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le monde animal

Publié le 30/01/2023

Extrait du document

« LE MONDE ANIMAL Tout être-vivant est doté d’un monde, chaque espèce possède son propre monde, caractérisant ainsi son milieu.

D’une certaine façon, on peut dire que les animaux vivent dans le même monde que nous, dans un univers qui englobe tout : les galaxies, les étoiles, ou même les planètes… Pourtant, en clair, il faut pouvoir distinguer le monde comme espace et le monde comme ensemble de significations, par exemple, un homme et un animal peuvent être situés l’un à côté de l’autre, localement, spatialement, ils sont dans le même monde et donc dans une proximité maximale.

Mais la situation qui se présente autour d’eux, ne génère pas la même signification que ce soit pour l’animal ou l’homme, ils ne verront et ne ressentiront pas les choses de la même manière.

En ce sens, ils ont beau être proches, ils n’habitent pas du tout le même monde.

On peut donc insinuer que leur existence ne se déploie pas dans le même système de représentations.

De plus de tout temps, la figure de l’animal sert aux écrivains à parler de l’homme, soit en les opposant ou en les associant. Ainsi, on en vient à se demander, Comment caractériser le monde animal ? Et-t-il si différent du monde humain ? qu’est ce qui amène autant de comparaison entre l’homme et l’animal ? Nous allons alors voir que l’animal et l’homme ne possèdent pas des mondes si différents que cela, puis nous verrons qu’il y a néanmoins certains choses qui dissocie les deux, permettant ainsi de les associer à des mondes différents. Tout d’abord, il faut être d’accord sur le fait que le monde animal regorge sûrement d’un tas de sentiments et de sensations qu’aucuns autre être vivant différent de l’animal ne peut réussir à percevoir.

L’animal est un être intelligent qui connaît ses besoins et sait ce qui lui est nécessaire. L’animal est un être possédant une certaine sensibilités, et du moment où ils sont capable d’éprouver des sentiments comme les hommes, ils ne devraient pas être considérer différemment. En revanche, dans notre monde englobant, l’animal est soumis, et fait preuve de domestication par l’homme, ce qui lui donne un certain aspect d’infériorité.

Cependant, rien ne peut nous faire savoir que l’animal ressent cet aspect d’infériorité.

De plus,il est toujours un totem dans le monde de la philosophie.

Mais la plupart du temps, les philosophes ne font pas un travail d’observation des comportements : lorsqu’ils parlent des animaux, c’est pour se raconter des histoires, des fables comme par exemple lorsque Hannah Arendt a caractérisé l’homme d’animal laborans, en le définissant comme ne possédant aucun monde, sans horizon, voire même qui détruisant son propre monde.

Ou encore, dans les fables de La Fontaine où l’animal est fortement utilisé pour mieux parler de l’homme.

Ces auteurs se servent ainsi des animaux pour mettre en lumière les comportements et la nature de l’homme, d’une certaine manière cela permet d’instruire les hommes. Mais, Ils n’analysent pas l’animal en tant que tel, la narration est rendue possible par l’existence d’une projection, pour comprendre l’animal on lui prête des caractéristiques qui sont celles des hommes, en présupposant ce que nous avons en commun avec lui.

C’est plus facile bien sûr lorsque l’animal présente des ressemblances physiques ou comportementales.

Mais surtout cela nous montre qu’entre le monde animal et le monde humain, il n’y a pas tant de différence que cela, la seule chose qui les sépare en 2 c’est le langage, il y a un fossé en le communication entre l’animal et l’homme voire même certainement entre certaines espèces d’animaux entre eux.

mais la cohabitation entre homme et animaux au sein du même monde englobant, nous montre bien que c’est une barrière fictive, et qu’avec nos sens nous arrivons à comprendre les sentiments de l’autre, en oubliant la barrière de la langue. III) d’un autre côté, l’homme et.... »

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