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EXPOSE : ETRANGER D`ALBERT CAMUS

Publié le 31/05/2023

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« EXPOSE : ETRANGER D`ALBERT CAMUS PLAN: INTRODUCTION I)BIOGRAPHIE ET BIBLIOGRAPHIE II)STRUCTURE ET RESUME DU ROMAN 1)structure 2)resume III) ETUDES DES PERSONNAGES 1)personnage principals 2)personnage secondaire IV)ETUDES DES THEMES 1)l`absurdité 2)le meurtre 3)la revolte 4)la justice 5)le proocés 6)le refus 7)la societé V)L`ESPACE ET LE TEMPS 1)l`espace 2)le temps VI)LE STYLE VII)LE SENS DE L`OEUVRE CONCLUSION INTRODUCTION: Cette étude qui a pour objet de proposer une lecture de L’Etranger d’Albert Camus est une interprétation de divers symboles par lesquels il cherche à représenter son système philosophique ou précisément celui qu’il met en œuvre dans Le Mythe de sisyphe.

Il n’est pas superflu de rappeler que L’Etranger comme une mise en image du mythe sisyphe.

Si dans ce dernier ouvrage il tente de donner claire conscience du concept d’absurdité dans le premier, il s’agit de « dévoiler » absurdité du monde, de susciter le sentiment de l’absurde dans le but de provoquer une réaction en sa présence, un état d’esprit qu’il désigne par terme de révolte.

Par rapport à ce double objectif, il met en contribuer ses talents deromancier (technique), du récit et de styliste (technicien) de langue. I.BIOGRAPHIE ET BIBLIOGRAPHIE Né en Algérie au sein d’une famille modeste, orphelin de père, Albert Camus commença des études de philosophie pendant lesquelles il subit l’influence de son ami Jean Grenier qui lui fit notamment découvrir Nietzsche mais qu’il dut interrompre pour raison de santé car il était atteint de tuberculose.Parallèlement, il commença à participer à des projets dramatiques en adaptant ou en jouant des pièces de théâtre.Pendant son bref passage au Parti communiste (1935-1936), il fonda et anima la troupe du Théâtre du Travail afin de mettre les œuvres dramatiques classiques et contemporaines à la portée du public défavorisé.

Il anima ensuite une autre troupe, le Théâtre de l’Équipe, et publia sa première œuvre,l’Envers et l’Endroit (1937), une série d’essais littéraires variés où apparaissent déjà les grands thèmes de sa maturité : la mort, le soleil, la Méditerranée, l’isolement, le destin de l’homme, le rapprochement entre désespoir et bonheur, etc.À partir de 1938, Camus exerça une activité de journaliste, d’abord à Alger (Alger républicain, Soir républicain) puis à Paris (Paris-Soir), où il s’installa définitivement en 1942.

C’est là que parurent simultanément et dans la clandestinité le roman l’Étranger et l’essai le Mythe de Sisyphe (1942), deux œuvres remarquées qui exposaient la philosophie de Camus et qui s’inscrivaient dans ce que lui-même appela le «!cycle de l’absurde!» (cycle complété ensuite par les pièces de théâtre le Malentendu, 1944, et Caligula, 1945).

Alors qu’il avait été réformé à cause de sa maladie en 1939, Camus fut très actif dans la Résistance au sein du mouvement Combat.

À la Libération, il devint le rédacteur en chef du journal Combat, aux côtés de Pascal Pia, et se mit au service des grandes causes humanitaires internationales.Cependant, il poursuivait son œuvre littéraire à un ryhtme soutenu avec, notamment, la création de ses pièces le Malentendu et Caligula et la publication de son roman la Peste (1947) qui inaugurait le cycle de la révolte et de la solidarité, où s’inscrivent l’État de siège (1948) et les Justes (1949) mais surtout l’essai l’Homme révolté (1951).

Ce dernier ouvrage fut à l’origine de la rupture définitive entre Camus et Jean Paul Sartre, car elle soulignait clairement les divergences entre la pensée du premier et l’existentialisme du second.En 1952, Albert Camus démissionna de son poste à l’Unesco pour manifester sa réprobation devant la passivité de cette institution à l’égard de l’Espagne franquiste .

Par la suite, en 1956, il s’engagea de nouveau en tentant d’intervenir en faveur d’une trêve dans la guerre d’Algérie.Il publia ensuite la Chute (1956), où il revenait sur sa rupture avec l’existentialisme, ainsi qu’un recueil de nouvelles, l’Exil et le royaume (1957).

La même année, il reçut le prix Nobel de littérature pour «avoir mis en lumière les problèmes se posant de nos jours à la conscience des hommes!».

Le 4 janvier 1960, en pleine gloire, alors qu’il travaillait à un autre roman, le Premier Homme (posthume, 1994), il se tua dans un accident de voiture. II.

STRUCTURE ET RESUME DU ROMAN 1.

Structure du roman Le roman est structuré en deux parties.

La première s’ouvre sur la mort de la mère de Meursault, et évoque l’attitude du personnage, sa liaison avec Marie et le meurtre de l’arabe.

La 2ème partie s’ouvre sur l’emprisonnement du héros et évoque son procès au cours duquel on a plutôt insisté sur son insensibilité et son « cœur de criminel ».Meursault est condamné à la peine capitale et dans sa révolte contre les institutions judiciaires etreligieuses, il rejette son pouvoir en grâce et attend lucidement son exécution. 2.

Le résumé Le narrateur, Meursault, employé de bureau à Alger, apprend que sa mère est morte, dans un asile.

Il va l'enterrer sans larmes, et sous un soleil de plomb qui ne fait qu'augmenter son envie d'en finir avec la cérémonie.

De retour à Alger, il va se baigner et retrouve une ancienne collègue, Marie.

Ils vont voir un film comique au cinéma, et elle devient sa maîtresse.

Un soir, Meursault croise Salamano, un voisin, et est invité par Raymond, un autre voisin de palier.

Ce dernier, ancien boxeur, lui raconte sa bagarre avec le frère de sa maîtresse, et lui demande d'écrire une lettre qui servira sa vengeance.

Quelques jours plus tard,Raymond se bat avec sa maîtresse et la police intervient.

Meursault accepte de l'accompagner aucommissariat.Invité par Raymond à passer un dimanche au bord de la mer dans le cabanon d'un ami, Masson,Meursault s'y rend avec Marie.

Après le repas, les hommes se promènent sur la plage et rencontrent deux Arabes, dont le frère de la maîtresse de Raymond.

Ils se battent et Raymond est blessé.

De retour au cabanon, Meursault le tempère et lui prend son revolver, pour lui éviter de tuer.

Reparti seul sur la plage,il retrouve par hasard le frère, qui sort un couteau.

Assommé par le poids du soleil, il se crispe sur le revolver et le coup part tout seul; mais Meursault tire quatre autres coups sur le corps inerte.Meursault est emprisonné.

L'instruction va durer onze mois.

Il ne manifeste aucun regret lorsqu'il est interrogé par le juge, aucune peine lorsque son avocat l'interroge sur les sentiments qui le liaient à sa mère.

Le souvenir, le sommeil et la lecture d'un vieux morceau de journal lui permettent de s'habituer à sa condition.

Les visites de Marie s'espacent.Le procès débute avec l'été.

L'interrogatoire des témoins par le procureur montre que Meursault n'a pas pleuré à l'enterrement de sa mère, qu'il s'est amusé avec Marie dès le lendemain et qu'il a fait un témoignage de complaisance en faveur de Raymond, qui s'avère être un souteneur.

Les témoignages favorables de Masson et Salamano sont à peine écoutés.

Le procureur plaide le crime crapuleux, exécuté par un homme au coeur de criminel et insensible, et réclame la tête de l'accusé.

L'avocat plaide la provocation et vante les qualités morales de Meursault, mais celui-ci n'écoute plus.

Le président, après une longue attente, annonce la condamnation à mort de l'accusé.

Dans sa cellule, Meursault pense à son exécution, à son pourvoi et à Marie, qui ne lui écrit plus.L'aumônier lui rend visite, malgré son refus de le rencontrer.

Meursault est furieux contre ses paroles,réagit violemment et l'insulte.

Après son départ, il se calme, réalise qu'il est heureux et espère, pour se sentir moins seul, que son exécution se déroulera devant une foule nombreuse et hostile. III.

ETUDE DES PERSONNAGES: 1)Les Personnages principaux: - Meursault : C’est le personnage principal de ce roman, c’est aussi le narrateur. Il n’a pas connu son père et il n’en a pas une idée fixe.Il ne croit pas en Dieu et trouve que c’est une chose sans importance.Il a une maîtresse qui se nomme Marie, ils ne se sont pas mariés.Il vit dans une étrange insensibilité et indifférence : au moment d’agir, il note d’ordinaire qu’on peut faire l’un ou l’autre et que « ça lui est égal».Sans illusion sur les principes reconnus par la société( comme la mort, le mariage, l’honnêteté) il se comporte comme si la vie n’avait pas de sens.Il est étranger à la société dans laquelle il vit.Il ne parle pas pour ne rien dire, il n’est pas très bavard.Il est d’un caractère renfermer et taciturne, il ne s’interroge pas souvent.Ses besoins physiques dérangent souvent ses sentiments.Il refuse de mentir. - Marie Cardona : elle est la maîtresse de Meursault.C’est une ancienne Dactylo du bureau de Meursault, elle est brune.Ils se retrouvent à la plage après la mort de la mère de Meursault.Elle permet en quelque sorte la communication du héros avec la nature. - Raymond Sintès : il est l’ami de Meursault et voisin de palier.Magasinier assez petit avec de larges épaules et un nez de boxeur, toujours bien habillé.C’est lui qui demanda un jour à Meursault de lui écrire une lettre pour sa maîtresse.Toute chose qui permettra.... »

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