Le Concordat de 1801
Publié le 04/11/2026
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LE CONCORDAT
DE 1801
Les relations entre l’Eglise et l’Etat sous Napoléon Bonaparte
Présenté par : Paraison Janaïs, Hmaiti Adame et Nunes d’Abreu Lucas
INTRODUCTION
Concordat
Contexte
Un accord entre un État et le
Saint- Siège sur l’organisation des
relations avec l’Église catholique.
Après la Révolution, les relations
entre l’État et l’Église sont tendues
et la société est divisée.
Problématique
Comment le Concordat de 1801 a- t- il réorganisé les relations entre l’État et les
religions, et pourquoi son héritage subsiste- t- il en Alsace- Moselle ?
I) LE CONCORDAT DE 1801: UN ACCORD POUR RÉTABLIR LA PAIX RELIGIEUSE
A) Un contexte de fortes tensions religieuses après la Révolution
1789
Révolution française : transformation des rapports entre l’État et l’Église.
1790
Constitution civile du clergé : division entre prêtres jureurs et réfractaires.
1793–1794
1799
La déchristianisation accentue les tensions religieuses.
Bonaparte prend le pouvoir et cherche à rétablir l’ordre.
Pourquoi Napoléon veut- il un accord ?
Objectifs politiques
Objectifs religieux et sociaux
• Apaiser les divisions
• Permettre la reprise du culte
• Consolider son pouvoir
• Réorganiser l’Église
• Obtenir le soutien d’une partie importante
des catholiques
• Réconcilier une partie des Français après la
Révolution
Idée clé : pacifier la société sans rendre à l’Église son ancienne autonomie.
B) Un compromis entre Napoléon Bonaparte et le pape Pie VII
15 juillet 1801 : signature entre Napoléon Bonaparte et le pape Pie VII.
Ce que le pape accepte
• Ne pas réclamer les biens nationalisés
• Accepter la démission des anciens évêques
• Réorganiser l’épiscopat français
Promulgation : 8 avril 1802, avec les Articles organiques.
Ce que l’État accorde
• Reconnaissance du catholicisme comme religion
de la grande majorité
• Liberté du culte
• Rémunération des ministres du culte
II) LE CONCORDAT: UN SYSTÈME DURABLE MAIS PROGRESSIVEMENT REMIS EN
CAUSE
A) Un régime organisé et encadré
Nomination
Le chef de l’État nomme les
évêques ; le pape leur accorde
l’investiture canonique.
Les curés sont nommés avec agrément du gouvernement . Pluralisme Financement L’État rémunère des ministres des cultes reconnus et contribue à certaines dépenses liées aux édifices religieux. Le système est étendu aux protestants luthériens et réformés, puis au judaïsme. Quatre cultes historiques reconnus : catholique, luthérien, réformé.... »
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