Catégorie : Philosophie
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Y a-t-il du positif dans la guerre ?
Analyse du sujet : l Ce sujet est au premier abord surprenant : on considère généralement la guerre uniquement comme un mal. l Mais, en prêtant plus attention au sujet, on s'aperçoit que celui-ci n'entend pas nier directement que la guerre puisse être un mal. Il ne s'agit pas de se demander si la guerre est positive, mais s'il y a « du » positif dans la guerre, c'est-à-dire certains éléments positifs, cela n'impliquant pas que la guerre soit, en elle-même positive, et encore moins qu'elle soi...
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Qu'est-ce qu'expliquer ?
Loin de fournir une définition de l'explication, qui serait aussi une explication et ainsi à l'infini, il faudrait s'interroger sur son statut et aux domaines auxquelles elle s'applique. Expliquer, c'est donner les causes, rester aux plans des phénomènes et en rendre raison. Aussi, pour les mêmes phénomènes, il a existé plusieurs explications successives et parfois concurrentes. Mais, cela évite encore le problème plus fondamental, qui est ce sur quoi porte l'explication, sur les causes. Mais co...
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Pourquoi oublions nous ?
Il y a lieu de noter que la question est libellée de telle façon que nous pouvons aussi bien nous demander dans quel(s) dessein(s) nous pouvons oublier que nous interroger sur ce qui nous permet d'oublier ou nous y force. Il convient également de saisir que l'intérêt de la dissertation ne saurait venir d'un quelconque catalogue (même exhaustif) mais de l'intérêt des problèmes posés et de leur ordonnancement (même si ces problèmes ne peuvent recevoir de solutions définitives, certaines). Introduc...
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Toute connaissance repose-t-elle sur une croyance ?
Analyse du sujet : - - - - Le « toute » renvoie à une certaine indétermination (signifie « n'importe quelle ») et aussi à un ensemble totalisant (signifie « sans exception »). « repose-t-elle » renvoie à l'idée de fondement ou d'origine : soi respectivement à ce qui est au principe ou à ce qui est au commencement, au point de départ. « connaissance » et « croyance » désigne deux régimes de la subjectivité : la première désigne le sujet en tant qu'il détermine l'essence des objets, du monde,...
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Qu'est-ce qui justifie le respect d'autrui ?
VOCABULAIRE: AUTRE / AUTRUI : 1) Comme Adjectif, différent, dissemblable. 2) comme Nom, toute conscience qui n'est pas moi. 3) Autrui: Tout homme par rapport à moi, alter ego: "Autrui, c'est l'autre, c'est-à-dire ce moi (ego) qui n'est pas moi (alter)." (Sartre). Les autres hommes, mon prochain. C'est à la fois l'autre et le même (mon semblable, un moi autre, une personne). RESPECT : Sentiment éprouvé face à une valeur jugée éminente ou absolue, et qui conduit à s'interdire tout ce qui pourrait...
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Y a-t-il un bon usage du doute ?
Existe-t-il une mise en activité efficace et digne d'estime de l'état d'incertitude se traduisant par un refus d'affirmer ou de nier ? Le doute est-il l'instrument nous permettant d'atteindre la vérité ? Ou au contraire, un moyen d'affirmer la relativité de toute connaissance ? Le scepticisme est défini par Lalande comme : « La doctrine d'après laquelle l'esprit humain ne peut atteindre avec certitude aucune vérité ». L'esprit se déclare incapable d'affirmer ou de nier quoi que ce soit. Sceptici...
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Pourquoi peut-on parler d'oeuvres d'art ?
La question n'est pas de savoir si un discours est possible sur les œuvres d'art, mais si ce concept même a encore une pertinence au sein du discours sur l'art. La réalité de l'art n'est pas entièrement recouverte par la notion d'œuvre d'art. Il existe d'autres façons de produire un discours artistiques. Il faut dès lors se demander si le concept même d'œuvres d'art n'est pas une construction sociale datée qui n'aurait plus de pertinence. Il faut interroger la définition même de l'œuvre d'art et...
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Toute passion est-elle bonne ?
Il s'agit ici de poser le problème de la valeur de la passion. Vous devez vous demander s'il peut y avoir un bon usage des passions ou si les passions entraînent nécessairement notre chute. Interrogez-vous sur la nature de la passion. Le mot passion est très proche du verbe " pâtir " qui signifie " subir " ainsi que de l'adjectif " passif ". Cette proximité en dit long sur l'essence de la passion et sur ce qu'elle produit en nous. Le langage courant relaye également ce côté aliénant de la passio...
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Sommes-nous libres quand nous agissons mal ?
Nul ne veut le mal : c'est la thèse paradoxale, et apparemment réfutée par l'expérience de tout un chacun, que défend néanmoins Socrate. Pourtant, cette thèse, si elle se révèle finalement défendable, met peut-être au jour un lien essentiel entre la volonté et le bien : par essence, seul le bien serait susceptible d'être l'objet de la volonté. Mais n'est-ce pas oublier la profondeur de la liberté humaine, qui se manifeste justement dans la possibilité de vouloir le mal? 1. Nul ne veut le mal vol...
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Toute production de l'homme est-elle une production libre ?
On admet communément que l'on reconnaît l'existence d'êtres humains dans un environnement par la présence d'artefacts, c'est-à-dire d'objet dont les caractéristiques indiquent que la nature n'a pas pu en être l'origine. C es caractéristiques peuvent être par exemple, les formes géométriques des objets ou leur agencement,… Nous ne trouvons ainsi pas par exemple, de cercle parfait dans la nature, ni de carré d'ailleurs. A la différence de la nature ou des animaux, les hommes ont une représentation...
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Platon: Le dialogue
1. L'importance de l'oralité Les dialogues (tous écrits) de Platon mettent en scène Socrate s'entretenant avec des figures dominantes de la vie politique et intellectuelle d'Athènes, à propos de la vertu (Ménon), de l'amour (Le Banquet) ou encore de la rhétorique (Gorgias). La dimension orale du dialogue est inséparable de la philosophie platonicienne, et Socrate confesse lui-même qu'il est charmé par les discours, car eux seuls sont capables de l'instruire, alors que les champs et les arb...
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Sur quoi fonder la justice ?
Analyse. · · · · · · Notre sujet porte sur la question de la légitimité de la justice ; en effet, si nous cherchons ce que sont les bases de ce que nous nommons « justice », c'est que nous recherchons, dans le même temps, ce qui fait que nous pouvons dire d'une chose ou d'une action qu'elle est juste ou non. Pour commencer, nous devrons donc considérer la définition première du terme : o La justice, est considérée dans l'histoire de la pensée comme ce qui est conforme à la norme, ou à l'idéal...
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Pourquoi respecte-t-on les oeuvres d'art ?
Le respect dû à une œuvre d'art peut tenir à plusieurs raisons, dans un premier temps, un respect donné au travail fini de l'artiste et à n'importe quel objet. Le contraire est le vandalisme, la destruction d'une œuvre d'art. Le respect peut être dû car l'œuvre représente quelque chose pour la mémoire collective et individuel et qu'il possède une signification historique. On peut devoir du respect à une œuvre d'art car elle possède un caractère sacrée, un aura religieuse, qu'elle exprime l'être...
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Pourquoi suis-je moi et pas quelqu'un d'autre ?
Définition et problématique : Le moi est un principe métaphysique permanent, supportant les accidents successifs du moi empirique, vécu, de l'individualité. Selon cette définition, le moi semble donc bien enfermé dans une certaine solitude. Autrui est toujours éloigné et inaccessible pour le moi. Mais qu'est-ce qui me différencie de cet autre en tant que je suis moi ? I – Moi, première des connaissances du sage 1) Je pense, donc je suis Pour Descartes, la base de tout raisonnement est le célèbre...
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Un artiste doit-il etre original ?
Analyse. · · · · · · · Ce sujet se présente immédiatement comme devant répondre à une autre question : l'artiste, s'il se doit d'être original, agit-il par devoir ? Autrement dit, est-ce l'originalité qui définit l'artiste ? Un artiste doit de plus être distingué de l'artisan. En effet, nous différencions dans notre vocabulaire actuel l'artiste de l'artisan. La différence pourrit se résumer en ces deux définitions : L'artisan tiens de la technique, qui est aujourd'hui employé pour désigner l'...
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Y a-t-il une sagesse du corps ?
Définition et problématique : On oppose facilement et fréquemment corps et esprit, corps et sagesse. Pourtant, nous constatons quotidiennement que nous sommes constitués et d'un corps et d'un esprit. L'opposition est-elle alors légitime ? Le corps et les sens ne forment-ils pas aussi notre être, et par suite ne participent-ils pas à ce qui nous caractérise, la sagesse ? I – La connaissance ne se fait pas par le sensible 1) La matière entrave l'esprit Sénèque reprend l'affirmation socratique se...
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Pourquoi y a t-il une guerre entre l'opinion et la philosophie ?
INTRODUCTION Définition des termes et problématisation : L'opinion est génératrice d'erreurs et de faussetés. En ce sens elle s'oppose à la philosophie entendue comme recherche de la vérité. L'opinion est combattue par la philosophie, parce que loin d'être l'origine de la connaissance elle en est un obstacle redoutable. Se fier à son opinion c'est faire un choix risqué, car elle peut être accompagnée d'erreur. Cependant si la vérité est bien la fin de la philosophie, où en est le point de départ...
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Sommes-nous impuissants face à la mort ?
« Le soleil ni la mort ne se peuvent regarder en face » : cette maxime de La Rochefoucauld nous invite à considérer la mort comme un évènement que l'homme ne peut envisager sans effroi ni un sentiment d'incompréhension qui confine à celui de l'absurde. En ce sens, nous pouvons nous demander si l'homme n'est pas impuissant face à la mort, c'est-à-dire s'il n'est pas incapable de lutter contre les effets de celle-ci sur lui-même. Ces effets peuvent être de deux sortes : d'une part, les effets qui...
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Vivre en société, est-ce seulement vivre ensemble ?
Problématique La vie en société est celle que nous connaissons actuellement. Notre époque ne connaît de la vie sauvage qu'une vision approximative d'une époque lointaine où l'homme non civilisé évoluait comme un animal. Ainsi, la notion de voie aujourd'hui nous paraît inaliénable à celle de la société, l'homme qui s'exilait de la communauté est un marginal, un sauvage, ou un malchanceux comme Robinson Crusoé qui cherche par tous les moyens à reconquérir la civilisation, cette « vraie vie ». Cepe...
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Qu'est-ce qu'un barbare ?
Analyse du sujet · Eléments de définition * Barbare = Du grec barbaros « étranger, non grec », du latin barbarus « inculte ». Le barbare est le non-civilisé, dans l'optique de l'ethnocentrisme grec ou occidental. Selon Lévi-Strauss, le barbare, « c'est d'abord l'homme qui croit à la barbarie », autrement dit, celui qui peut aller jusqu'à dénier à d'autres hommes leur humanité. Dans une perspective relativiste déjà présente chez Montaigne : ce dont on est incapable de comprendre la différence, es...