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Définir et se documenter sur "le droit d'asile", son origine et son évolution

Publié le 27/03/2022

Extrait du document

« a- Définir et se documenter sur "le droit d'asile", son origine et son évolution L'asile est la protection qu'accorde un État à un étranger qui est ou qui risque d'être persécuté dans son pays, que ce soit par les autorités de ce pays ou par des acteurs non étatiques.

C’est une liberté fondamentale.

Il fait l'objet de l'article 14 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (« devant la persécution, toute personne a le droit de chercher asile et de bénéficier de l’asile en d’autres pays »). Il existe deux formes de protection au titre de l'asile : - Le statut de réfugié qui trouve son origine dans la convention de Genève de 1951 : Il est attribué à toute personne qui craint avec raison d’être persécutée dans son pays d’origine du fait de son appartenance à un groupe social ou ethnique, de sa religion, de sa nationalité ou de ses opinions politiques.

- La protection subsidiaire est attribuée à l'étranger qui ne remplit pas les conditions d'obtention du statut de réfugié et qui prouve qu'il est exposé dans son pays à l'un des risques suivants : peine de mort ; torture, peines ou traitements inhumains ou dégradants ; menace grave, directe et individuelle contre sa vie ou sa personne en raison d'une violence généralisée résultant d'une situation de conflit armé interne ou international (s'il s'agit d'un civil).

En France, c’est l’Office Français de protection des réfugiés et des apatrides (OFPRA) qui examine la demande d’asile.

En cas de rejet, un recours est possible devant la Cour nationale du droit d’asile (CNDA).

Dès lors que l’OFPRA a instruit favorablement leur dossier, les demandeurs d’asile deviennent réfugiés, ou bénéficiaires de la protection subsidiaire. b- Quelle dérive, quelle situation cet article dénonce t-il ? ( prenez soin de clarifier le contexte avant de répondre) Cet article dénonce les ressorts de la mobilisation générale autour de l’accueil des réfugiés ukrainiens et la rupture qu’elle fait ressortir avec le traditionnel traitement politico-médiatique de tout phénomène migratoire.

En effet, Le ministre de l’Intérieur a déclaré que les réfugiés ukrainiens « sont les bienvenus en France », avant d’appeler « tous les élus […] à mettre en place un dispositif d’accueil » et à « remonter, les associations, les lieux d’hébergement au préfet ».

Or le même continue de mener une politique implacable à l’encontre des exilés afghans, syriens et africains, qui errent sur notre territoire faute de dispositif d’accueil digne de ce nom, subissant un harcèlement quotidien de la part de forces de l’ordre.

En bref, une prise de position jugée "opportuniste", voire "hypocrite" par de nombreuses personnes, qui regrettent que cette proposition ne s'étende pas à tous les réfugiés débarqués sur le sol français, peu importe leur nationalité. Assisterait-on à une hiérarchisation des réfugiés en fonction de leur pays d'origine et/ou de leur couleur de peau ? Et surtout, est-il possible (et légal )de traiter les réfugiés ukrainiens différemment des autres réfugiés, que cela concerne les conditions de leur accueil ou la qualité de leur intégration en France ? c- Quel rapport à l'autre, dénoncé par le journaliste, cela traduit-il ? => ATTENTION : produire une réflexion construite et développée, avec introduction et conclusion Avec l’accueil des réfugiés ukrainiens, le racisme d’État français dévoile son vrai visage.

La France ne lésine pas sur les moyens pour accueillir les personnes qui fuient l'Ukraine, attaquée par l'armée russe.

Entre déclarations racistes dans les médias et deux poids-deux mesures évident, impossible de ne pas être écœurée par une telle hypocrisie.. »

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