zone apollinaire
Publié le 23/09/2026
Extrait du document
«
« Soleil cou coupé » vision tragique du soleil
Extrait qu’il faut remettre en situation.
C’est le troisième mouvement d’un long
poème, le premier mouvement représentant le matin et les souvenirs d’enfance, le
deuxième 71 a 120, représenta tant le cours de la journée et sa jeunesse jusqu’à ses
trente ans.
Et à partir du vers 121 jusqu’à 155, c’est la nuit et c’est l’aube.
Il suit une
temporalité vectorielle sur 24 heures.
Le titre zone était d’abord « cri » puis il a préféré zone.
A paris au début du XX, la
zone est la partie qu’occupe le périphérique aujourd’hui.
Zone en grec veut dire
ceinture.
C’est l’idée d’une zone franche, une zone douanière.
La circularité est
emblématique de ce poème, la circularité de la zone mais aussi celle du poème qui va
de l’aube à l’aube.
Longue promenade dans les souvenirs de sa vie, pourtant le poète
est plutôt au présent.
Nous allons montrer que ce poème affirme une esthétique nouvelle je le paris
marginal mais aussi sur le vers libre sans ponctuation.
Esthétique héritée de
Baudelaire : la modernité.
La suppression de la ponctuation a été imaginée au tout
dernier moment par Apollinaire.
Le texte s’ouvre sur un passé composé « tu as fait »>> effort de totalisation, de
synthèse sur sa vie.
V.1 = tu es qq1 constitue comme ça prcq tu as fait des voyages
longs et douloureux.
Rythme = 13 syllabes pour les deux vers, ce ne sont pas des alexandrins, c’est très
rare.
« Mensonges et de l’âge » = deux phrases allusives et pourtant inutiles.
« Tu as souffert… » 13 syllabes
« J’ai vécu… » un alexandrin mis en valeur par l’irrégularité des 3 vers qui prétendent.
Poème très autobiographique.
« J’ai vécu comme un fou » changement de personne, retour au je qui surprend.
Donne un effet de sincérité dans sa naïveté.
Très élégiaque.
C’est l’élégie du temps
qui passe avec une simplicité qui rappelle François villon.
Puis retour au tu dans la
même phrase « tu n’oses plus regarder tes mains et à tout moment je voudrais
sangloter »= profondeur à son intériorité
« Je voudrais sangloter sur toi » = sur moi, « sur celle que j’aime » sur une deuxième
personne, « ce qui t’a » encore lui.
Présent du conditionnel
Tu regardes les yeux pleins de larmes « on sent la sympathie due à une image
dédoublée du je, il se sent étranger dans son pays pourtant il a beaucoup d’amis.
Projection de ses sentiments intérieurs sur un spectacle extérieur.
« Il croit en Dieu, il prie….
» absence de ponctuation qui donne presque une
impression de désordre.
Esthétique du disparate.
Notations très sensorielles, la vue,
l’ouïe, l’odeur.
« Les rois mages » réf à la bible, le registre change avec un calembour.
Ils sont en
transit à paris.
« Ledredon rouge » tradition polonaises, lorsque l’on voyage on doit avoir avec soi un
édredon rouge,symbole de la maison qu’ils ont quittés.
Touche de couleur confirmée
par le cœur.
Il représente le cœur loir sa couleur et pour sa symbolique.
« La surprise
est le grand ressort noiveau » (il dit dans une conférence)
« Vous » adresse au lecteur.
Tentative de la faire s’associer à la compassion.
« Nos » il associe le lecteur à lui même.
Certains ne sont pas en transit et restent sur
place.
Ces polonaises sont pour une partie des juifs.
Alors que tu es seule le latin va
venir.
« Tu es la nuit dans un grand magasin ».
Une nuit.
Recherche du pittoresque.
« Ces perruques....
»
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