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Que peut la littérature face à les violences extrêmes?

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« Que peut la littérature face à des violences extrêmes ? Dans un premier lieu, la littérature représente un procès de libération personnelle qui permet aux auteurs de s’exprimer et se comprendre jusqu’à ce que se communiquer aux autres. Tout d’abords, l’Homme a un besoin qui lui vital de raconter les violences qu’il subit, il cherche naturellement une « libération intérieure » à travers la littérature. En fait, tout Homme qui souffre d’un traumatisme, cela étant un événement avec des transformations plus ou moins profondes et plus ou moins réversibles sur la victime qui le subit, va avoir un conflit interne sur les misères et tortures qu’il a attesté. La littérature permet de donner un sens aux violences extrêmes souffertes, de créer un discours éloquent pour clarifier certains aspects ou mémoires. Ainsi, dans la préface de Si c’est un Homme, Primo Levi précise que son livre est écrit en vise à une « libération personnelle » ; il écrit en « ordre d’urgence ». L’auteur peut ainsi se soulager après avoir écrit ses expériences, après avoir sorti de son âme, des coins de sa têtes les plus obscures, les atrocités des violences extrêmes. Ensuite, les auteurs font recours à la littérature pour justifier son humanité face aux lecteurs. De fait, après un événement traumatique, l’Homme transformé peut sentir de la culpabilité, du regret, de la tristesse, furie ou folie. Ces sentiments, tout comme des pensées ou des actions, sont toutes particulières `cause des violences extrêmes subies et méritent toutes une chance pour être justifiées et comprises. Mis dans une réalité qui qui est ancienne et nouvelle à la fois, l’Homme traumatisé a besoin d’un entourage compréhensif qui va confirmer, ou au moins accepter son humanité. Primo Levi explique, dans son livre Si c’est un Homme, comment les nazi du camps d’Auschwitz lui ont enlevé leur humanité (extrait p.296) et comment ceci conduit à des actes non propres à un homme. Ainsi la littérature peut servir comme preuve et explication de l’auteur face à la perte de son humanité à travers les violences extrêmes. Enfin, une des motivations écrire sur ses violences extrêmes est celui du « devoir de mémoire ». En temps que victimes des violences extrêmes, il est d’extrême « urgence » pour les auteurs de transmettre le mieux possible ses expériences et souffrances. Souvent, c’est pour expliquer une opinion ou apprentissage qu’il faut rappeler tels événements, les revivre pour avoir la réaction, émotion et réflexion initiale. Par exemple, dans la préface de son livre Si c’est un homme, Primo levi exprime un profond désir de prévention au futur « puisse l’histoire des camps d’extermination retentir pour tous comme un »

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