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comment le mécanisme non sexuel permet L’enrichissement du génome chez les êtres vivants ?

Publié le 10/05/2023

Extrait du document

« T15 Problématique : comment le mécanisme non sexuel permet L’enrichissement du génome chez les êtres vivants ? Question 1 : Le Document 1 nous présente une expérience nommée “l’expérience de Frederick”.

En 1928, Les pneumocoques sont des bactéries.

Une des souches utilisées par Griffith, donne en culture sur boîte gélosée des colonies d’aspect lisse (colonie de type S : Smooth).

Cette bactérie est pathogène (mortelle) et possède une capsule.

L’autre souche donne des colonies d’aspect rugueux (colonie de type R : Rough).

Cette bactérie est non pathogène et sans capsule.

L’expérience réalisée par Griffith est la suivante : Lors de la première expérience l’on remarque que le pneumocoque S vivant provoque la mort de la souris, nous constatons qu’elle possède des pneumocoques S vivant nombreux.

Par contre avec l’injection pneumocoques R vivants la souris survis et ne comporte pas de pneumocoque, nous remarquons le même résultat lorsque l’on injecte des pneumocoque S tué.

Mais lorsque qu'injectons d’une part des cellules pneumocoque S mort ainsi que des cellules pneumocoque R nous remarquons provoque la mort de la souris, nous constatons qu’elle possède des pneumocoques S vivant nombreux nous pouvons donc en conclure que les cellules pneumocoque S vivant provoque la mort.

Les pneumocoque R vivant non pas d'effet sur la santé de la souris, nous constatons le même résultat avec des pneumocoques s tué.

Addition des pneumocoques R vivant ainsi que des pneumocoque S tué. Il y a transfert d’une substance chimique entre les bactéries R vivantes et les bactéries S mortes, qui confère aux bactéries R de nouvelles propriétés génétiques Le document 2 présente les expériences d'Avery et Mac Leod, dans les années 1940, continuèrent les recherches effectuées par Frédéric Griffith.

Dans le document nous constatons qu'initialement ils utilisent un extrait de pneumocoque S (mortel) où il leur fait subir 3 traitements afin de comprendre comment les pneumocoques S tué pouvait transformer les pneumocoque R vivant en pneumocoque S vivant.

Dans une première expérience il traite pneumocoque S morte avec une enzyme détruisant les protéines, il ajoute ensuite l’extraits de pneumocoque S traiter dans une culture de pneumocoque R et l’on constate une transformation des pneumocoques R en S.

Dans une seconde expérience il traite pneumocoque S morte avec une enzyme détruisant l’ADN, il ajoute ensuite l’extraits de pneumocoque S traiter dans une culture de pneumocoque R et l’on ne constate aucune transformation des pneumocoques R en S. Dans la dernière expérience il traite pneumocoque S morte avec une enzyme détruisant l’ARN, il ajoute ensuite l’extraits de pneumocoque S traiter dans une culture de pneumocoque R et l’on constate une transformation des pneumocoques R en S. Ces expériences nous permettent d’en conclure que le transfert d’une substance chimique entre les bactéries R vivantes et les bactéries S mortes observer dans l’expérience de Griffith était dut à un transfert au niveau de l’ADN. Le document 3 nous présente ces trois situations : La première situation nous explique que la bactérie morte étant doté du gène X libère des fragments d’ADN ainsi que le gène x, ce dernier est réception par une cellule saine, elle subit ensuite une modification de son ADN par transformation.

Dans la seconde situation nous observons que la bactérie infecter libère un phage, ce dernier provoquant l’infection de la cellule saine, subissant ensuite une modification de son ADN par transfère viral.

La dernière situation nous présente une bactérie donneuse est doté d’un plasmide qu’elle va libère lors de l’échange de plasmide comportant de l’ADN, ce dernier est réception par une cellule saine, elle subit ensuite une modification de son ADN par conjugaison Ce document nous a présenter 3 façons qu’à une cellule infecter de transmettre son infection a des cellules saines via une modification d’ADN ou un transfert de plasmide Le document 4 nous présente des indices nous informes sur l’évolution de résistance des bactéries Acinetobacter baumanii pouvant provoquer des pneumonies étant mortel dans 70% des cas Dans le premier document nous constatons une hausse du pourcentage des souches résistances entre 2002 ou elle n'était presque pas présente a 2010 ou elles sont à environ 55%.

Cette hausse peut s’expliquer par une évolution des souches devenant résistante aux l'antibiotiques car la bactérie est prédatrice et donc récupère les gènes des autres bactéries.

Dans le second document nous constatons que les gènes résistant le localise a 33% dans le plasmide, 31% dans les chromosomes et dans 36% des cas la localisation des gènes n’es pas déterminer. Dans le document 4, des chercheurs disposaient de souches de E.coli étant résistant à la Kanamycine ainsi que des souches de A.baumanii étant elle-même résistante a la Tétracycline.

Ils effectuèrent 3 expériences dont les résultats sont ceci : dans chaque experience les souches sont cultives puis denombré : -experience 1 les scientifiques ont mis que des bacterie E.coli -experience 2 les scientifiques ont mis que des bacteries A.baumanii -dans experience 3 les scientifique ont mis a la fois des bacterie E.coli ainsi que des bacteries A.baumanii Nous constatons sans surprise que dans les expériences 1 et 2, les bactéries dénombrées ne sont que celle y étant était introduit.

Dans l’expérience 3 par contre d’un part les souches de E.coli ont diminuer de plus de moitié, les souches de A.baumanii ont légèrement augmenter, mais nous constatons l’apparition d’une troisième souche : A.baumanii résistante à la fois à la Kanamycine ainsi qu’à la Tétracycline. Nous pouvons donc en déduire que les souches de A.baumanii ont effectuer un transfert de plasmide des souches de E.coli aux souches de A.baumanii résistante qu’a la Tétracycline formant des souches A.baumanii étant résistante la fois à la Kanamycine ainsi qu’à la Tétracycline Doc 6 : Nous constatons dans ce document que : dans un premier temps les scientifique extrait chez l’homme le gène codant l’insuline, il extrait également le plasmide d’une bactérie E.coli.

Dans un second temps il intègre le gène dans le plasmide ensuite il la réintroduise dans la bactérie.

Dut a cela la bactérie produit désormais de l’insuline dans un milieu de culture propice. Nous pouvons donc en déduire que la modification du plasmide chez une bactérie lui.... »

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