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compte rendu extrait la fabrique de l'ignorence

Publié le 27/01/2024

Extrait du document

« Aujourd’hui, la connaissance scientifique s’appuie sur de nombreux domaines.Elle n’a jamais été aussi vaste, et pourtant elle a rarement été autant mise en doute.

La question est : pourquoi ? Le film documentaire La fabrique de l'ignorance de ARTE réalisé par Vasselin et Cuveillier, s'appuie sur des exemples qui ont généré des préoccupations dans le public tel que les pesticides, tabac, ou encore des problèmes environnementaux, tentant de répondre à cette question.

Les manipulations liées au détournement de la recherche scientifique, les réseaux sociaux, fake-news...

quels rouages se cachent derrière ces manipulations et pourquoi mènent-elles à mal la science ? Pourquoi certains acteurs participent-ils à la propagation et à la complicité de discours trompeurs et quels facteurs influent sur leurs motivations en entretenant cette fabrique de l'ignorance? Dans l’extrait, les documentaires nous dévoilent le rôle des industries en tant qu’acteur de la fabrique de l’ignorance. Explorons, dans cet extrait, les moyens déployés par le film documentaire pour me faire adhérer à sa thèse qui est axée sur la dénonciation des manipulations orchestrées par certaines industries pour dissimuler les impacts environnementaux de leurs activités, compromettant ainsi la crédibilité de la science et freinant les actions nécessaires face aux problèmes environnementaux. Dans un premier temps nous verrons la conscience écologique émergente et la réaction des industries puis contre-attaque des industries et pour finir la manipulation et la défense des intérêts économiques. La vidéo s'ouvre sur une prise de conscience croissante des conséquences néfastes de l'activité industrielle sur l'environnement.

Les industries, accusées de polluer l'air et l'eau, sont mises en avant comme les coupables de cette dégradation écologique.

Cette première partie se concentre sur les efforts des écologistes pour alerter sur ces problèmes, soulignant des images saisissantes d'usines crachant des fumées et d'eaux polluées.

La conférence de 1992 à Rio de Janeiro devient le point central où 110 chefs d'État se rassemblent pour discuter des défis écologiques mondiaux La musique lente et répétitive crée une atmosphère anxiogène, soulignant l'importance de la conférence pour alerter sur les problèmes écologiques.Egalement elle renforcent l'idée que la planète elle-même est menacée par les excès de l'industrie.L'utilisation de l'avion dans les nuages comme métaphore souligne la perception de l'éloignement du problème, renforcée par le déploiement des roues de l'avion, symbolisant une tentative de se confronter à la réalité.

Les images de plus en plus rapprochées, passant de l'avion aux fumées d'usines, voitures massives, eau polluée et incendies de forêt, créent un crescendo visuel, amplifié par le fond sonore (bruit d'avion,klaxon,sirène) accompagnent l'atterrissage brusque, suggérant une révélation soudaine se rapprochant significativement du problème.

Les gros plans renforcent sa gravité et l'importance de la mise en place de mesures.Le déploiement des roues de l'avion symbolise une révélation imminente, comme si la vérité sur les pratiques industrielles était sur le point d'éclater au grand jour.Les images d'usines et de fumées entre chaque phrase accentuent la culpabilité des industriels, présentant un dilemme entre le développement économique et la préservation de l'environnement et de la santé.Pour les écologistes la colère est croissante face aux pratiques des industries.Pour les industries l’argent est primordial au détriment de la santé des humains et de la planète. L'accent mis sur la gravité de la situation crée une tension, préparant le terrain pour la contre-attaque des industries, qui sera explorée dans la deuxième partie du compte rendu. La vidéo bascule ensuite vers la réaction des industriels face aux accusations. La séquence met en lumière une contre-attaque sophistiquée, symbolisée par la fumée qui sert à détourner l'attention.

Les images d'environnement dégradé, avec une fumée noire, du feu et de l'eau polluée, accentuent la gravité de la situation.

La référence à des événements passés, comme l'industrie du tabac et la disparition des abeilles, souligne la nécessité de mesures plus fortes.

Le documentaire pointe du doigt l'utilisation manipulatrice d'un journal, illustrant le trucage et la tromperie dans la science.Le texte exprime la volonté de préserver la Terre, mais s'inquiète de l'opposition aux progrès scientifiques et industriels, mettant ainsi l'argent avant la santé. L'Appel Heidelberg, signé par des centaines de scientifiques, est présenté comme une réponse à la conférence de Rio et comme une arme ambigüe soutenant l'écologie tout en préservant les intérêts économiques.

La référence à une petite ville tranquille en Allemagne souligne les inquiétudes industrielles pour leur chiffre d'affaires et minimise les événements écologiques, tandis que la musique anxiogène crée une tension.

La conclusion de la contre-attaque, avec la victoire contre Rio mais la question de "pour qui ?", expose la manipulation de l'opinion publique.

Les images du texte de l'Appel Heidelberg, révèlent la propagande pour obtenir le soutien scientifique,cherche la signature de scientifique reconnu avec une certaine notoriété pour avoir un plus gros soutient, cette signature entraînera la signature de centaines de scientifiques reconnus grâce à son influence représenté par une grande roue avec les centaines de personne qui ont signé cet appel, cela représente une sorte d’effet boule de neige sans fin.La victoire contre la conférence de Rio est alors remise en cause, soulignant les stratégies de l'industrie pour contrer l'impact de Rio par l'Appel de Heidelberg.Le film suggère également que l'industrie de l'amiante a été le commanditaire de l'appel, cherchant à disqualifier les recherches gênantes, le gros plan sur cette matière montre un gros danger pour l’environnement. De plus , le documentaire utilise le rétrécissement de l'image, similaire à un cadre télévisuel, pour mettre en lumière ce qui est présenté comme les pratiques anciennes des sciences de l'environnement.

Cette visualisation suggère une vision limitée ou dépassée de ces sciences.En contraste, des images plus récentes représentent des individus faisant des câlins à un arbre, explorant un champ à la loupe et dansant dans la nature accompagné d’une musique calme et relaxante.

Ces images caricaturales semblent représenter la vision que Heidelberg à des sciences de l'environnement, les définissant de manière simplifiée comme des fanatiques de.... »

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