SVT: CHAPITRE VII : Le contrôle des flux de glucose dans l’organisme
Publié le 16/02/2026
Extrait du document
«
Le cours du mercredi 28 janvier 2026 :
3/ Substances exogènes et activité musculaire :
Afin d’améliorer leurs performances, certains sportifs ont recours au dopage en détournant de leur usage
médical (ou vétérinaire) certaines molécules.
En particulier, les stéroïdes anabolisants sont utilisés pour faire augmenter la masse et la force musculaires.
Ces produits sont des dérivés de synthèse de la testostérone, hormone naturellement produite par les testicules,
chez l’homme.
En se liant à certains récepteurs de cette hormone, les stéroïdes modifient l’activité des muscles
en conduisant à l’hypertrophie des fibres musculaires.
D’autres substances peuvent quant à elles influer sur le métabolisme des cellules musculaires.
Ces substances exogènes (c’est-à-dire de synthèse, non produites par l’organisme) peuvent avoir, à court terme
(lésions musculaires par exemple) ou plus long terme (cancers, stérilité, masculinisation du corps chez les
femmes, dépression, dépendance, etc.), des effets secondaires graves sur la santé.
Bilan chapitre : Voir le livre : p.442 et 443
On a donc vu le fonctionnement des cellules musculaires, spécialisées dans la contraction grâce à une architecture
interne très organisée de protéines constituant cytosquelette.
On a par la suite montré selon quelles voies
métaboliques la cellule musculaire peut régénérer en permanence l’ATP, intermédiaire énergétique indispensable à la
contraction.
Il s’agit à présent de s’interroger sur la façon dont la cellule musculaire en action est approvisionnée en nutriments
organiques en quantité suffisante et adaptée aux besoins variables, pour alimenter les voies métaboliques de
production d’énergie.
.
CHAPITRE VII : Le contrôle des flux de glucose dans l’organisme
Activité VII.1 : Rappels et révisions : Communication hormonale et système de régulation :
Une correction de l’Activité n°VII.1 Rappels : Communication hormonale et système de régulation
1.
Le principe de la communication hormonale [Auteur du schéma : Alain Gallien, académie de Dijon]
Cellule
endocrine
Vaisseau sanguin
Cellule « non-cible »
hormone
Cellule-cible
récepteur spécifique
réponse
cellulaire
réponse
cellulaire
d’amplitude
d’amplitude variable
variable
stimulation de la cellule endocrine
Une hormone est une molécule produite et libérée (= sécrétée) dans le sang par une cellule (ou tissu,
glande) qualifiée d’endocrine.
L’hormone est un messager qui circule dans tout l’organisme par la voie
sanguine : la reconnaissance de l’hormone par certaines cellules a en effet pour conséquence de modifier
leur activité.
C’est pourquoi ces cellules sont qualifiées de cellules-cibles de l’hormone.
La capacité des cellules-cibles à « comprendre » et décoder (interpréter) le message hormonal repose
sur la possession de récepteurs spécifiques (externes ou internes) capables de reconnaître l’hormone, et
de l’équipement moléculaire (enzymatique notamment) de ces cellules.
Le précédent chapitre a montré que la production d’ATP nécessaire au fonctionnement des cellules
musculaires (comme de l’ensemble des cellules du corps) repose sur un approvisionnement en dioxygène et
matière organique, en premier lieu le glucose.
Ces éléments sont puisés dans le sang :
Quelques aspects schématiques du métabolisme à l’échelle de l’organisme :
flux des gaz respiratoires et échanges de nutriments glucidiques
CO2
Aliments riches en glucides
complexes (ex : pain)
O2
Organisme
Appareil
respiratoire
CO2
O2
Appareil digestif
O2
Cœur et
appareil
circulatoire
glucose
CO2
sang
O2
Respiration cellulaire
Organes (ex : muscles)
amidon
Excréments
maltose
glucose
Molécules
glucidiques de
taille variable
Comment la cellule musculaire est-elle en permanence alimentée en glucose ?
I.
Des flux de glucose entre organes :
Activité VII.2 : Maintien de la glycémie
Fin correction Activité VII.2
5/ A l’issue de la manipulation, compléter le tableau de résultats au dos de la feuille, et exploitez-le pour
vérifier les hypothèses testées
On observe qu’il n’y a présence de glucose dans les solutions que pour le foie, avant lavage et 30 minutes
après lavage (mais pas juste après).
Il n’y en a jamais pour les autres organes testés, ni pour le témoin (eau
distillée seule).
On sait que les cinq organes stockent le glucose
On en déduit que ni le muscle, ni le cœur, ni les reins, ni le tissu adipeux ne libèrent de glucose, et que seul
le foie peut le faire mais de manière progressive, à une échelle de temps de quelques dizaines de minutes.
L’hypothèse est invalidée en ce qui concerne les quatre premiers organes, validée en ce qui concerne le foie
qui est donc un organe central dans la régulation de la glycémie puisqu’il peut à la fois stocker et
libérer le glucose.
Le cours :
On appelle glycémie est la concentration (ou taux) de glucose dans le sang.
Sa valeur moyenne est de 1 g/L (en
fait elle varie normalement de 0,8 à 1,1 g/L).
L’apport de glucose à l’organisme est discontinu, via l’alimentation (glucides digérés en nutriments
puis absorbés au niveau de l’intestin), alors que la consommation par les organes est permanente avec
de grandes variations dans le cas des muscles en fonction de l’activité physique.
Le maintien de la glycémie est donc assuré par....
»
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