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N’avons-nous des devoirs qu’envers les êtres humains ?

Publié le 26/04/2023

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« N’avons-nous des devoirs qu’envers les êtres humains ? Définitions : Devoir = obligation = action qu'un individu se représente comme impérative dans une situation où il peut librement faire un choix.

« Le devoir est donc lié à une réflexion du sujet sur lui-même et son action, à sa volonté réfléchie par opposition au désir qui serait une volonté irréfléchie, une tendance spontanée, une pulsion vers un objet.

» A reformuler La restriction = seulement les êtres humains ? Invite à réfléchir envers qui d’autres avons-nous des devoirs Idées : Devoirs envers les arbres ( forêt amazonienne détruite ) Devoirs envers les animaux ( les zones et espèces protégées ) Devoirs envers la nature en général ( réchauffement climatique ) + penser aux générations futures Seulement ces devoirs sont en fait des devoirs qui permettent la survie des êtres humains, donc devoirs envers les êtres humains quand même Devoirs seulement réciproques ( comportement égoïste ) « Le devoir est auprès de ceux qu'on aime.

» Albert Camus ou « Le devoir, c'est ce qu'on exige des autres.

» Dumas Devoirs avant tout envers nous-mêmes Devoirs envers l’Etat ( ref au cours sur l’Etat et lois ) Plan : 1 Le devoir suppose une relation réciproque 2 Notre devoir va au-delà des êtres humains 3 Le devoir est avant tout une question personnelle Faire son devoir, c’est agir moralement, en s’orientant vers le bien.

Le devoir est donc lié à une réflexion du sujet sur lui-même et sur son action.

Ainsi, les devoirs sont l’ensemble des actions que nous nous devons de faire, en tant qu’être humain, pour nous-mêmes autant que pour les autres.

Or le devoir suppose une relation réciproque.

« Je t’ai dit la vérité donc tu me dois la vérité en retour ».

A première vue, seuls les êtres humains sont dotés d’une conscience et d’une réflexion, ainsi seuls les êtres humains sont capables de respecter des obligations, qu’elles soient fixées par eux-mêmes ou qu’elles soient de nature juridique. Cependant, en ce cas, nous considérons que seuls les êtres humains méritent notre respect, le devoir se fonde alors seulement sur la sphère privé de l’individu ; c’est-à-dire que l’individu ne se concentre que sur les devoirs qu’il a envers les autres êtres humains, en excluant les autres êtres vivants ainsi que la société.

On considère ici que la société est une sphère publique, et même si elle est constituée d’individus, l’ensemble n’a pas les mêmes devoirs envers les êtres humains que deux individus entre eux.

En ce sens, n’avons-nous des devoirs qu’envers les êtres humains ? Ne faut-il donc pas admettre que notre devoir va au-delà des êtres humains, puisqu’il est aussi de notre devoir de protéger le vivant qui nous entoure pour le bien de la société et du monde. Ainsi, doit-on privilégier l’être humain ? Auquel cas il nous faut le placer audessus au nom de la solidarité humaine, au risque de laisser la nature de côté. Ou bien les animaux et l’environnement méritent-ils notre considération et il est donc de notre devoir de nous en occuper ? Mais en ce cas, la distinction entre les deux nous fait comprendre que nous n’avons en fait de devoirs qu’envers nousmême : qu’ils concernent nos actions envers autrui ou la nature, leur fondement est toujours notre rapport à nous-même. En plus du fait que nous ayons des devoirs envers nous-mêmes, nous avons donc des devoirs envers les autres êtres humains, mais aussi envers le monde qui nous entoure. « Le devoir, c'est ce qu'on exige des autres.

» disait Dumas.

Le devoir semble lié au droit ; nous avons des devoirs envers ceux qui ont des droits.

Le devoir est essentiellement humain et vient de la société.

Il semble difficile de vivre ensemble si personne ne se sent obligé d’adapter son comportement aux autres, de tenir ses promesses, ou de respecter des valeurs.

Le philosophe Kant, dans Fondements de la métaphysique.... »

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