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La société de consommation ou le détournement de l’Homme vis-à-vis de la nature

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« La société de consommation ou le détournement de l’Homme vis-à-vis de la nature Introduction : La prospérité de la société interconnectée du paraître, la compulsivité consumériste presque inconsciente des individus et l’intensification de l’hyper-mondialisation source des rejets de déchets et de c02, nous montre que nous vivons dans une contradiction existentielle. En effet, c’est l’activité économique globalisée et constante, sous sa forme prédatrice, qui alimente la société de surconsommation et par conséquent met en péril l’humanité future. La consommation est devenue une véritable problématique à prendre en compte. Elle est au cœur des nouvelles conflictualités qui régissent la société car l’état actuel des modes de consommation énergétique et de matières premières ont des conséquences irréversibles sur l’environnement. Il faut prendre conscience des faiblesses des systèmes fondés sur l’externalisation des lieux de productions par rapport aux lieux de distribution et de consommation. Avec la pandémie du covid-19 les personnes ont changé d’eux-mêmes. Ils ont changé leur façon de vivre et de consommer. L’observatoire des perspectives utopiques a en effet, dans une enquête de 2019, retranscrit cette mutation en dégageant quatre principales tendances de la consommation : 21% des sondés veulent consommer plus, 23% sont satisfait de leur consommation actuelle, 20% ont la volonté de consommer autant mais mieux et enfin 36% déclarent vouloir consommer moins mais mieux. On constate ainsi une prise de conscience des consommateurs sur leurs comportements et leurs pratiques qu’ils ne jugeaient pas assez en accord avec la préservation de l’environnement et leurs valeurs. Mais cette prise de conscience reste encore insuffisante pour rencontrer les attentes de la cop21. Un Français émet environ 11 tonnes de co2 annuellement en consommant alors qu’il devrait plutôt se situer à 2,8t pour l’hypothèse haute et 1,6t pour l’hypothèse basse. En continuant ainsi, la consommation moyenne d’un français ne peut épouser une politique pro environnementale et énergétiquement propre. De cette manière, des millions de décisions individuelles et publiques devront être prises, elles seront de vrais nœuds gordiens à trancher. Cet article est l’occasion de faire comprendre les mécanismes de la société de surconsommation et son impact psychologique, de cerner le cycle de vie des produits électroniques et textiles communs et leurs impacts environnementaux et énergétiques pour orienter les comportements. Mais aussi d’essayer de concevoir des solutions à apporter au travers d’une série de recommandations. »

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