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La culture des Amériques

Publié le 17/04/2026

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« EXAMEN TERMINAL DOSSIER CULTURE DES AMÉRIQUES SESSION 1 2024-2025 Master Langues, Littératures et Civilisations Étrangères et Régionales Parcours : LLCER/ESR/M2/portugais Épreuve (UE/EC) : Culture des Amériques Sujet : Nation/communauté(s) dans les Amériques : quelles stratégies d´intégration et de résistance ? Présenté : Par Amadou BA Les causes de la résistance La colonisation dans les Amériques est un tournant qui voit la population autochtone se départir de tout ce qui leur est propre au profit du colon ou de l’homme blanc. Cette colonisation se traduit par une simple volonté de soumettre la population indienne à une culture occidentale avec toutes les caractéristiques civilisationnelles justifiée par la mission d’évangélisations et d’assimilation culturelle quelquefois réfutées par les autochtones ; mais elle se traduit aussi par des séries d’envahissement du territoire indien par le colon dont le seul but était de s’emparer de ces terres et des richesses qui s’y trouvent. La volonté de dominer et d’exploiter les richesses du sol américain remonte à la découverte du brésil par le navigateur Anvaro Cabral en 1500.

Le brésil marquera ainsi une singularité s’affirmant comme le seul pays portugais au sein d’une Amérique majoritairement espagnol. A la même époque, l’Amérique précolombienne est dominée par deux grands empires : l’empire Aztèque au Mexique actuel et l’empire Inca situé à l’actuel Pérou. L’empire Aztèque sera découvert et conquis par Herman Cortes autours de 1520.

Et l’empire Inca sera conquis par Pizzarre peu après. En quelque décennie, un vaste empire colonial se dessine par l’Espagne.

Les deux anciens centres précolombiens constituent les deux pôles économiques de l’empire espagnol.

Deux nouvelles vice-royautés voient le jour : la nouvelle Espagne et le Pérou. La colonisation du brésil par les Portugais ne s’annonce qu’après 1540 Le débarquement des espagnols sur les rives de rio de plata et la fondation de la ville de Buenos Aires en 1536 déclenchent les premières hostilités entre Espagnol et Indiens des tribus de « Pampas ». A partir de ce moment, les Espagnols commencent à soustraire des terres aux indiens.

Cette soustraction de terres menace gravement la vie des autochtones.

Car, la confiscation de la région autours de Buenos Aires par le colon et son utilisation pour l’élevage de bétail va faire disparaître la faune locale dont les Indiens se nourrissait. Confronté à de nombreuses violations et abus, les Indiens ne resteront pas sans réplique.

Ils vont à leurs tours lancer les attaques contre les Espagnols visant à récupérer tout ce dont ils ont été déposséder.

Contenus des attaques indiens, les colons étaient dans l’obligation de défendre leurs ‘terres’ et de là, une frontière séparant la communauté blanche et la communauté indigène s’établit. Il faut noter que à cette période, c’est la population indienne qui était employée par le colon dans les plantations soit de force, soit de gré.

Cette population était vulnérable aux conditions de vie dans des mines et des plantations ; en plus de cette vulnérabilité, la maladie apportée par les européens aux XVIème siècle les a rapidement décimés.la mort causée par l’épidémie diminue la main d’œuvre indienne dans les mines et les plantations.

Par la même occasion, les empires de l’Amérique précolombienne s’affaiblissent davantage car victime de la propagation épidémique. Ainsi, par le souci de maintenir la domination économique, les colons vont se lancer dans l’importation des esclaves noirs de l’Afrique.

Et puis que le partage du monde en deux grandes lignes au traité de Tordesillas en 1494 hérite l’Afrique au portugais ; la traite des esclaves sera beaucoup massive au brésil qu’en Amérique espagnol. Ces séries d’événement désagréables et fâcheux affligés aux indiens au point de vouloir réduire leurs existences à néant éveilleront des révoltes qui revendiqueront, pour le compte des peuples du nouveaux monde, la reconnaissance sur le plan social, culturel et juridique. Le soucis de la reconnaissance et d’intégrations des sujets opprimés par le colon influençant la culture et la tradition indienne, les noires ne seront pas en reste dans cette lutte car approuvant le besoin d’affirmer ce qu’ils sont. La résistance indienne face aux occidentaux. L’occupation, l’esclavage, l’exploitation, la soumission et à la maltraitance affligé aux indiens par le colon ne les laisserai pas bredouilles.

Leurs combats pour la défense de leurs bien matériel, immatériels prendre une forme d’attaque au début.

Ce combat tout à fait justifié et cette soif de se réapproprier ce que de droit commence en novembre 1550.

C’est à cette date que les Indiens chichimèques lancent l’attaque contre les caravanes militaires chargé de travailler les mines d’argent de Zacatecas ouvertes par les Espagnols au Mexique en 1546.

Cette offensive marque la première d’une grande guerre qui ravage le nord de la Nouvelle-Espagne jusqu’en 1600. La résistance contre l’envahissement espagnol se poursuit, le 25 décembre 1553, au chili, les araucans vont désigner Caupalicàn comme chef.

À la suite de cette désignation, le tribus araucans, avec les commandements du nouveau chef, s’attaquera au fortin de Tucapel dans la région de Bíobío.

Cette attaque à causer aux espagnols de nombreuses pertes en vies humains.

La performance de ce tribut peut être expliqué par le fait qu’il a eu l’intelligence de s’emparer des chevaux pour les utiliser contre les Espagnols. Les Espagnols sous le commandement de Garcia de Mendoza prendront la revanche sur les Araucans lors de la bataille de Lagunillas ou de Biobio le 7 novembre 1557.

Cette bataille va ouvrir la parte de victoire des Espagnols sur les autochtones car elle ne sera pas dernière.

De ce fait, au 30 novembre de la même année, la bataille de Millarapue tournera en vafeur de Garcia de Mendoza qui sera victorieux sur Caupolicàn.

Cette victoire permettra aux Espagnols d’avoir un control sur les Araucans. La résistance des indigènes sera marquée quelquefois de succès mais ils ne jouissent pas de ce succès longtemps avant que le colon reprenne les choses en main et poursuivre sa domination et exploitation.

Parmi les victoires des Indiens lors des batailles de résistances émerge celles piloter par la grande guerrière Janequeo du peuple mapuche.

Elle a tenu en échec les Espagnols durant plusieurs batailles. C’et l’un des rares des figures de la résistance indigène dont le nom à beaucoup sonné le la tête du peuple américain. À noter que les premières résistances mener par le peuple indigène étaient beaucoup plus lié à la question de terre, au massacre et à la torture qu’il subissait. C’est quelques années après les batailles de la résistance contre l’occupation colonial que la lutte indigène prendra une autre tournure : celle de la reconnaissance constitutionnelle, institutionnelle, culturelle et sociale.

Du gain de cause de cette lutte pour reconnaissance, se repose l’intégration du peuple de l’Amérique précolombien. Les politiques d’intégration L’intégration du peuple de la nation américaine s’est faite progressivement et en plusieurs étapes.

Chaque phase correspond à un besoin qui lui est contemporain et chaque acte posé comprend plus souvent des raisons adjacentes qui se cachent derrière la volonté d’intégration du peuple indien dans la société.

Ainsi, la nomination de francisco de toledo comme vice-roi de Pérou le 26 novembre 1569 marquera le début d’une volonté d’intégrations de la population indigène.

Cette volonté d’intégrer les Indiens se caractérise par une politique de réduction des anciens villages organisés en ayllus.

Ayllu est une forme d’organisation communautaire qui compose plusieurs familles dont les membres croient qu’ils ont une origine commune, réelle ou fictive.

De cette conviction, ils vont travailler de façon collective dans un territoire de propriété commune.

Cette forme d’organisation est une des plus présent dans les régions andines de l’époque précolombienne.

Elle contribue à la solidarité des commutés, à leurs développements et à leur force de résister à l’oppression.

Ceci laisse sous-entendre que la politique d’intégration entreprise par le vice-roi est motivée par la volonté de maintenir la domination et l’exploitation des ces communautés. Les processus d’intégration des Indiens encouragera l’élaboration des lois et décrets taillés sur mesure.

Ces lois ne seront que des leurres car aucune volonté manifeste de les appliquer textuellement.

De ces lois, on peut citer : la création du tribunal de l’inquisition à Lima, au Pérou le 9 janvier 1570.

Et un décret du 20 mars 1570 garantissant la liberté des Indiens au brésil.

Le problème est que ces lois et la volonté de les appliquer ne seront pas suffisants pour empêcher les violences que ces peuples subissent.

Ces lois stipulent que le peuple indien ne sera soumis à l’esclavage qu’en cas de guerre ou à leurs demandes si non en cas de fugue pour plus d’un an.

N’est pas là, une manière de contrôler les indigènes en soumettant à une domination occidentale sans qu’ils puissent se révolter. Toujours est-il que la question de la reconnaissance et de l’intégration des autochtones restera toujours d’actualité et occupera les préoccupation politique de l’élite colonial.

Au fil du temps, la revendication des autochtones sera non seulement une reconnaissance de leurs droits mais une application effective et rigoureuse des textes en vue de leur intégration.

C’est de cette préoccupation que dès son indépendance en 1821, le Mexique va élaborer une constitution en 1824 qui sera non seulement le visage juridique.... »

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