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Descriptif du projet : Anarchisme Horrifique (performance)

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« Descriptif du projet : Anarchisme Horrifique (performance) Tout d'abord cette, performance comme indiqué dans son titre relève de l'anarchie, plus particulièrement l'anarchie contre un capitalisme dominant. Dans ce projet j'ai voulu dénoncer devant un public une sorte de d'anarchie horrifique sur une courte période, c'est à dire que chaque matériaux de la performance a une signification particulière, pour la tête de cochon égorger (une vrai), cela évoque l'allégorie du riche, de l'élite car le cochon est un animal qui se nourrie beaucoup et qui est relativement gros, j'en déduit la même choses pour les riches (je parle de la haute bourgeoisie qui non aucun scrupule envers les autres classes sociales), pour le sac poubelle cela fait allusion a un célèbre tueur Patrick Kearney un tueur en série américain né le 24 septembre 1939 à East Los Angeles, qui s’est attaqué à de jeunes hommes homosexuel ou non, en Californie de 1965 à 1977, j'ai repris cette figure pour accentuer l’extrême violence et la réalité des faits dans mon projet. Pour ce qui est de la paire de ciseaux qui est une arme plutôt banale et plutôt accessible pour tout le monde c'est pour montrer a quel point le capitalisme n'est pas si compliquer a « tuer » ou a « éradiquer » en société, pour la tenue j'ai opté pour un style très cliché des tueurs de campagne au Etats-Unis pendant les années 60 à 70. Pour le sujet Vrai/Faux cela ma tout de suite inspiré car cette performance rentre totalement dans le cadre des deux thèmes. Enfin pour la croix, la religion m'a tout de suite évoqué un symbole anticapitaliste, ça m'est venu par le livre de Jacques-Benoit Rauscher, L'Eglise catholique est-elle anticapitaliste ? Tout d'abord la brutalité d’amené une tête d'animal mort est quelque chose de naturel dans le sens de la matière , même très cru, par la suite choisir ce tueur en série plus ou moins connu, est quelque chose que j'ai privatiser car c'est une réelle personne et que ses crimes sont belle et bien réelle, ensuite pour l'environnement je peux la jouer dans n’importe quel situations. Enfin, je tien à préciser que tous les matériaux de la performance on était conçus par moi même. Désormais, pour ce qui est du blasphème, j'y ai pas mal réfléchis, et en effet très peu d’éléments j'ai établi une hypothèse par rapport aux réaction de mon public, et j'en ai conclu que le blasphème, se transformerait plutôt en un rejet, effectivement certaine personne de ma classe on littéralement, détourner le regard, critiquer de manière négative ce qui est compréhensible. Alors j'ai penser que par exemple des personnes musulmanes, pour eux cette œuvres sonnent complètement blasphématoire dans leur conviction et leur mœurs. De plus, on peut y ajouté le degrés de sensibilité de chaque personne du public, certains vont adorer, même faire une sacralisation de la chair de l'animal, alors que d'autres ne supporteront pas du tout et se sentiront extrêmement mal. C'est pour cela que je pense que la relation entre le brut et le blasphème sur mon travail est relativement abstrait, et peut venir des matières premières, de l’œuvre d'art en elle-même, du public, en réalité beaucoup de paramètre que l'on peut prévoir ou non, vont caractériser ces 2 thématiques. »

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