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dissertation de philosophie sur le tragique

Publié le 12/01/2023

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« 6 – Le M est-il tragique ? Intro / analyse : Tragique = pb de culpabilité, de responsabilité. Grde formule du tragique = « souffrir pour comprendre » (achille, agamémnon) Formule de Hegel : « la conscience de soi-même comme d’un ennemi » Il va falloir parler de la tragédie grecque. On va faire un plan kantien (à la ≠ du 5 et 4) Le M est un énigme cf Nietzsche dans Humain, trop humain.

Mais cette énigme se décline sur 3 plans : théorique, pratique (morale) et esthétique. 1) Le M est lié au tragique. Le M est tjrs donné à celui qui comprend que le M ne lui est pas tjrs donné (cf la beauté du M) Mais l’être pour la mort qui permet de distinguer vivre et exister, suppose que le M est tjrs donné qui sait que temporairement, le M lui sera repris. Nous vivons dans le terrible miracle de la vie (cf la lettre de retour la Hofmannsthal) C’est vrai que le M est en ce sens tragique car il apparait dans l’horizon de la mort (paradoxal et tragique) 2) Mais le M n’est pas forcément tragique On peut trouver du sens dans le M, même si le tragique c’est l’expérience de l’absurde etc… Pour bcp d’occidentaux, l’idée que le M puisse ê absurde paraissait absurde car il présentait une série de leçons. Résumé de la thèse de Brague sur le tragique, dans la sagesse du M (voir poly envoyé) : en réalité une large partie de la pensée grecque a trouvée des leçons de sagesse dans le cosmos.

Brague rappelle des choses essentielles : nous ne vivions pas dans le meilleur des M possibles.

Le cosmos est parfait, il a une dimension ethique.

Le sage doit ê comparable au M célèste / supra lunaire Avant de dire que le M parait / est incensé, IL FAUT dire qu’il a un sens ! le cosmos peut apparaître comme éthique, loin d’apparaître comme tragique.

On tire du ciel des leçons de sagesse.

Il n’est donc pas évident que le M apparaisse insensé. Traité de L’Oisiveté de Sénèque, §4 et §5 : explique que regarder le ciel satisfait la curiosité humaine et donne des leçons de vie. Toutes ces Q° oiseuses que nous nous posons nous satisfont pas. « c'est selon la nature, que je vis, si je me suis donné à elle tout entier, si je suis son admirateur et son adorateur » 3) Mais c’est compliqué de voir dans le M une leçon de sagesse C’est l’autre H qui valide ma connaissance => cf protagoras cita° ci-dessous. Théorie de Protagoras a fait couler bcp d’encre : « l’H est la mesure de toute chose » (de toutes ces choses, Ta Panta).

On peut rapidement invalider cette thèse avec la vision du cube.

On ne peut pas basculer dans le relativisme sophistique (relativisme subjectiviste) dans notre dissert.

Il faut rester dans la rhétorique.

Mais protagoras est intéressant nanmoins : qd je regarde le ciel je le regarde tjrs avec mes propres distinctions (on le regarde pas du mm endroit) => c’est bien que tu puisses voir le ciel différemment que moi, permet de mesurer la réalité ! Il faut ouvrir ces perspectives, c’est bien. Le M s’ouvre donc à partir de mes sens, mais il va y avoir une distorsion sensible à partir de cette vision … Mais il se trouve que Euripide présente un tragique moins tragique que les autres. Mais alors ça soulève un pb de valeurs, car ça retourne nos sens de valeurs.

ON en arrive donc à Euripide ci-dessous : montre que l’expérience du tragique est en fait très réel.

La Q° posée par excellence est celle de la VALEUR.

Il faut aussi citer Nietzche et sa fameuse formule dans La naissnce de la tragédie.

On ne sais plus très bien ou est le bien, le mal.

Nos valeurs sont floues.

La confusion sans mesures règnent chez les H et chez les dieux. Euripide : un tragique moins tragique que les autres.

UN des très grands spécialistes de la tragédie grecque All : Karl RHENALT, a interpréter Euripide et dit qu’en réalité, le tragique le moins tragique des trgaiques est le PLUS tragique ! sentiment qu’il n’y a plus de valeur.

Cf Nietsczhe : « tout est juste et injuste, injustement justifié, c’est là ton M, c’est ce qu’on appelle un M.

» (naissance de la tragédie) Mais on a qd mm le sentiment chez Euripide que le bien et le mal existent, le juste et l’injuste signifie qlq chose.

Là ou Karl ReiNART présente un tragique moins tragique « la confusion sans mesure règne chez les H et chez les dieux ».

Dans le théâtre d’Euripide, on ne sait pas très bien quelles sont les valeurs à suivre : ou est le bien ? ou est le mal ? quand on a pas les valeurs… Il est faut de dire que les grecs ont fait l’expérience de la sagesse du M, pour Reinhart, c’est plus compliqué : av la tragédie grecque : religion, mythologie etc … puis après on a la sagese du M.

Mais entre le M grecque de la mythologie et le nv (la religion presque stellaire d’aristote etc il suffit de regarder le ciel pour s’instruire)), il y a une Q° du sens. La crise du sens de Reinhart montre un pb de sens dans le tragique La tragédie c’est un pb de sens, pas de fatalité. L’éthique cosmologique n’existe plus.

Le M nous donne plus de sens. ON en arrive alors à la 2ème partie : l’énigme pratique II – l’énigme pratique Du M 1) PQ le M est-il tragique Compte tenu de ce qu’on a dit dans le 1.3), en fai i le M est tragique chez les grecs c’est psk c’est le M de a contingence, ce qu’on cherche à faire n’est jamais ce que l’on fait.

Ce malentendu tragique caractérise le M dans lequel je vis. On peut utiliser Aliocha Karamazov => je ne sais pas de quoi je suis coupable.

Personne ne peut maîtriser le M de l’acrasia.

Cf cita° « aimer la vie plus que le sens de la vie ». Premièrement parce qu’il nous donne pas de loi à suivre. Si le M nous donne plus de loi morale, on est dans un M insensé qui ne nous parle plus. 2ème faut tragique par excellence = connaître la loi mais l’ignorer.

Cf Œdipe.

(ainsi dire que le M est tragique parce qu’on ne le contrôle ni le maîtrise : je suis dans un M dans lequel malgré mon inteligence, il m’échappe).

C’est l’hamartia = découverte que le M est contingent, tout peut se passer, je ne le contrôle pas ; Akrasia => je connais parfaitement la loi mais j’agis (comme Médée) autrement.

C’est incompréhensible.

Nous vivons dans le M de la contingence. Magellan peut être utile pour cette idée, cf Stefan Zweig. Destin tragique de Magellan : Il meurt ridiculement Il avait pris pleins de précautions pour sa famille -> mais sa famille est morte avant qu’il revienne Aujourd’hui, le Détroit de Magellan ne sert à rien. Ce monde est un gigantesque détroit de Magellan.

On ne sait jamais où on met vraiment les pieds.

2 vertus cardinales : prudence et héroïsme. 2) Pour éviter le tragique de l’hamartia on peut avoir une boussole celle de la morale  Fiat Pereat Justicia Mundus • Sur la tombe de Kant -> 2 choses : le ciel étoilé au-dessus de moi et la loi morale en moi. (politique moraliste de Kant) • Quand il pense l’articulation de la morale et la politique, il montre que l’on peut neutraliser la Colathia, l’Armathia. • Comment neutraliser le tragique du monde -> dans un monde ou je ne vais pas chercher la loi.

Dans un monde où je fais ma propre loi.

On donne une loi, que l’on se donne.

Le seul problème est maintenant l’application, et non des conséquences de son application. • En chassant le tragique par la porte, il revient par la fenêtre.

La morale s’applique à la politique.

-> Projet de Paix Perpétuelle -> ceux qui sacrifient la morale pour un projet politique. • Jusqu’où on accepte que le monde périsse. • Selon Kant, il faut aller au sacrifice ultime.

Mais il se garde bien de dire lesquels. • Le danger est que le monde lui-même disparaisse.

Le grand problème est que l’on ne sait plus comment cohabiter sur la terre.

A force d’avoir survalorisé la dignité de la personne humaine, on en est venu à avoir une terre sur laquelle on ne peut plus habiter. • Latour dit dans Ou atterrir qu’il faut changer de paradigme.

Le monde a rendu son verdict, et il est terrible et irrationnel.

La fête est finie.

L’image de Ou atterrir est rien d’autre que le tragique.

Latour décrit panique à bord.

Le monde rappelle tragiquement qu’il va falloir se montrer humble. Le projet de la globalisa°, dans un cont^role de + en + grd de la nature (ce qu’on appelle la « modernité ») est une folie. Ce projet est fou.

Le M étant devenu inhabitable, nous invite à réviser nos conceptions pol, car cette « flèche » de la modernité qui va tjrs vers + de modernité est une fiction.

La science moderne (Descartes, Kant, …) est une grde erreur : cette erreur de la modernité est d’avoir réduit tout les agents à des syst d’objets inertes.

Mais le M n’est pas qu’une scène ou un décors, Gaia vit et bouge, se modifie ; c’est un acteur.

Or nous étions persuadés qu’on était face à un syst d’objet… Latour explique que la grosse erreur est d’avoir analysé les termes du « terrestre » (ce qu’il appelle la « zone critique »), le.... »

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