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C2 – TD7 – Les migrations et le génome d’Homo sapiens

Publié le 19/05/2026

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« C2 – TD7 – Les migrations et le génome d’Homo sapiens Travail à faire : Répondre aux 3 questions dans l’activité. Introduction : Depuis le début des années 2000, le génome humain a été séquencé.

Le projet de séquençage de 1000 génomes d’êtres humains vivant actuellement et d’origines géographiques définies, terminé en 2012, a permis d’aborder la diversité de la population humaine. Cette diversité génétique est observable notamment par des mutations.

Une mutation de type substitution est relativement simple à analyser.

Ainsi, dans une population, les différents nucléotides présents à une position donnée constituent un polymorphisme nucléotidique (ou SNP : single nucleotide polymorphism).

Au sein des 1000 génomes analysés, 38 millions de SNP ont été détectés. Cela signifie qu’environ une position sur cent est susceptible de variation. Ces polymorphismes chez les individus des 14 populations étudiées ont permis de reconstituer un arbre phylogénétique les reliant.

Ils indiquent de façon très claire que la population ancestrale à l’origine du peuplement du monde est africaine ; elle était composée d’un nombre limité d’individus (20 000) vivant il y a 200 000 ans. La comparaison du polymorphisme des populations africaines et hors d’Afrique produit un autre résultat original : la diversité génétique des populations diminue linéairement en fonction de la distance géographique avec Addis-Abeba, la capitale de l’Éthiopie. Question 1 : Construire un graphique et le légender afin d’illustrer le résultat ci-dessus (souligné dans le texte) à l’aide du fichier fourni dans l’ENT documents partagés. Document 1 – Schéma de l’effet fondateur par action de la dérive génétique sur un petit groupe émigrant de la population de départ. Population d’origine Groupe fondateur Migration Dérive génétique Question 2 : Expliquez en quoi ce résultat (souligné dans le texte) peut illustrer l’effet fondateur. En se basant sur l’hypothèse de l’effet fondateur, des chercheurs ont estimé que la population migrant depuis l’Afrique aurait été composée de 2 000 individus et que cette migration aurait eu lieu il y a 50 000 ans.

Différents groupes auraient ensuite migré à travers l’ensemble des continents (document 2). Document 2 – Schéma possible de la grande expansion.

La carte montre la sortie d’Afrique (50 – 60 000 ans), la séparation des voies vers l’Europe et vers l’Asie, le peuplement de l’Australie et de l’Amérique, en supposant des conditions géographiques permettant le franchissement du détroit de Behring.

Les flèches larges indiquent des effets fondateurs.

Kya : milliers d’années.

D’après : Génétique et origine d’Homo sapiens, Jean-Pierre Henry ; Med Sci (Paris), 35 1 (2019) 39-45. Cependant, ces hypothèses sont sujettes à discussion.

En effet, certains fossiles on.... »

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