136 résultats pour "platonisme"
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Platon: L'artiste, ce charlatan !
"Cet artisan dont je parle n'est pas seulement capable de faire toutes sortes de meubles, mais il produit encore tout ce qui pousse de la terre [...], tout ce qu'il y a dans le ciel, et tout ce qu'il y a sous la terre, dans l'Hadès. Voilà un sophiste tout à fait merveilleux l [...] Si tu veux prendre un miroir et le présenter de tous côtés ; tu feras vite le soleil et les astres du ciel, la terre, toi-même, et tous les êtres vivants, et les meubles, et les plantes, et tout ce dont nous parlio...
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Platon et Gygès le Lydien
"Or, que ceux-là même qui pratiquent la justice par impuissance de commettre l'injustice la pratiquent contre leur gré, c'est ce que nous comprendrions au mieux si nous imaginions le cas suivant : ayant donné également au juste et à l'injuste la liberté pour chacun des deux de faire ce qui pourrait leur plaire, nous les suivrions ensuite en observant où le désir mènerait chacun d'eux. Nous prendrions alors sur le fait le juste marchant vers le même but que l'injuste, poussé par la cupidité...
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Platon: l'ignorance et l'imitation
PLATON : L'ARTISTE EST UN ILLUSIONISTE Quelle est la vérité de l'oeuvre d'art ? Pour Platon, les arts figuratifs, ou arts d'imitation, s'éloignent considérablement de la vérité dans la mesure où l'artiste ne vise qu'à produire un simulacre (l'oeuvre d'art) de l'apparence d'un simulacre (le modèle de l'oeuvre d'art), les réalités du monde que nous percevons n'étant en effet que des simulacres des Idées qui, elles, constituent la vraie réalité. « - Lequel de ces deux buts se propose la peint...
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Platon: chacun de nous est la mesure de ce qui est et de ce qui n'est pas
Sujet 2108 L'homme est-il la mesure de toute vérité ? "Protagoras: — Car j'affirme moi, que la vérité est telle que je l'ai définie, que chacun de nous est la mesure de ce qui est et de ce qui n'est pas, mais qu'un homme diffère infiniment d'un autre précisément en ce que les choses sont et paraissent autres à celui-ci et autres à celui-là. Quant à la sagesse et à l'homme sage, je suis bien loin d'en nier l'existence; mais par homme sage j'entends précisément celui qui changeant la face...
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Platon: Un homme est juste de la même manière que l'État est juste
Un homme est juste de la même manière que l'État est juste. – C'est une conclusion qui est aussi de toute nécessité. – Mais nous n'avons pas oublié que l'État est juste par le fait que chacun des trois ordres qui le composent remplit sa fonction. (...) Après cela, il nous reste, je crois, à examiner l'injustice. – Évidemment. – N'est-elle pas nécessairement un désaccord de ces trois parties, une ingérence indiscrète, un empiétement des unes sur les fonctions des autres, et la révolte de...
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Platon et les 3 instances de l'âme
A u commencement de ce mythe, nous avons, dans chaque âme, distingué trois éléments : deux qui ont la forme d'un cheval, et un troisième qui a l'as pect d'un cocher. Gardons en tête cette image. V oici donc que, de ces chevaux, l'un, disons -nous, es t bon, et l'autre, non. M ais nous n'avons pas expliqué en quoi consiste l'excellence du bon ou le vice du mauvais : c'est ce qu'il faut dire à présent. Eh bien, le premier des deux, c elui qui tient la meilleure place, a le port droit, il est bi...
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Platon vs Calliclès: Qu'est-ce qu'une vie bonne ?
Comment un homme pourrait-il être heureux, s'il est esclave de quelqu'un ? Voici ce qui est beau et juste suivant la nature [...]. Pour bien vivre, il faut laisser prendre à ses passions tout l'accroissement possible, au lieu de les réprimer et, quand elles ont atteint toute leur force, être capable de leur donner satisfaction par son courage et son intelligence et de remplir tous les désirs à mesure qu'ils éclosent. Mais cela n'est pas à la portée du vulgaire. De là vient qu'il décrie les gens...
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PLATON: «Ce qui donne naissance à une cité, c'est, repris-je, l'impuissance où se trouve chaque individu de se suffire à lui-même.»
Les échanges donnent naissance à la société et la consolident. «Ce qui donne naissance à une cité, c'est, repris-je, l'impuissance où se trouve chaque individu de se suffire à lui-même.» Platon, La République (i av. J.-C.). • Selon Platon, c'est le fait que l'individu ne produise pas lui-même toutes les ressources dont il a besoin (nourriture, logement, vêtement), qui est à l'origine de la formation de la société. La société repose sur le principe de la division du travail, qui permet de ré...
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Platon: le désir insatiable de la démocratie
« N'est-ce pas le désir insatiable de ce que la démocratie regarde comme son bien suprême qui perd cette dernière ? — Quel bien veux-tu dire ? — La liberté, répondis-je. En effet, dans une cité démocratique tu entendras dire que c'est le plus beau de tous les biens, ce pourquoi un homme né libre ne saura habiter ailleurs que dans cette cité (...). Or (...) n'est-ce pas le désir insatiable de ce bien, et l'indifférence pour tout le reste, qui change ce gouvernement et le met dans l'obligat...
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«Nul n'entre ici s'il n'est géomètre» PLATON
«Nul n'entre ici s'il n'est géomètre» PLATON Au linteau de la porte d'entrée de l'Académie était cet avertissement : «Nul n'entre ici s'il n'est géomètre». C'est dire l'importance qu'attachait Platon aux mathématiques en tant que discipline préparatoire (propédeutique), nous apprenant à nous dégager des choses immédiatement sensibles pour considérer des rapports intelligibles, nous éloigner du «concret» pour appréhender «l'abstrait». C'est par cette discipline des mathématiques que nous devenon...
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Platon: en quoi consiste la vertu ?
PRESENTATION DU "MENON" DE PLATON Le dialogue du Ménon met en scène Socrate, Ménon, qui se réclame du Sophiste Gorgias, un esclave et Anytos, qui, historiquement, fut l'un de ceux qui condamna Socrate à mort. On a ainsi un affrontement entre la philosophie, la sophistique vénale et versatile, et la puissance politique autour de la question centrale : la vertu s'enseigne-t-elle ? L'aporie du dialogue tendrait à montrer l'impuissance de la philosophie face aux arrogances du pouvoir. Mais la fi...
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Platon: ceux qui s'occupent de géométrie, d'arithmétique
"— Tu n'ignores pas, je pense, que ceux qui s'occupent de géométrie, d'arithmétique et d'autres sciences du même genre supposent le pair et l'impair, les figures, trois espèces d'angles et d'autres choses, analogues suivant l'objet de leurs recherches : qu'ils les traitent comme choses connues, et que, quand ils ont fait des hypothèses, ils estiment qu'ils n'ont plus à en rendre aucun compte ni à eux-mêmes, ni aux autres, attendu qu'elles sont évidentes à tous les esprits; qu'enfin, partant...
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La critique de la rhétorique chez Platon et Socrate
La critique de la rhétorique L'imposture de la rhétorique Contrairement au dialogue philosophique, la rhétorique n'a pas pour but la recherche en commun de la vérité : son seul but est de conquérir le pouvoir par la parole. Le rhéteur cherche à manipuler son auditoire grâce à une technique de persuasion basée sur l'imposture et la flatterie. Par ses belles paroles, il parvient à « paraître, face à un public d'ignorants, plus savant que les savants eux-mêmes » (459c), alors qu'il n'en sait pas pl...
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Platon, Apologie de Socrate, 21a-23c - Platon
Platon, Apologie de Socrate, 21a-23c TG08 1) Pointez et résumez brièvement les différentes étapes du récit ? Tout d’abord ce récit est introduit par un paratexte qui nous présente le contexte dans lequel Socrate va prononcer ces mots, retranscrits ensuite par Platon. Dans son récit, Socrate a donc pour but de formuler sa défense face aux accusations qui lui ont étés faites (corrompre jeunesse, ne pas reconnaitre l’existence des dieux traditionnels) afin d’obtenir l’adhésion des jurés...
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Platon: le juste et l'injuste, le beau et le laid, le bien et le mal
"Socrate. - Les haines et les colères, mon cher ami, n'est-ce pas le dissentiment sur certains sujets qui les provoque ? Réfléchissons un peu : est-ce que, si toi et moi, nous différions d'avis différent sur une question de nombre, savoir laquelle de deux quantités est la plus grande, ce différend ferait de nous des ennemis ? Nous fâcherions-nous l'un contre l'autre ? Ou bien ne suffirait-il pas d'avoir recours au calcul pour nous accorder bien vite sur un tel sujet ? Euthyphron. - Assurément...
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Platon et l'identité personnelle
"Quand on dit de chaque être vivant qu'il vit et qu'il reste le même - par exemple, on dit qu'il reste le même de l'enfance à la vieillesse -, cet être en vérité n'a jamais en lui les mêmes choses. Même si l'on dit qu'il reste le même, il ne cesse pourtant, tout en subissant certaines pertes, de devenir nouveau, par ses cheveux, par sa chair, par ses os, par son sang, c'est-à-dire par tout son corps. Et cela est vrai non seulement de son corps, mais aussi de son âme. Dispositions, caractère...
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Platon: Vois-tu, bienheureux Simmias
"Vois-tu, bienheureux Simmias, il est à craindre que ce ne soit pas là, par rapport à la vertu, le mode correct d'échange : celui qui consiste à échanger des plaisirs contre des plaisirs, des peines contre des peines, une peur contre une peur, une plus grande quantité contre une plus petite, comme si c'était de la monnaie ! que cette monnaie ne soit seule de bon aloi et contre quoi doivent s'échanger toutes ces choses : (b) la pensée ! que ce soit là ce que, toutes, elles valent, et le prix...
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La critique de l'opinion chez Platon et Socrate
La critique de l'opinion Le refus de l'absolu Comment définir la vérité ? N'est-elle pas profondément relative et subjective ? C'est ce que pensent les adversaires de Socrate, comme les sophistes, qui font remarquer que si l'on considère que le vrai est ce qui correspond à ce que les hommes vivent, force est de constater que la vérité est profondément relative. Les hommes ayant des sensibilités différentes, ce qui est vrai pour les uns ne l'est pas forcément pour les autres. Il faut donc dans ce...
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Quelle est la signification et la portée de L'Allégorie de la Caverne de Platon ?
L'allégorie de la caverne retrace le chemin que doit parcourir l'homme pour parvenir à la connaissance. Elle est une ascension à partir d'un degré de connaissance très faible, le plus courant, qui est symbolisé par les ombres des objets fabriqués projetées sur le mur de la caverne par un feu ; le second degré est la vision des objets fabriqués eux-mêmes puis - troisième degré - celle des réalités de la nature, et enfin, dernier stade du savoir, celle du soleil qui permet de voir toute chose....
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Platon vs Glaucon: De l'origine de la justice
« Il vaut mieux subir l'injustice que de la commettre » Le tyran est non seulement impuissant, mais c'est aussi le plus malheureux des hommes. Contre l'opinion commune, pour qui l'homme qui fait tout ce qu'il désire ne peut être qu'heureux, Socrate va soutenir que commettre l'injustice, ce n'est pas seulement nuire à autrui, c'est se nuire à soi-même. Car il n'y a pas de pire mal que celui qu'on fait à son âme. Voilà pourquoi Socrate peut soutenir le paradoxe selon lequel « il vaut mieux subir l...
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Platon: La politique
Thème 430 Platon: La politique 1. Langage et politique Pour construire un ordre juste dans la cité, il faut avoir les yeux tournés vers les réalités intelligibles, comme l'artisan qui, pour fabriquer un objet, reproduit le modèle qu'il a dans l'esprit. Contre les sophistes, les rhéteurs et autres démagogues, qui se servent du langage pour acquérir le pouvoir par la flatterie (Gorgias), Socrate défend l'idée que la cité doit être le reflet de l'ordre qui règne dans le cosmos. 2. La justice L'homm...
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Platon et la démocratie
"N'est-ce pas le désir insatiable de ce que la démocratie regarde comme son bien suprême qui perd cette dernière ? Quel bien veux-tu dire ? La liberté, répondis-je. En effet, dans une cité démocratique tu entendras dire que c'est le plus beau de tous les biens, ce pourquoi un homme né libre ne saura habiter ailleurs que dans cette cité (...). Or (...) n'est-ce pas le désir insatiable de ce bien, et l'indifférence pour tout le reste, qui change ce gouvernement et le met dans l'obligation de recou...
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Platon: L'Idée
Le problème de l'Idée se présente d'abord chez Platon sous une forme politique. Si l'on se contente de l'opinion pour gouverner une Cité, on n'obtiendra jamais que des apparences de justice, d'honnêteté ou de vérité. L'apparence n'est qu'un semblant, qui n'est ni fiable, ni solide, comme une parole que l'on lance sans plus y penser ensuite. Pour tenir un discours qui transcende les apparences, qui dépasse le changement et le mouvement des opinions, il faut s'en séparer et faire l'effort d'aller...
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Platon : transmission et héritage
Platon : Transmissions et héritages Platon naît à Athènes en 428 av. J.-C., peu après la mort de Périclès, dans une riche famille aristocratique, des propriétaires terriens liés au parti oligarchique au pouvoir. « Platon » n’est peut-être qu’un surnom, son vrai nom Aristoclès est vite changé en Platon (qui vient de Platos « largeur ») qui lui aurait été donné car il était large d’épaule. Il était beau et fort. Il aurait d’ailleurs participé aux Jeux olympiques et aux Jeux isthmiques en tan...
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LE MYTHE DE PROMETHEE (PLATON)
INTRODUCTION Le mythe est un récit fabuleux comportant un caractère plus ou moins sacré, relatant les agissements d'êtres divins qui personnifient de grandes entités naturelles ou spirituelles et qui sont à origine du monde où vivent les hommes. On trouve une première fois le mythe de Prométhée dans la Théogonie d'Hésiode, la plus grande compilation des mythes grecs. Là il est raconté que c'est Prométhée qui créa les hommes à partir d'une motte d'argile… Puis on retrouve ce mythe dans la...
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SOCRATE: Connais-toi toi même (Platon)
Thème 494 Connais-toi toi même Il ne s'agit pas pour Socrate de se livrer à une investigation psychologique, mais d'acquérir la science des valeurs que l'homme porte en lui. Cette science importe essentiellement — bien avant de connaître la nature ou les dieux. Comment conduire sa vie pour être heureux ; voilà la question qui hante tous les hommes. L'opinion, confortée en cela par les sophistes, identifie le bonheur à la jouissance, au pouvoir, à la fortune, à la beauté. Sans doute tout ce...
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Platon: Le beau est-il universel ?
Diotime : « Celui qu'on aura guidé jusqu'ici sur le chemin de l'amour, après avoir contemplé les belles choses dans une gradation régulière, arrivant au terme suprême, verra soudain une beauté d'une nature merveilleuse, beauté éternelle, qui ne connaît ni la naissance ni la mort, qui ne souffre ni accroissement ni diminution, beauté qui n'est point belle par un côté, laide par un autre, belle en un temps, laide en un autre, belle sous un rapport, laide sous un autre, belle en tel lieu, laide en...
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Platon: Le dialogue
1. L'importance de l'oralité Les dialogues (tous écrits) de Platon mettent en scène Socrate s'entretenant avec des figures dominantes de la vie politique et intellectuelle d'Athènes, à propos de la vertu (Ménon), de l'amour (Le Banquet) ou encore de la rhétorique (Gorgias). La dimension orale du dialogue est inséparable de la philosophie platonicienne, et Socrate confesse lui-même qu'il est charmé par les discours, car eux seuls sont capables de l'instruire, alors que les champs et les arbres ne...
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Platon: La condamnation de l'art
Thème 90 Platon: La condamnation de l'art La philosophie de l'art commence avec Platon par une condamnation. Il faut renvoyer les poètes hors des murs de la Cité. Socrate rejette les discours écrits pour privilégier la parole, et la peinture n'est tenue que pour une imitation dégradée et inférieure d'une réalité par ailleurs déjà imitée des Idées. Par ailleurs, poésie, peinture et musique ne sont pas sensées exprimer la beauté. Si l'art est condamnable, c'est qu'il est fondé sur la mimêsis, l'i...
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Platon, Le mythe de la caverne
Indications générales Platon (427-347 avant J.-C.), élève de Socrate, a retranscrit les dialogues que celui-ci a eus avec différents interlocuteurs. Dans La République, il décrit une scène fictive (la plus célèbre de la philosophie): des hommes enchaînés depuis leur enfance dans une caverne, qui prennent les ombres pour la réalité. Citation « - Figure-toi des hommes dans une demeure souterraine en forme de caverne, dont l'entrée, ouverte à la lumière, s'étend sur toute la longueur de la façade;...
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Platon, Le mythe de la caverne
Indications générales Platon (427-347 avant J.-C.), élève de Socrate, a retranscrit les dialogues que celui-ci a eus avec différents interlocuteurs. Dans La République, il décrit une scène fictive (la plus célèbre de la philosophie): des hommes enchaînés depuis leur enfance dans une caverne, qui prennent les ombres pour la réalité. Citation « - Figure-toi des hommes dans une demeure souterraine en forme de caverne, dont l'entrée, ouverte à la lumière, s'étend sur toute la longueur de la façade;...
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Platon: La philosophie est-elle
libératrice ?
Socrate : - Figure-toi des hommes dans une demeure souterraine, en forme de caverne, ayant sur toute sa largeur une entrée ouverte à la lumière ; ces hommes sont là depuis leur enfance, les jambes et le cou enchaînés, de sorte qu'ils ne peuvent bouger ni voir ailleurs que devant eux, la chaîne les empêchant de tourner la tête ; la lumière leur vient d'un feu allumé sur une hauteur, au loin derrière eux ; entre le feu et les prisonniers passe une route élevée : imagine que le long de cette route...
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Platon: l'anneau de Gygès
Thème 107 Platon: l'anneau de Gygès Dans la République, II, Platon relate un mythe qui illustre l'idée qu"'on ne pratique la justice que malgré soi et par impuissance de commettre l'injustice. Gygès était berger. Lors d'un tremblement de terre accompagné d'un orage, la terre se fendit pour laisser apparaître une crevasse. Il y descendit et trouva un cheval d'airain, creux à l'intérieur, qui recélait le cadavre d'un géant. Au doigt de ce cadavre était une bague en or que Gygès déroba pour la pass...
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Platon: L'allégorie de la caverne
Dans la c élèbre allégorie de la caverne (République, V II), Platon présente dans un schéma simplifié le statut de l'homme dans le monde : la duperie du nigaud qui prend des ves sies pour des lanternes. Il faut imaginer une caverne profonde dans laquelle les hommes sont enchaînés face à la paroi du fond. Ne pouvant tourner la tête, la réalité est pour eux ce mur sur lequel se déploient des jeux d'ombres. A l'entrée de l a c averne brûle un feu qui dispense une lumière suffis ante pour découpe...
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Platon: L'allégorie de la caverne
Dans la célèbre allégorie de la caverne (République, VII), Platon présente dans un schéma simplifié le statut de l'homme dans le monde : la duperie du nigaud qui prend des vessies pour des lanternes. Il faut imaginer une caverne profonde dans laquelle les hommes sont enchaînés face à la paroi du fond. Ne pouvant tourner la tête, la réalité est pour eux ce mur sur lequel se déploient des jeux d'ombres. A l'entrée de la caverne brûle un feu qui dispense une lumière suffisante pour découper s...
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La philosophie de Platon nous éloigne-t-elle de la réalité ?
Dans quelle mesure pouvons-nous être fondés à tenir la philosophie de Platon pour un éloignement de la réalité ? Parce que, pour le dire d'un mot, elle correspond à ce que l'on appelle la théorie des Idées. Le platonisme est donc un idéalisme et, à ce titre, l'ensemble de la doctrine se réduirait à un discours sur des entités qui n'ont pas de réalité intrinsèque, des abstractions, qui, au lieu de nous rapprocher de la réalité tangible et consistante qui nous entoure, nous ferait faire un pas dan...
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Platon: peinture et apparence
PLATON : L'ARTISTE EST UN ILLUSIONISTE Quelle est la vérité de l'oeuvre d'art ? Pour Platon, les arts figuratifs, ou arts d'imitation, s'éloignent considérablement de la vérité dans la mesure où l'artiste ne vise qu'à produire un simulacre (l'oeuvre d'art) de l'apparence d'un simulacre (le modèle de l'oeuvre d'art), les réalités du monde que nous percevons n'étant en effet que des simulacres des Idées qui, elles, constituent la vraie réalité. « - Lequel de ces deux buts se propose la peint...
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extrait de la République De Platon
Commentaires : Le sens général du texte de Platon est compris et des remarques justes sont présentes. L'ensemble est correct et encourageant. Pour progresser, il faut, toutefois, revoir des points importants. L'explication des différents moments manque de précision, la progression logique des idées doit être mieux dégagée (transitions à revoir) et l'enjeu du texte être davantage mis en évidence. Lisez attentivement les conseils qui se trouvent dans la « Boîte à outils » du cours CNED. En cas d...
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Cicéron et les devoirs
Introduction : - Thème (ce dont il est question) : Il s'agit ici d'un extrait d'un texte de Cicéron dans lequel l'auteur mène à la fois une analyse morale et politique du comportement de comportement de l'homme juste envers autrui. - Problème (ce qui fait question) : Cicéron pose la question de savoir si le fait de se comporter conformément à des principes universels suffit à être juste, ou si au contraire, il ne faut pas en plus s'occuper d'autrui, surtout si il est en position de faiblesse. -...
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Platon: Sommes-nous justes
uniquement par contrainte ?
Sujet 2091 Sommes-nous justes uniquement par contrainte ? "Glaucon a raconté à Socrate l'histoire légendaire de Gygès, berger qui découvrit un anneau capable de le rendre invisible. S'étant aperçu du pouvoir de cet anneau, Gygès en a profité pour commettre les actes les plus criminels en toute impunité comme, en particulier, tuer le roi pour s'emparer de son trône. GLAUCON : Supposons maintenant deux anneaux comme celui-là, mettons l'un au doigt du juste, l'autre au doigt de l'injuste ; selon t...
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Platon, L'apologie de Socrate, paragraphe XXa
Introduction Pour comprendre ce texte, il fallait être attentif au paragraphe 19 où Socrate met une objection populaire : a-t-il eu raison de se livrer à des actes qui était visiblement risqué ? N'était-il pas plus sage de craindre la mort et de s'abstenir. Socrate a répondu au contraire que la mort ne doit jamais être pris en considération quand il faut choisir entre le bien et le mal : dans notre texte il va essayer de montrer que craindre la mort n'a jamais sage. Plan Partie un : phrase un...
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La critique des idées de Platon chez
Aristote
Thème 497 La critique des idées de Platon chez Aristote On ne peut pas parler d'une opposition simple d'Aristote à Platon. Tous deux font référence à Socrate. Tous deux sont d'accord sur l'essentiel : philosopher c'est connaître la nature des choses, l'ordre du monde expliquant son désordre apparent. Tous deux sont grecs : puisque la civilisation grecque s'est répandue sur tout le monde méditerranéen et même largement au-delà sans perdre son originalité, elle pouvait donner naissance à la pensée...
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Commentaire de texte Platon de la République (livre III)
Commentaire de texte : Platon Dans ce texte extrait de la République (livre III), Platon se sert d’un mythe pour expliquer mais surtout pour justifier l’ordre social de la cité. D’après cette fable, les citoyens seraient tous frères et sœurs puisqu’ils descendraient tous d’une source commune : la Terre-mère. De plus, étant nés de la Terre, les citoyens auraient une nature métallique. L’idée sous jacente que véhicule le mythe c’est qu’à chaques matériaux correspond une classe sociale : les...
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Quels sont les traits de la morale de Platon qui ont le plus contribué à sa gloire ?
Quels sont les traits de la morale de Platon qui ont le plus contribué à sa gloire ? A. — On peut ramener à quatre les principaux traits de la morale de Platon : — a) la critique du plaisir; — b) la doctrine de l'union de la sensibilité et de la raison ; — c) la théorie de l'imitation de Dieu; — d) la théorie du bonheur. 1° Critique du plaisir. — Dans le Philèbe, Platon montre que k plaisir n'est pas le bien et qu'il ne saurait servir de base à la science de la vie. a) Le plaisir n'est pas le bi...
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Analyse de texte Platon La République Livre X
But : Analyser un texte philosophique tout en entraînant les capacités d’expression à l’oral et adopter une posture adéquate dans la perspective du grand oral. • Explication du texte – Introduction en bonne et due forme : présentation du texte et de l’auteur, problématique propre au texte, plan clair et compréhensible. - Développement linéaire des grandes parties du texte. - Utilisation de repères conceptuels dans la problématique ou le développement. - Lever les éventuelles dif...
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Platon, République, X, 601c - 602b: commentaire
Platon, République, X, 601c - 602b: SOCRATE – Le peintre, disons-nous, peindra une bride et un mors ? GLAUCON – Oui. – Mais c’est le cordonnier et le forgeron qui les fabriqueront ? – Oui, certainement. – Mais alors, le dessinateur entend-il quelque chose aux exigences requises pour les brides et les mors ? Et même celui qui les a fabriqués, le forgeron et l’artisan du cuir, s’y entend-il ? N’est-ce pas plutôt celui qui sait les utiliser, le cavalier, et lui seul ? – C’est très vrai. –...
- Platon: Veux-tu savoir ce que sont le beau et le juste selon la nature ?
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Platon: La recherche philosophique de la vérité
La vérité philosophique ne se laisse pas mettre en formules, à la différence des autres savoirs ; dans la Lettre V II, Platon définit la philosophie – selon l'étymologie, " amour ou désir de sagesse et non possession de cette sagesse – moins comme quelque chose que l'on sait que comme la flamme qui jaillit de l'étincelle, puis croît spontanément » dans l'âme. La philosophie n'est pas la détention de la vérité, mais la passion infatigable de sa recherche, qui s'étend peu à peu à toutes les activi...
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Platon: la science est-elle la sensation ?
N'arrive-t-il pas quelquefois qu'exposés au même vent, l'un de nous a froid, et l'autre, non ; celui-ci légèrement, celui-là violemment ? En ce cas, que dirons-nous qu'est le vent pris en lui-même, froid ou non froid ? Ou bien en croirons-nous Protagoras et dirons-nous qu'il est froid pour celui qui a froid, et qu'il n'est pas froid pour celui qui n'a pas froid ? [Mais dans ce cas,] il n'y a rien qu'on puisse dénommer ou qualifier de quelque manière avec justesse. Si tu désignes une chose c...
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la république de platon
La République, livres IV-VII Platon Les Belles Lettres, Paris, 1933 Exporté de Wikisource le 14 octobre 2024 1 LIVRE IV I Ici Adimante, prenant la parole à son tour : « Que répondras-tu, Socrate, dit-il, Objection : si l’on t’objecte que tu ne rends pas tes ces gardiens guerriers fort heureux, et cela par leur ne seront pas faute, puisqu’ils sont en réalité les heureux. Réponse. maîtres de l’État et qu’ils ne jouissent d’aucun avantage de la société, comme les gouverneur...