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suffit-t-il de se sentir libre pour être libre ?

Publié le 17/12/2023

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« suffit-t-il de se sentir libre pour être libre ? la liberté est un concept fondamental dans la philosophie politique et sociale, elle continue à susciter un débat persistant quant à sa nature et à ses conditions d’existence.

La liberté est un concept fondamental et profondément ancré, il est alors essentiel de clarifier ce qu’est la liberté de façon générale.

la liberté du latin « Libertas » signifie l’indépendance, le libre pouvoir, être libre de conditions être non esclave, une absence de contraintes, de loi, de capacité à agir par soi-même, ou faire tout ce qui nous des conséquences. Cependant, dans quelle mesure la sensation de liberté individuelle s’arrête pour un être réfléchi ? Sa dissertation explora en profondeur la relation entre l’impression et la liberté réelle, en examinant les aspects sociaux, psychologiques et philosophique.

Il conviendra dans un premier temps d’aborder les notions d’impression fiable et ses sous-entendus, par la suite, nous évoquerons le fait que le sentiment de liberté n’est pas fiable pour une liberté totale de l’être humain, puis nous allons expliquer que la notion du doute de la liberté, et de l’interrogation sur nous-mêmes.

et enfin, nous allons conclure, en répondant à notre problématique. depuis plusieurs siècles, la question de la liberté interroge énormément de philosophes, parmi eux, certains peuvent affirmer que la liberté est une impression fiable. En effet, certains pensent que l’homme est doté d’un libre arbitre qui lui permettrait de prendre des décisions par lui-même, sans être influencé, par des contraintes extérieures ou bien même par le déterminisme.

Pour Sartre, le libre arbitre est lié à la responsabilité morale, l’idée du destin et qui illusoire, si les individus sont dans la capacité de faire des choix libres, alors ils seront tenu responsable de leurs actes, mais aussi de leurs conséquences, et leur réputation.

Sartre met en avant l’existentialisme qui est un courant philosophique du XXe siècle, les existentialiste considère que les individus sont libres, de faire des choix et de donner un sens à leur vie, tout de même, cela implique de la responsabilité en effet, comme l’a écrit Paulo Coelho dans son ouvrage, le Zahir « la liberté n’est pas l’absence d’engagement, mais la capacité de choisir et de s’engager à être soi même ».

Cela met en avant l’idée que la liberté ne consiste pas seulement à échapper à toute responsabilité, mais plutôt à faire des choix conscients et à s’engager dans des actions qui reflète qui nous sommes vraiment.

Par exemple un homme qui commet un crime en se venant de son agresseur, n’a aucune excuse.

Il mérite alors d’être sanctionné pour son acte. Aucune divinité n’est tenu responsable de l’acte que nous commettons, pense, cela serait être de mauvaise foi.

La mauvaise foi est un concept étudié par Sartre, elle fait référence à une forme de déni de la vérité souvent pour échapper aux responsabilités à la culpabilité. Selon Jean-Paul Sartre, la mauvaise foi est utilisé, pour nier la liberté pour les êtres, ayant peur de celle-ci, et préférence se conformer aux attentes sociales, ou bien même au rôle prédéfinis, plutôt que d’assumer les responsabilités de leur choix, qui peuvent souvent être dur à porter que ce soit un remord ou un regret. Nous pouvons alors considérer que la mauvaise foi est un déni de l’existence authentique de l’individu, on se cache derrière les rôles sociaux ou aux normes pour éviter de faire face a l’absurdité de l’existence humaine.

Par exemple le serveur peut ressentir de la colère ou de l’ennui de devant certains clients désagréables, cependant il décide de réprimer ses sentiments et émotions à la place de répondre de façon authentique à la situation, il va leur adopter un masque d’obéissance servile que ce soit un grand sourire ou une politesse excessive.

Il réagit alors de manière inauthentique en se conformant à ce qu’il pense être son rôle attendu. Cet exemple illustre comment la mauvaise foi peut surgir dans des situations quotidiennes, ou les individus choisissent de se conformer aux attentes sociales, même si cela va à l’encontre de leur propre, liberté et authenticité. Toutefois, dans quelle mesure notre liberté ne peut-elle pas être détourné par des influences extérieures ou des normes sociales, nous conduisons ainsi à des choix qui ne reflète pas notre véritable autonomie ? La liberté, c’est le pouvoir de décider de notre destin, de forger notre chemin, et de vivre selon nos convictions les plus profondes. Cependant, selon K, nos impressions peuvent être trompeuses.

Cet homme croit à la manipulation, et cette manipulation est un frein à la liberté de l’homme homme, cet homme, ainsi est alors esclave de ses besoins primaires, il est le jouet de son milieu social, mais l’homme est aussi le jouet de son propre inconscient. Les hommes conscients seraient alors tout de même manipuler, cela fait référence à des tactiques visant à contrôler, les pensées, les émotions ou les actions d’autrui, de manière sournoise.

Souvent, cela est utilisé pour obtenir un avantage personnel, tromper quelqu’un pour en tirer profit. nous serions alors manipuler par tous, aucun être ne serait libre de choix, même s’il se sent libre.

Des lois dans tous les pays sont régi, certains pensent que nous sommes contrôlé et manipuler par eux.

assurément, les hommes n’ont plus confiance aux autres, mais néanmoins, se laissent faire et manipuler.

Les manœuvres politiques secrètes sont parfois menées en coulisse, telles que des accords secrets, des négociations non transparente, ou bien même des opérations clandestine pour influencer la politique nationale ou international.

Par exemple exemple, opération de Northwood.

qui s’est déroulée en 1962, aux États-Unis.

Le département de la Défense a élaboré un.... »

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