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Les défis géopolitiques et géoéconomiques du développement durable

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b) effacement de la limite Nord/Sud ? (Doc diapo histo orange) La pauvreté semble diminuer, en 2015, on est a 10% et dans les 90’ on était à 35%. La population augmente en même temps. La pression démographique, sur la nourriture est d’autant plus forte par ailleurs. Dans les 90’, 2MM de la population qui était concernée par cette pauvreté. La plupart des régions (doc1) sont concernés par cette baisse de la pauvreté notamment l’Asie de l’est et le pacifique. 90’, 56% et en 2008, 14%. Chine, responsable en majorité de cette baisse, 13% dans les années 2000. 700M de chinois sont passés au-dessus du seuil de l’extrême pauvreté depuis les 90’. Il n'y a pas de fatalité, il est possible de sortir de la pauvreté. Toutes les parties du monde sont touchés par cette baisse, toutefois, l’Afrique subsaharienne accueille plus de la moitié des pauvres, et augmente. Phénomène africain et non asiatique à présent. Déplacement de ce phénomène de pauvreté. On compte plus de pauvres au Nigeria qu’en Inde d’u pdv quantitatif. Meilleure partage des richesses pour cette effacement, moins de concentration dans le nord, donc plus de richesses dans le sud on est passé de 28% à 43%. Mais malgré un meilleur équilibre de la richesse mondiale, les différences de développement sont toujours présentes. Les ¾ des personnes pauvres viennent des PVD et sont en zone rurale. Par des stratégies de dvlpt, cette limite est labile, mouvante. Quand on parle d’effacement, attention, la Banque Mondiale propose d’autres chiffres. Avec un seuil de 3,2$ par jour et par personne, 43% de la population est pauvre. Avec 5,5$ par personne et par jour, plus de 3,4 MM de la population dans la pauvreté. Les objectifs du millénaire ont été obtenu, en 2010, il s’agissait de faire reculer l’extrême pauvreté de moitié, objectif atteint en 2010, D’ici 2030, faire baisser la pauvreté à 3% de la population mondiale, nous sommes à 10%. Tâche d’autant plus difficile, population pauvre difficilement atteignable dans des pays fragiles politiquement et économiquement. En sortir, signifie faire des avancées fragiles. Il est possible de rebasculer dans la pauvreté dû simplement à une crise. COVID a été à l’origine d’une augmentation de la pauvreté, de 10% à 11%. La situation sanitaire a rendu la situation plus difficile. Facile de remonter en %. A mondialisation est à l’origine de l’ouverture, par la DIPP, ont connu des décollages, notamment et d’abord en Asie. Avec la stratégie IPE, sur le modèle japonais en vol d’oie sauvage, décollage des pays asiatiques. L’insertion dans la mondialisation est l’origine du décollage économique. Forme d’exigence des populations en matière de soins d’éducation, valorise donc l’IDH, on passe à une stabilité et à un meilleur niveau de vie. La non-ouverture appauvrit et exclu les régions. Concordance avec la pauvreté. Il y a aussi des politiques étatiques, il peut y avoir soit une sortie ou un maintien, forme d’Etat-Providence. Le programme Bolsa familia, par Lula Da Silva, est un programme de soutien en accordant une allocation financière aux familles et femmes à al condition que les enfants soient scolarisés, permettant ainsi une qualification et du travail cercle vertueux. Double bénéfice de cette politique, a permis la consommation et l’acquisition de compétences. La revenu s’améliorant, plus besoin de cette allocation. La mondialisation ne fait pas tout, elle doit être accompagnée par une politique d’aide. Cette pauvreté s’accompagne d’inégalités 2.1 Persistance des inégalités a) différentes inégalités La richesse s’accroît, surtout en patrimoine, puisque la richesse liée au patrimoine est de l’ordre de 250 000 MM de $. Cette richesse liée au patrimoine mondial a doublé entre 2000 et 2015, ‘doc diapo histo), 10% de la population mondiale dispose de 76% de la richesse mondiale contre ??? doc diapo). Thomas Piketty, éco français, dans Le capital au XIIème siècle, il décrit que la répartition est inégale et de plus en plus inégale, 1% détient une très grande partie de ces richesses. Il montre qu’il y une concentration, quelque soit el %, de la richesse aux mains de personnes de moins en moins nombreuses. Ces personnes sont des personnes des pays du Nord. Le niveau de vie moyen d’un hab au USA est de 42 000$ par hab et par an, et niveau de vie moyen d’un hab en Afrique subsaharienne est de 2000$ par an. Il existe toujours une ligne marquante entre la limite nord-sud. Existe aussi à toutes les échelles, au USA 10% de plus richesse détienne 70% des richesses du pays, en France les 10% des plus riches dispose de 48% de la richesse, et en Inde, il dispose de 65% des richesses. A l’échelle individuelle, en 2018, il y avait plus de 2 000 milliardaires, en 2010, il était 1000. Il y a 40 000 millionnaires dans le monde. Le pays qui concentre le plus de milliardaires (doc histo) est la Chine, qui a dépassé les USA depuis 2015. Mais aux USA, les milliardaires sont les plus riches (Musk, Bezos). Et, c’est en chine que l’on attend pour les prochaines années, la plus forte augmentation de millionnaire. Quelque soit la nationalité, tous ces millionnaires et milliardaires, leur nombre augmente. Une richesse mondiale qui est de plus en plus accaparé par les millionnaires et milliardaires. Augmentation inégalités à l’échelle individuelle. Inégalité sexuée, femmes sont les premières touchées par la pauvreté. Précarité, chômage, écart de revenus et de salaires important vis-à-vis des hommes. 35% à l’échelle mondiale entre le revenu des femmes et des hommes. (diapo histo gris). Il y a société patriarchale, il y a du culturelle, de l’idéologique. Femme richesse mondiale 48% participe. Une femme quelque soit el diplôme, as évolution de carrière et salaire par rapport à un homme. Russie, écart faible lié à l’idéologie communiste égalité H/F. b) Mondialisation accroît les inégalités Il n’y a jamais eu autant d’inégalités depuis les 90’, écart encore plus important à toutes les échelles. L’écart de revenu dans les 90’ était de 350. Dans les années 70’ , coefficient multiplicateur de 90. Dans les années 2010, il est de 450. Donc, on constate une augmentation de l’écart entre es plus riches et les plus pauvres. Doc 14, courbe de l’éléphant. (Cf diapo inscription). Une richesse qui va vers les plus riches, on retrouve des niveaux d’inégalités que certains historiens rapprochent avec l’Ancien régime. Montre que la théorie du ruissellement est fausse. On constate depuis 90’, il y a certes un enrichissement mais qui ne profite jamais aux classe moyennes et pauvres. L’indice de Gini entre 0 et 1 ou 0 et 100, où 0 indique une égalité de répartition entre pauvres et riches. Dans les années 70’, on était à 0,29. Aujourd’hui, il est à 0,32. (cf diapo évolution Gini). Aux USA, le Gini a bondi de 5 points, en France il a bondi également. Donc dans le monde, on a des pays avec de plus en plus d’inégalités, mondialisation en grande partie responsable. Gini relativement faible en Europe. La mondialisation rend ces inégalités frustrantes mais peut créer des solidarités et rapprochements de modes de vie et de consommation pour les plus riches. Comment les a-t-elle renforcées ? Par l’accumulation du capital et non du travail (doc 7), les revenus du capital augmentent plus vite que les revenus du travail, ce dernier stagne, emplois sont précaires, et les revenus patrimoine, eux, augmentent comme le patrimoine immobilier et actionnarial. Il vaut mieux posséder que travailler. Fremaux, dans les nouveaux héritiers, il dit : « Si certains sont plus riches que d’autres c’est surtout parce qu’ils sont bien-nés… » l’héritage enrichit. En France, le poids de l’héritage, un revenu moyen est constitué de 50% de patrimoine alors que dans les 90’ seulement 35%. Donc la part du patrimoine est la moitié de la part du revenu. En GB, dans les 70’, 10% des gains étaient reversés aux actionnaires, aujourd’hui, 70%, capitalisme actionnarial. Donc capitalisme actionnarial, l’immobilier gagnant de la valeur, et l’héritage, et la fin des politiques de redistribution. Libéralisme dans les pays et parallèlement accroissement des inégalités. En Russie, 1% détiennent 40% des richesses. Evasion fiscale est ne explication, revenus concentrés dans les FTN les plus riches qui ont recourt aux paradis fiscaux. Le contexte géopolitique, la fin de la GF, le régime communiste favorisant une redistribution a échoué. Plus de menaces, donc pas de redistribution nécessaire donc disparition. La COVID a renforcé les inégalités et la valeur du patrimoine. La pauvreté peut diminuer mais inégalités augmenter. 2.13 Permanence de la vulnérabilité Désigne un état de fragilité, une faible capacité à affronter les difficultés (doc8). Indice de vulnérabilité. Quelles sont-elles ? - les risques sanitaires : susceptibles d’affecter santé de la population, l’émigration véhicule els virus, amplification des risques sanitaires. Forme de réponse aussi à ces risques avec des formes de coopération avec des acteurs de la santé dans le monde comme les ONG et l’OMS à Genève. Oui, un budget faible soit 6MM de $ en 2021 contrairement à la fondation Bill Emilda Gate 22MM de $. Lenteur de l’OMS. 1 morts sur 3 est dû à une maladie qui n’est pas soigné par absence de moyen. Symptomatique des inégalités. Pathologies différentes entre le Nord et le Sud. Obésité, accidents, dépression et dégénérescence dans le Nord. Dans le sud, plutôt des déficiences et infections. Depuis 90’, 2000, les pays du sud connaissent progressivement les mêmes maladies, de même dans le Nord comme avec la tuberculose. De + en + similaire mais plus grave. - risque technologique : touche + les pays du Nord, du fait d’une + forte industrialisation. La technologie, censée être un progrès est de + en + un produit dangereux (Chernobil et Fukushima). Lié aussi à l’environnement du travail. (cf Bangladesh 200 morts effondrement usine) - risque naturel : forte inégalité, l’aléa est partout pourtant le risque et l’accident touche plus les pays du Sud que du nord. Quand une catastrophe touche un pays du sud, beaucoup plus dramatique et n dégâts humains et matériels. On constate comment la vulnérabilité est plus importante dans le sud et s’accroit car a population est plus nombreuse, de par la mobilité des hommes, on est plus facilement exposé. Accroissement par l’activité et le changement de risque. Risque lithosphérique et technologique. (séisme puis tsunami vers centrale). Mondialisation responsable par la disparition, fragilité des écosystèmes par des irrigations, … faits prendre des risques aux hommes. Mondialisation = production = pollution. + on est pauvre, + bulnérable 2.2 quelles réponses à la pauvreté ? 2.21 Enjeux de la pauvreté et vulnérabilité Enjeux sociaux, pauvres n’ont pas les moyens financiers et catastrophes touchent les régions les plus pauvres et donc les plus pauvres. Et cette catastrophe ne fait qu’augmenter cette pauvreté, perte d’un toit, d’un véhicule, elle aggrave le risque sanitaire. Déjà une situation dramatique. Déjà un risque sanitaire. Face à ces multitudes de situations graves, il y a un désintérêt des laboratoires, car ne constitue pas un marché intéressant. ( cf vaccin covid). Vulnérabilité et la pauvreté compromet la possibilité de s’instruire, rend difficile l’accès à l’instruction et le progrès de la santé. Or ces derniers sont les préalables à la croissance. La pauvreté génère de l’instabilité sociale. Les inégalités mettent à mal la société, la cohésion sociale, elle peut miner la démocratie (cf cours populisme). Enjeux économiques : pauvreté, mauvaise santé, vulnérabilité sanitaire, sont des forces vives qui diminuent ou disparaissent ; les pauvres sont des consommateurs en moins. Ils ne sont pas exclus de la consommation. Economistes parle d’un marché de pauvres de par leur nombre. Ils peuvent constitue un marché par eux-mêmes, soit une mondialisation par le bas. Il y a une baisse du pouvoir d’achat et de la consommation. Un riche ne consomme pas au niveau de sa richesse. Les catastrophes mobilisent des fonds, destruction des biens matériels alors qu’ils sont destinés aux progrès et développement. Les inégalités peuvent faire office d’incitation à en sortir, désir d’entreprendre. Enjeux environnementaux : les plus riches sont les plus consommateurs et pollueurs (cf docs histo). En Europe, les 10% polluent le plus. Fort écart de niveau de pollution entre les + pauvres et les + riches. Dans les pays pauvres, la connaissance de l’aléa est moindre, car moins de surveillance, moins de connaissances, des systèmes d’alerte défaillants et pas très développés. Vulnérabilité aux risques naturelles à des enjeux environnementaux, peu de prévention et peu de réponses. Les pollutions sont multiples, moins de contrôle, moins de législation un dumping environnemental, construction dans les zones inondables. Pauvreté est un facteur aggravant pas toujours faire une opposition entre pays du N et S. Pays riches fortement touchés. (Covid). 2.22, une redistribution nécessaire des richesses a) aide aux démunis

« (Cours 49) I- les défis géopolitiques et géoéconomiques du développement durable 2) un développement déséquilibré 2.1 Une amélioration du développement dans le monde ? Pauvreté, une condition d’une grande partie de la population. Comment la croissance n’a pas répondu à ce levier ? 2.11 Recul de la pauvreté a) mesure de la pauvreté Evaluer un nombre de pauvre ? estimer un seuil ? quels sont les critères à prendre en compte ? On dispose de plusieurs critères : - critère de quantitatif, soit vivre avec moins de 1,9$ par personne par jour, en PAA. Seuil calculé par la banque mondiale, à partir d’une quinzaine de pays. On parle de pauvreté monétaire ou absolue. En 2020, il y a 780 M de personnes qui vivent dans la pauvreté, soit 11% de la population mondiale (doc4), répartie majoritairement en Afrique. Ce seuil n’a aucune signification pour les pays riches et développés. Donc un autre seuil est retenu : - le revenu médiant. En France, quand le revenu est inférieur à 50% du revenu médiant. Pour uniformiser, on s’est aligné à 60% du revenu médiant. Donc cela signifie qu’en France, être pauvre est le fait de vivre avec un revenu inférieur à 1012€. Soit 14% de la population. On est pauvre à parti du moment où l’on dispose d’un revenu 50% soit 7% de la population française. (doc diapo histo), chaque pays dispose de son propre seuil. On parle d’une pauvreté relative, car en fonction du niveau de vie de la population dans le pays en question. La pauvreté est encore plus importante, en 2015, en pauvreté relative, elle toucherait 1,3 MM dans les pays en voie de développement. - l’IPH, indice de pauvreté humaine. Donc le % de population qui vit sous le seuil de pauvreté, (relative ou absolue), on a une illustration de la pauvreté conséquente ; 80% de la population syrienne. Il existe aussi une pauvreté qualitative, pas d’accès au logement, au soin, alimentation, insécurité à tout point de vue. On parle de l’indice de pauvreté multidimensionnelle, IPM à partir de la scolarité, électricité, eau, toilettes, mortalité infantile, la détention de biens. Utilisé par l’ONU. Objectif est de dépasser l’un des ces indicateurs. Quand on parle de pauvreté, on a différents indicateurs à disposition. Ils sont une lecture à l’envers de l’IDH. Ambitieux de comparer des pays quand on parle de pauvreté, norvégien »

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