, Que toutes les voix de l'âme Chantent en choeur à la fois ! L'art, c'est la pensée humaine Qui va brisant toute chaîne ! L'art, c'est le doux conquérant ! À lui le Rhin...
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Kierkegaard et l'existence
□ Kierkegaard décrit trois « sphères » de l'existence temporelle, qui sont comme trois possibilités, ou non, d'entrer en rapport avec ce qui est éternel : les sphères esthétique, éthique et religieuse. □ Don Juan illustre la première, celle de l'homme qui, dans sa quête insatiable de sensualité, vit dans l'immédiateté de l'instant. À ce stade, l'homme ne choisit pas ce qu'il veut être mais conduit sa vie en la réglant sur l'extériorité du paraître. C'est pourquoi il ne peut, au fond, qu'épro...
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L'Etat peut-il être le garant de la morale ?
On demande tout à l'Etat, parce qu'on considère que ses compétences sont illimitées, on lui demande des droits, on lui demande d'augmenter les salaires, on lui demande de faire respecter la loi dans les quartiers, mais qu'en est-il de la morale ? Est-ce que la morale relève de la compétence de l'Etat ? Mais qu'est-ce qu'une compétence d'ailleurs ? Etre compétent en quelque chose, c'est être reconnu par tous comme capable de pouvoir réaliser quelque chose que d'autres ne peuvent pas à cause de di...
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Montesquieu
« Les lois, dans la signification la plus étendue, sont les rapports nécessaires qui dérivent de la nature des choses ; et, dans ce sens, tous les êtres ont leurs lois, la divinité a ses lois, le monde matériel a ses lois, les intelligences supérieures à l'homme ont leurs lois, les bêtes ont leurs lois, l'homme a ses lois. Ceux qui ont dit qu'une fatalité aveugle a produit tous les effets que nous voyons dans le monde, ont dit une grande absurdité : car quelle plus grande absurdité qu'une fatali...
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KANT ET LA POLITIQUE
"La vraie politique [... ] ne peut faire aucun pas sans rendre d'abord hommage à la morale ; et bien qu'en soi la politique soit un art difficile, ce n'en est pas un cependant de la réunir à la morale, car celle-ci tranche le noeud que la politique ne peut trancher dès qu'elles sont en conflit. Le droit de l'homme doit être tenu pour sacré, dût-il en coûter de gros sacrifices à la puissance souveraine. On ne peut ici user d'une cote mal taillée et inventer le moyen terme d'un droit pragmati...
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Les oeuvres d'arts nous font elles oublier le réel ?
L'expression « le monde de l'art » semble faire de l'ensemble des œuvres et des individus s'y intéressant une communauté à part entière, comme constituant une réalité en marge de celle du commun. Pourtant, les œuvres dites engagées ne sont pas choses rares : les artistes prouvent régulièrement qu'ils sont sensibles aux évènements du monde. Dès lors, se demander si l'art nous fait oublier la réalité, c'est s'interroger sur ses rapports avec une objectivité supposée. Cet « oubli » n'est-il qu'un t...
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Weil: La société se confond-elle avec la communauté ?
Il semble difficile pour l'homme de s'abstraire de la vie en communauté, qui le place dans des rapports constants avec les autres, qu'il s'agisse de l'existence familiale ou sociale. La vie familiale semble aller de soi, puisqu'elle est fondée sur des relations naturelles, biologiques, où chacun joue un rôle défini. On s'interroge davantage sur les liens qui attachent l'homme à la société, sur le sens et la nature de son engagement dans la collectivité. Faut-il les comprendre sur le fond d'une s...
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Maximilien Paul Émile Littré
Maximilien Paul Émile Littré 1801-1881 Né et mort à Paris, Littré, dont le Dictionnaire de la langue française (1863-1872) fonde la notoriété de philologue, sans doute plus que de philosophe, qui, pour les uns, a figure de saint laïque, de savant, pour les autres incarne l'horreur de l'athéisme, du matérialisme, du socialisme (ce que dit Mgr Dupanloup, quittant l'Académie française, en 1871, à l'élection de Littré), est le " positiviste " par excellence ; du positivisme, il accepte, défend les p...
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Cimabue
C imabue Peintre et mosaïste, né à Florence vers 1240 (?), décédé à Pise vers 1302. Il subsiste peu de documents sur la vie et l'œuvre de C enni di Pepo, dit C imabue. Il semble être présent à Rome en 1272, puis à P ise de 1301 à 1302 où il fut payé pour la mosaïque de Saint Jean de l'abside de la cathédrale et pour une Maestà de l'hôpital Sainte-C laire. On lui attribue également les fresques puissantes et graves d'A ssise (vers 1280) ainsi que le crucifix de Santa C roce. A travers le thème d...
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DESCARTES: parvenir à la connaissance des choses sans aucune crainte d'erreur
(...) Nous allons énumérer ici tous les actes de notre entendement par lesquels nous pouvons parvenir à la connaissance des choses sans aucune crainte d'erreur ; il n'y en a que deux : l'intuition' et la déduction. Par intuition j'entends, non pas le témoignage changeant des sens ou le jugement trompeur d'une imagination qui compose mal son objet, mais la conception d'un esprit pur et attentif, conception si facile, si distincte qu'aucun doute ne reste sur ce que nous comprenons ; ou, ce q...
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COURNOT
S'il n'y a pas d'histoire proprement dite, là où les événements dérivent nécessairement et régulièrement les uns des autres en vertu de lois constantes', il n'y a pas non plus d'histoire, dans le vrai sens du mot, pour une suite d'événements qui seraient sans aucune liaison entre eux. Ainsi les registres d'une loterie publique pourraient offrir une succession de coups singuliers, quelquefois piquants pour la curiosité, mais ne constitueraient pas une histoire : car les coups se succèdent sans s'...
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L'HISTOIRE NARRATIVE
« Guerre aux historiens sans érudition qui n'ont pas su voir; guerre aux écrivains sans imagination qui n'ont pas su peindre », a écrit Augustin Thierry. L'histoire, à ses yeux, doit être un art, en même temps qu'une science. Aussi peut-il être considéré comme l'initiateur au dix-neuvième siècle d'une école d'historiens qui ont cru hautement au prestige de la narration vivante. A Augustin Thierry (1795-1856) LE LIBÉRAL Augustin Thierry, né à Blois, prend conscience de sa vocation en lisant, à qu...
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Cours de prépa Lettres philosophie sur la vertu
Chapitre 1 : La vie vertueuse et heureuse. Mail : [email protected] Gorgias, Platon Sur la rhétorique. La discussion entre Socrate et ses interlocuteurs. Statut de la rhétorique débouche sur une réflexion sur la vie bonne et son fondement. Et elle oppose Socrate à Polos d’une part et à Calliclès d’autre part. Polos et Calliclès défendent la valeur de la vie tyrannique (fondée sur les désirs, passions prennent le dessus sur la raison, celle-ci n’étant qu’un instrument au service des...
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Le plus grand mal du chômage est-il d'ordre matériel ?
Travail Le plus grand mal du chômage est·il ~'ordre matériel? ~ La fonction du travail étant d'assurer la subsistance, la perte de l'emploi est d'abord un préjudice matériel. Un emploi ne rapporte pas que du gain: il est d'abord le moyen de s'intégrer à une société pour y exister. Mfflc,
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MONTESQUIEU et la politique
Dans les gouvernements despotiques, où, comme nous avons dit, on n'est déterminé à agir que par l'espérance des commodités de la vie, le prince qui récompense n'a que de l'argent à donner. Dans une monarchie, où l'honneur règne seul, le prince ne récompenserait que par des distinctions, si les distinctions que l'honneur établit n'étaient jointes à un luxe qui donne nécessairement des besoins: le prince y récompense donc par des honneurs qui mènent à la fortune. Mais, dans une république, où la v...
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Gaston Bachelard: La science
s'oppose-t-elle à l'opinion ?
PRESENTATION DE "LA FORMATION DE L'ESPRIT SCIENTIFIQUE" DE BACHELARD Gaston Bachelard (1884-1962), de formation scientifique et philosophique, a profondément renouvelé l'approche de l'histoire des sciences. La révolution introduite en physique par la théorie de la relativité l'a conduit à critiquer la conception linéaire du progrès scientifique : celui-ci suppose au contraire des ruptures épistémologiques (changement de méthode et de concepts), résultant d'une victoire de l'esprit sur ses propre...
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La pensée peut-elle dépasser les limites du langage ?
Maurice Merleau-Ponty 1969 La pensée peut-elle dépasser les limites du langage? ~La pensée ne devient expressive que lorsqu 'elle fait oublier le langage, qui est pourtant sont seul support. Q> Il n 'y a pas de pensée en dehors du langage. Au-delà des mots, il n 'existe rien qui puisse être compris d 'autrui.
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La pensée ne fonctionne-t-elle que par association d'idées ?
Assoc:iatio nnism e La pensée ne fonctionne-t-elle que par association d'idées? ~ Même dans nos rêveries les plus désordonnées, il y a toujours une association entre les différentes idées qui se succèdent. ~ L'association d'idées ne suffit pas à rendre compte de l'infinie richesse de la pensée que l'on ne peut pas réduire à un simple mécanisme.
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Qu'est-ce qu'un Etat de droit ?
Un État de droit est celui qui non seulement limite le pouvoir par la loi, ce qui par conséquent l'oblige, mais encore qui traite les hommes comme des sujets de droit et non comme des individus privés; ce qui l'intéresse autrement dit chez les hommes, ce sont toutes les catégories qui les unissent comme citoyens en puissance ou en acte (écolier, contribuable, électeur), et non pas les opinions ou les choix qui les singularisent au risque de les diviser comme individus. La neutralité de l'Etat es...
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Platon
Or voici qu'un jour j'entendis faire une lecture dans un livre qui était, disait-on, d'Anaxagore et où était tenu ce langage : « C'est en définitive l'Esprit qui a tout mis en ordre, c'est lui qui est cause de toutes choses. » Une telle cause fit ma joie; il me sembla qu'il y avait, en un sens, avantage à faire de l'Esprit une cause universelle : s'il en est ainsi, pensai-je, cet Esprit ordonnateur, qui justement réalise l'ordre universel, doit aussi disposer chaque chose en particulier de la me...
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KANT: génie et imagination
« Le véritable champ du génie est celui de l'imagination, parce qu'elle est créatrice et qu'elle se trouve moins que d'autres facultés sous la contrainte des règles ; ce qui la rend d'autant plus capable d'originalité. La démarche mécanique de l'enseignement, en forçant à toute heure l'élève à l'imitation, est assurément préjudiciable à la levée de germe du génie, en son originalité. Tout art réclame cependant certaines règles mécaniques fondamentales, celle de l'adéquation de l'oeuvre à l...
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Notes de cours: LA CONNAISSANCE DU VIVANT (2).
Les phénomènes biologiques sont-ils analysables, réductibles à des éléments à partir desquels ils pourraient être compris? Il semble au contraire que, dans le domaine de la vie, le tout soit premier par rapport à ses parties, et les explique. Chaque élément n'est pas uni à d'autres en une synthèse de hasard: tous paraissent concourir à une unité qui les dépasse, et contient la raison de leur rencontre. Il n'y a de "faits" biologiques qu'en des "êtres vivants". Ici, transparaît un ordre qui n'est...
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Husserl: De simples sciences de faits forment une simple humanité de fait...
De simples sciences de faits forment une simple humanité de fait... Dans la détresse de notre vie... cette science n'a rien à nous dire. Les questions qu'elle exclut par principe sont précisément les questions qui sont les plus brûlantes à notre époque malheureuse pour une humanité abandonnée aux bouleversements du destin : ce sont les questions qui portent sur le sens ou l'absence de sens de toute cette existence humaine... Ces questions atteignent finalement l'homme en tant que dans son...
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Suffit-il de se connaitre soi meme pour bien se conduire ?
Analyse du sujet - - - - - - « Connais-toi toi-même » telle est la formule inscrite sur le fronton du temple de Delphes, et telle est la formule que reprend Socrate, notamment dans l'Alcibiade, pour définir ce que signifie la sagesse. Cette dernière apparaît, au moins selon le sens commun, comme la science capable de nous donner les clés qui ouvrent à la bonne conduite de sa vie parce qu'elle est avant tout connaissance. Mais la sagesse se résumet-elle à la connaissance de soi ? En effet,...
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la république de platon
La République, livres IV-VII Platon Les Belles Lettres, Paris, 1933 Exporté de Wikisource le 14 octobre 2024 1 LIVRE IV I Ici Adimante, prenant la parole à son tour : « Que répondras-tu, Socrate, dit-il, Objection : si l’on t’objecte que tu ne rends pas tes ces gardiens guerriers fort heureux, et cela par leur ne seront pas faute, puisqu’ils sont en réalité les heureux. Réponse. maîtres de l’État et qu’ils ne jouissent d’aucun avantage de la société, comme les gouverneur...
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Ferdinand Alquié vous semble-t-il avoir bien défini l'amour surréaliste quand il écrit : « L'amour, entendons l'amour passion, prend d'emblée, dans les préoccupations surréalistes, la première place. En lui se retrouvent tous les prestiges de l'Univers,
Ferdinand Alquié vous semble-t-il avoir bien défini l'amour surréaliste quand il écrit : « L'amour, entendons l'amour passion, prend d'emblée, dans les préoccupations surréalistes, la première place. En lui se retrouvent tous les prestiges de l'Univers, tous les pouvoirs de la conscience, toute l'agitation du sentiment: par lui s'effectue la synthèse suprême du subjectif et de l'objectif, et nous est restitué le ravissement que les déchirements surréalistes semblaient rendre impossible. C'est de...
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Kierkegaard: Qu'est-ce que l'existence ?
□ Kierkegaard décrit trois « sphères » de l'existence temporelle, qui sont comme trois possibilités, ou non, d'entrer en rapport avec ce qui est éternel : les sphères esthétique, éthique et religieuse. □ Don Juan illustre la première, celle de l'homme qui, dans sa quête insatiable de sensualité, vit dans l'immédiateté de l'instant. À ce stade, l'homme ne choisit pas ce qu'il veut être mais conduit sa vie en la réglant sur l'extériorité du paraître. C'est pourquoi il ne peut, au fond, qu'épro...
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Les besoins sont-ils des désirs ?
Désir Le désir est d'abord la prise de conscience d'un manque, dont la satisfaction procure du plaisir. Le stoïcisme préconise de discipliner nos désirs si on veut atteindre le bonheur. Platon nous invite quant à lui à nous méfier du désir, car il est insatiable, et de ce fait, source d'insatisfaction toujours recommencée. Besoin: Exigence ou nécessité naturelle, d'ordre physiologique, dont l'assouvissement est nécessaire au maintien de la vie. À distinguer des besoins acquis ou artificiels, d'o...
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Un savant, invité à préciser l'influence que lui semblait pouvoir exercer sur le bonheur de l'humanité le progrès scientifique, formulait la réponse suivante : « La science est aveugle elle est capable de servir tous les maîtres et de répondre à tous les
Un savant, invité à préciser l'influence que lui semblait pouvoir exercer sur le bonheur de l'humanité le progrès scientifique, formulait la réponse suivante : « La science est aveugle elle est capable de servir tous les maîtres et de répondre à tous les appels, à ceux de la violence aussi bien qu'à ceux de la charité et de la justice; c'est une esclave sans âme, se prêtant à toutes les fins, travaillant indifféremment au malheur et au bonheur des hommes. » Expliquez, commentez et au besoin disc...
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DESCARTES
Il y a déjà quelque temps que je me suis aperçu, que dès mes premières années j'avais reçu quantité de fausses opinions pour véritables, et que ce que j'ai depuis fondé sur des principes si mal assurés, ne pouvait être que fort douteux et incertain ; de façon qu'il me fallait entreprendre sérieusement une fois en ma vie, de me défaire de toutes les opinions que j'avais reçues jusques alors en ma créance, et commencer tout de nouveau dès les fondements, si je voulais établir quelque chose de ferm...
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La psychanalyse ?
La psychanalyse est une théorie et une thérapeutique des névroses, c'est-à-dire des troubles de l'équilibre psychique et de l'affectivité : angoisses, obsessions, phobies... Elle a pris naissance vers la fin du XIXe siècle. Le Dr Joseph Breuer et l'école de Jean Martin Charcot traitaient alors les malades par l'hypnose et la suggestion. Le premier cas traité fut celui d'Anna 0., jeune fille de vingt et un ans qui, à la suite de la mort de son père, souffrait de toux nerveuse, de paralysies, de t...
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DESCARTES: Les hommes sont les proies d'une si aveugle curiosité
Les hommes sont les proies d'une si aveugle curiosité qu'ils conduisent souvent leur esprit par des chemins inconnus, et sans aucune raison d'espérer, mais seulement pour courir leur chance d'y trouver par hasard ce qu'ils cherchent ; comme quelqu'un qui brûlerait d'un désir si brutal de découvrir un trésor, qu'il ne cesserait de courir les rues ça et là, cherchant si par hasard il n'en trouverait pas un qu'un voyageur aurait perdu. C'est ainsi que travaillent presque tous les chimistes, l...
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Nietzsche
L'art doit surtout et avant tout embellir la vie, nous rendre donc supportables et, si possible, agréables aux autres : cette tâche sous les yeux, il nous modère et nous tient en bride, crée des formes de civilité, lie des êtres sans éducation à des lois de convenance, de propreté, de courtoisie, leur apprend à parler et se taire au bon moment. L'art doit ensuite dissimuler ou réinterpréter toute laideur, chaque trait pénible, horrible, dégoûtant, qui ne cessera de reparaître en dépit de tous le...
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Merleau-Ponty
" Les mêmes dépendances historiques qui interdisent au philosophe de s'arroger un accès immédiat à l'universel ou à l'éternel interdisent au sociologue de se substituer à lui dans cette fonction, et de donner valeur d'ontologie à l'objectivation scientifique du social. Le sens le plus profond du concept d'histoire n'est pas d'enfermer en un point du temps et de l'espace le sujet pensant : il ne peut apparaître ainsi qu'au regard d'une pensée elle-même capable de sortir de toute localité et de to...
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La vérité est-elle toujours bonne à dire ?
Termes du sujet: DIRE: signifie ici affirmer en connaissance de cause, mais cela désigne aussi l'opinion qui dit n'importe quoi, qui se contente d'affirmer ce qu'elle affirme, qui transforme son désir en vérité universelle. BON (adj., opposé à mauvais) 1. — Qui possède parfaitement les qualités requises par sa fonction ou sa nature : un bon philosophe. 2. — (Par ext.) Apte à accomplir quelque chose, à être utilisé dans un certain but ; utile. 3. — (Morale) Qualité de ce qui est conforme aux norm...
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Toute vérité est-elle bonne à dire ?
Termes du sujet: DIRE: signifie ici affirmer en connaissance de cause, mais cela désigne aussi l'opinion qui dit n'importe quoi, qui se contente d'affirmer ce qu'elle affirme, qui transforme son désir en vérité universelle. BON (adj., opposé à mauvais) 1. — Qui possède parfaitement les qualités requises par sa fonction ou sa nature : un bon philosophe. 2. — (Par ext.) Apte à accomplir quelque chose, à être utilisé dans un certain but ; utile. 3. — (Morale) Qualité de ce qui est conforme aux norm...
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DESCARTES: Il y a une vérité dont la connaissance me semble fort utile
Il y a une vérité dont la connaissance me semble fort utile : qui est que, bien que chacun de nous soit une personne séparée des autres, et dont, par conséquent, les intérêts sont en quelque façon distincts de ceux du reste du monde, on doit toutefois penser qu'on ne saurait subsister seul, et qu'on est, en effet, l'une des parties de l'univers, et plus particulièrement encore l'une des parties de cet terre, l'une des parties de cet État, de cette société, de cette famille, à laquelle on es...
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Epicure: C'est un grand bien, croyons- nous, que le contentement
PRESENTATION DE LA "LETTRE A MENECEE" D'EPICURE La Lettre à Ménécée est l'un des rares écrits qui nous restent de l'oeuvre immense d'Épicure (vers 341-270 av. J.-C.), que nous connaissons surtout à travers son disciple Lucrèce. Le projet du fondateur de l'École du Jardin, à une époque où la Grèce traverse une grave crise politique, économique et sociale, est de fonder une sagesse sur une physique matérialiste. Souvent mal compris et caricaturé, Épicure ne cessera d'inspirer les philosophes...
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Faut-il revendiquer des droits à la passion ?
- - - - La passion est un sentiment personnel / les lois ont pour but de régler les rapports entre les hommes : il droit vise une communauté et non seulement un individu La passion ne saurait être considérée comme un droit ou une norme, elle se situe hors des problématiques de la communauté, tant qu'elle n'en entrave pas le fonctionnement La passion fait agir selon un sentiment / la justice dit être aveugle -> l'allégorie de la justice Selon Freud, la civilisation à pour but de corriger le p...
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Toutes les vérités sont-elles bonnes à dire ?
Termes du sujet: DIRE: signifie ici affirmer en connaissance de cause, mais cela désigne aussi l'opinion qui dit n'importe quoi, qui se contente d'affirmer ce qu'elle affirme, qui transforme son désir en vérité universelle. BON (adj., opposé à mauvais) 1. — Qui possède parfaitement les qualités requises par sa fonction ou sa nature : un bon philosophe. 2. — (Par ext.) Apte à accomplir quelque chose, à être utilisé dans un certain but ; utile. 3. — (Morale) Qualité de ce qui est conforme aux norm...
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François Mauriac nous livre cette réflexion, à propos du roman : « Nous devons donner raison à ceux qui prétendent que le roman est le premier des arts. Il l'est, en effet, par son objet qui est l'homme. Mais nous ne pouvons donner tort à ceux qui en par
Sujet : François Mauriac nous livre cette réflexion, à propos du roman : « Nous devons donner raison à ceux qui prétendent que le roman est le premier des arts. Il l'est, en effet, par son objet qui est l'homme. Mais nous ne pouvons donner tort à ceux qui en parlent avec dédain, puisque, dans presque tous les cas, il détruit son objet en falsifiant la vie. » Si tout roman comporte en effet une part de vérité et une part d'imagination, quel est l'aspect qui vous touche le plus ? Peut-on condamner...
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DESCARTES: Bonheur et Raison
Il n'y a rien que le désir, et le regret ou le repentir, qui nous puissent empêcher d'être contents: mais si nous faisons toujours tout ce que nous dicte notre raison, nous n'aurons jamais aucun sujet de nous repentir, encore que les événements nous fissent voir, par après, que nous nous sommes trompés, parce que ce n'est point par notre faute. Et ce qui fait que nous ne désirons point d'avoir, par exemple, plus de bras ou plus de langues que nous n'en avons, mais que nous désirons bien d'avoir...