Dernières dissertations visitées sur Aide-en-philo.com http://aide-en-philo.com Les derniers sujets corrigés visités sur Aide-en-philo.com Rss by Imagin'air for Aide-en-philo.com fr © Aide-en-philo.com Aide-en-philo.com https://www.aide-en-philo.com/images/book.png http://www.aide-en-philo.com N'y a-t-il que ce qui dure qui ait de la valeur ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/2959.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Faut-il, pour le connaître, faire du vivant un objet ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/2769.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT La communication entre les hommes se réduit-elle à la simple transmission d'informations ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/16593.htm HOMME Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage. COMMUN Log. Notions communes : notions inscrites dans la raison de tous les hommes, donc universelles. Par ex. : le principe de contradiction. Suivre ce principe, c'est obéir à la raison, donc à soi-même ( autonomie), et non à une règle extérieure. Math. Par notions communes (en grec : koinai ennoiai) Euclide désigne les principes (axiomes, postulats, définitions) qui sont aujourd'hui appelés simplement axiomes. COMMUNAUTÉ Gén. Groupe d'individu réunis par des valeur s et des intérêts communs. Soc. On doit au sociologue allemand contemporain F. Tônnies la distinction explicite de la communauté (Gemeinschaft) et de la société (Gesellschaft). Par Gemeinschaft, il convient d'entendre plutôt la communauté de sang, dont la famille est le modèle, mais aussi les amis et le voisinage. Elle constitue la forme organique de la vie sociale dans la mesure où l'individu s'insère en naissant dans ce tout constitué qui lui préexiste et qu'il ne choisit pas. La société, au contraire, est le produit de la volonté réfléchie de s'associer en vue de l'intérêt, le fruit d'un calcul (relations d'échange et de commerce). Ce tout procède de l'organisation artificielle, volontaire et consciente des parties. Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Le philosophe est voué par état a chercher la raison des choses. ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/17663.htm ÉTAT Gén. L'État (É majuscule) doit d'abord être distingué de la société, puisqu'il existe des sociétés sans État. Il désigne une société organisée ayant une administration politique et juridique autonome, mais également, au sens strict, l'ensemble de ces administrations. Il est ainsi un pouvoir distinct, qui s'incarne dans des institutions et s'exerce sur l'ensemble de la société. Monopole de la législation et occupation permanente d'un territoire caractérisent par ailleurs l'État, qu'on peut définir avec Max Weber comme la communauté humaine qui, dans les limites d'un territoire déterminé, revendique avec succès, pour son propre compte, le monopole de la violence physique légitime. Phi. pol. C'est dans la raison d'être de l'État que réside son essence : l'homme a inventé l'État pour ne pas obéir à l'homme. L'État est l'artifice qui permet de détacher les rapports d'autorité des relations personnelles de chef à sujet. Ceux qui exercent le pouvoir n'en sont pas propriétaires mais dépositaires. L'État est le bien de tous (res publica) et les institutions qui l'incarnent l'expression de la volonté générale. PHILOSOPHIE (gr. philo, désirer; sophia, savoir) Étymologiquement, « amour de la sagesse ». Cependant, la sagesse n'étant qu'un art de vivre, la définition commune de la philosophie comme sagesse" est critiquable. En effet, sophia désigne en fait moins un savoir empirique adapté à la conduite de la vie qu'un savoir abstrait. En ce sens, la philosophie est essentiellement élévation de la pensée, théoria, contemplation. Cependant, comme l'indique l'allégorie de la caverne de Platon, le philosophe ne quitte le monde sensible que pour y redescendre, puisqu'il lui revient de gouverner la cité idéale. S'il s'agit de s'exercer à l'abstraction, il faut ne pas s'y perdre. Or, si la philosophie ancienne reste encore marquée par l'opposition de la contemplation (théoria) et de l'action (praxis"), la philosophie moderne est plutôt soucieuse d'abolir cette distinction, comme le signale le projet cartésien de « nous rendre comme maîtres et possesseurs de la nature ». Elle cesse alors d'être un savoir désintéressé pour se mettre au service de la construction d'un monde régi par la science". Du coup, elle risque ou bien de devenir une spécialité comme les autres, ou bien, refusant cette spécialisation, de passer pour une activité dilettante réservée à quelques dandys de la pensée. Telle est l'aporie du philosophe contemporain : rester un généraliste sans sombrer dans l'insignifiance. Dès lors, pour éviter ce piège, la philosophie doit affirmer son sérieux par la prudence d'un jugement née de l'accumulation du savoir. Elle devient ainsi histoire de la philosophie, non pas connaissance érudite des doctrines, mais plutôt éveil de la pensée à elle-même à partir de ce qu'ont pensé les autres. Le développement de la philosophie peut alors se comprendre comme celui de la vérité à travers les différents moments nécessaires à son déploiement. Cette définition dialectique, proposée par Hegel, permet de saisir la nécessité rationnelle qui gouverne l'histoire de la philosophie : le philosophe est fils de son temps, et comme ceux d'hier, il lui revient de répondre aux besoins de son époque. La philosophie ne se réduit donc pas à ses oeuvres qui sont comme les tombeaux de la philosophie passée : elle est essentiellement vivante dans l'activité présente de penser, qu'exprime magnifiquement tout enseignement où le maître, à la manière de Socrate, requiert la participation du disciple. RAISON (lat. ratio, calcul; faculté de calculer, de raisonner) Ce terme connaît deux grandes acceptions : soit il désigne la faculté de penser, la « raison humaine », soit il désigne un principe d'explication, la « raison des choses ». En tant que faculté de penser, la raison peut se définir encore en plusieurs sens, soit : 1. la faculté de raisonner discursive, de combiner concepts et propositions par opposition à la faculté de connaître intuitive (la ratio par opposition à l'intellectus chez saint Thomas, ou la raison par opposition au coeur chez Pascal); 2. la faculté de bien juger (comme chez Descartes) ou l'entendement qui « s'appelle raison en tant qu'il dirige au vrai et au bien », selon Bossuet. En ce sens s'oppose classiquement à la folie et à la passion qui consiste à raisonner mal, contrairement aux lois logiques ; 3. la connaissance naturelle par opposition à la connaissance révélée, la lumière» naturelle par opposition aux lumières de la foi» ; 4. un système de principes a priori dont la vérité ne dépend pas de l'Expérience . En ce sens, les vérités de la raison se distinguent du témoignage des sens autant que des révélations de la foi, si bien que Pascal voyait là trois ordres distincts de connaissance; 5. dès lors, toute une tradition définira usuellement la raison comme l'esprit humain en tant qu'il porte en lui les notions innées lui permettant de comprendre le monde, définition critiquée par les empiristes, et transformée par Kant; 6. la raison est pour Kant la faculté supérieure qui ramène à l'unité les règles de l'entendement» comme celui-ci fait la synthèse des éléments sensibles. Connaissance a priori et connaissance par la raison sont une même chose, et se distinguent ici de la connaissance par l'entendement (contrairement au sens 2 qu'on trouve par ex. chez Descartes). Le nom de Raison est réservé à un degré supérieur de synthèse des connaissances : si l'Entendement est la faculté des règles, la Raison est la faculté des principes. Elle est théorique lorsqu'elle fonde la science (et concerne uniquement la connaissance); pratique lorsqu'elle est considérée comme contenant le principe a priori de l'action morale. En tant que principe d'explication, soit : 1. au sens théorique, ce qui rend compte d'un effet. Signifie alors plutôt raison d'être d'une chose à distinguer de sa cause simplement antécédente. Ainsi, se confond souvent avec la cause finale; 2. au sens normatif, le motif légitime d'un acte, sa justification (comme dans l'expression « non sans raison »). D'où : argument destiné à prouver qu'on a raison (« donner ses raisons »). CHOSE Gén. Tout ce dont on pose l'existence. Méta. Pour Kant, la « chose en soi » subsiste indépendamment du sujet qui se la représente. Ne pouvant être l'objet d'aucune Expérience , elle n'est pas un objet de connaissance. Mor. La chose s'oppose à la personne. Elle se définit comme un moyen, et la personne comme une fin. Ainsi, sa valeur est son prix : elle peut être possédée et échangée. La personne, au contraire, est inaliénable, n'a pas de prix mais une dignité. Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Quel plaisir trouve-t-on a observer un illusionniste ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/19440.htm ILLUSION (lat. illusio, tromperie; illudere, se jouer) Gén. apparence trompeuse. Perception fausse qui naît d'une mauvaise interprétation des données sensorielles (percevoir comme brisé un bâton à demi plongé dans l'eau). Il convient donc de distinguer erreur et illusion, puisque l'erreur est l'effet d'un jugement porté à partir du témoignage des sens et peut être dissipée dans la mesure où nous en sommes responsables, alors que l'illusion persiste toujours (ex. des illusions des sens) sans pour autant nous induire en erreur. Crit. Kant appelle illusion ou apparence transcendantale l'illusion produite par la raison quand elle prétend dépasser le champ de l'Expérience et qu'elle confond les principes subjectifs de la connaissance, relatifs à notre constitution, avec les principes objectifs des choses en soi. OBSERVATION Examen attentif des faits. Claude Bernard distingue l'observation scientifique, Expérience provoquée en vue de la vérification d'hypothèses, des observations empiriques qui ne seraient que pures constatations ou enregistrement des faits. Cependant, la distinction entre Expérience et observation pose problème car toute observation est déjà mêlée d'interprétation, orientée, et jamais vraiment pure, immédiate (ou brute). Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Quels sont les moyens dont la volonté dispose pour agir sur les passions? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/5039.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Jean-Paul SARTRE: Sans excuse, l'homme invente l'homme https://www.aide-en-philo.com/dissertations/67965.htm Dostoïevski avait écrit : "Si Dieu n'existait pas, tout serait permis." C'est là le point de départ de l'existentialisme. En effet, tout est permis si Dieu n'existe pas, et par conséquent l'homme est délaissé, parce qu'il ne trouve ni en lui ni hors de lui une possibilité de s'accrocher. Il ne trouve d'abord pas d'excuses. Si, en effet, l'existence précède l'essence, on ne pourra jamais expliquer par référence à une nature humaine donnée et figée ; autrement dit, il n'y a pas de déterminisme, l'homme est libre, l'homme est liberté. Si, d'autre part, Dieu n'existe pas, nous ne trouvons pas en face de nous des valeurs ou des ordres qui légitimeront notre conduite. Ainsi, nous n'avons ni derrière nous ni devant nous, dans le domaine lumineux des valeurs, des justifications ou des excuses. Nous sommes seuls, sans excuses. C'est ce que j'exprimerai en disant que l'homme est condamné à être libre. Condamné, parce qu'il ne s' est pas créé lui-même, et par ailleurs cependant libre, parce qu'une fois jeté dans le monde, il est responsable de tout ce qu'il fait. [...] L'existentialisme [...] pense donc que l'homme, sans aucun appui et sans aucun secours, est condamné à chaque instant à inventer l'homme. Ponge a dit, dans un très bel article : "L'homme est l'avenir de l'homme." C'est parfaitement exact. Jean-Paul SARTRE||La liberté, c'est d'abord le délaissement. L'homme est délaissé que si Dieu est mort ce qui va permettre à l'homme d'être libre et responsable de ces choix.  Le délaissement que peut ressentir tout homme équivaut à la conscience de sa solitude. Or pour que tout homme ait conscience de sa solitude, il faut que Dieu ne soit plus de ce monde. Sans Dieu, l'homme est délaissé. En effet, la croyance en l'existence de Dieu permet d'excuser nos comportements. Par exemple je peux m'excuser à mon patron de ne pas travailler le samedi à cause de ma religion juive. Par contre, avec la non existence de Dieu, je me retrouve sans norme et sans valeur et donc, comme disait Dostoïevski " Tout serait permis". Je pourrais donc tout faire, comme il me plait, comme je le veux, sans aucune contrainte étant donné qu'il n'y aura pas derrière moi Dieu pour me donner les règles de la vie. Ce délaissement va donc permettre d'être libre et donc d'être responsable de ses choix.   Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT THESE ARGUMENTEE: L'HOMME COMME CONSCIENCE PRODUCTRICE DE SENS . https://www.aide-en-philo.com/dissertations/104957.htm L'HOMME COMME CONSCIENCE PRODUCTRICE DE SENS ? En considérant, dans leur souci d'objectivité rigoureuse, l'homme comme un pur objet et non comme un sujet, les sciences humaines positivistes le dépouillent de ce qui semble constituer sa spécificité : sa conscience avec ses intentions et ses significations. Elles peuvent ainsi apparaître comme des sciences de l'homme sans l'homme. ? C'est le désir de retrouver l'homme et de le comprendre comme sujet qui a orienté certains courants des sciences humaines vers une approche plus phénoménologique, en tenant compte du fait qu'il est avant tout producteur de sens et qu'il vit dans et par un monde de significations {cf. dans des directions diverses, la psychologie de la forme, la psychanalyse, l'anthropologie culturelle, etc.). ? Cependant, même si l'on convient qu'il ne peut y avoir d'action mécanique de l'environnement sur l'homme, puisque les facteurs matériels ne modifient ce dernier que dans la mesure où il leur donne une signification en les intégrant à son univers mental, il n'est pas possible d'abstraire un « fait de conscience » vécu par un individu de la situation d'ensemble de cet individu, ni cette situation d'ensemble de son contexte social et historique. Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT La guerre est-elle la continuation de la politique par d'autres moyens ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/12078.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Est-ce qu'il me faut quelqu'un pour savoir qui je suis ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/16146.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT DESCARTES: Bien que chacun de nous soit une personne separee des autres https://www.aide-en-philo.com/dissertations/68416.htm Bien que chacun de nous soit une personne séparée des autres, et dont, par conséquent, les intérêts sont en quelque façon distincts de ceux du reste du monde, on doit toutefois penser qu'on ne saurait subsister seul, et qu'on est, en effet, l'une des parties de l'univers, et plus particulièrement encore l'une des parties de cette terre, l'une des parties de cet État, de cette société, de cette famille, à laquelle on est joint par sa demeure, par son serment, par sa naissance. Et il faut toujours préférer les intérêts du tout, dont on est partie, à ceux de sa personne en particulier ; toutefois avec mesure et discrétion, car on aurait tort de s'exposer à un grand mal pour procurer seulement un petit bien à ses parents ou à son pays ; et si un homme vaut plus, lui seul, que tout le reste de sa ville, il n'aurait pas raison de se vouloir perdre pour la sauver. Mais si on rapportait tout à soi-même, on ne craindrait pas de nuire beaucoup aux autres hommes, lorsqu'on croirait en retirer quelque petite commodité, et on n'aurait aucune vraie amitié, ni aucune fidélité, ni généralement aucune vertu ; au lieu qu'en se considérant comme une partie du public on prend plaisir à faire du bien à tout le monde, et même on ne craint pas d'exposer sa vie pour le service d'autrui, lorsque l'occasion s'en présente. DESCARTES||DIRECTIONS DE RECHERCHE  • Pourquoi Descartes convient-il et note-t-il avec soin que « chacun de nous » est « une personne séparée des autres » et « dont ... les intérêts sont en quelque façon distincts de ceux du reste du monde » ? Que signifie exactement « en quelque façon » ? Comment rendre compte du « par conséquent » ?  • Pourquoi doit-on penser qu' « on ne saurait subsister seul » ? Que signifie ici « en effet » ? Demeure » renvoie-t-il à « partie de cette terre », « serment » à « Etat » et « Société », « naissance » à « famille » ?  • Est-il nécessairement contradictoire de dire que « chacun de nous est une personne séparée des autres et dont les intérêts sont en quelque façon distincts de ceux du reste du monde » et dire « qu'on est l'une des parties de l'univers... de cette famille, à laquelle on est joint » ?    • Que signifie dans le texte « avec discrétion » ?  • Est-il nécessairement contradictoire de dire qu' « il faut toujours préférer les intérêts du tout, dont on est partie à ceux de sa personne en particulier » et dire « si un homme vaut plus, lui seul, que tout le reste de sa ville, il n'aurait pas raison de se vouloir perdre pour la sauver » ?  • A partir de ce questionnement dégager la problématique de Descartes et l'apprécier : on aura ainsi « dégagé l'intérêt philosophique du texte ». Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT La connaissance du vivant doit-elle renoncer à l'idée de finalité ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/2610.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT La vérité est-elle contraignante ou libératrice ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/376.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT L'étonnement est-il le point de départ de toute connaissance ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/5522.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Peut-on savoir qu'une histoire s'achève ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/15122.htm HISTOIRE Gén. Terme équivoque qui désigne à la fois le récit du passé humain, et la réalité historique elle-même, le cours des événements. En ce dernier sens, l'histoire se distingue de la simple évolution car elle suppose plus qu'un changement. Un arbre, par ex., peut croître ou un papillon se métamorphoser, mais ils n'ont pas d'histoire dans la mesure où l'histoire suppose la conscience d'un changement et la possibilité, pour celui qui change, de se représenter la finalité de son évolution en faisant du présent le sens du passé et du futur le sens du présent. Quant au récit, il cesse d'être légendaire pour devenir scientifique dès lors qu'il veut expliquer et non plus simplement raconter en se contentant de recueillir des anecdotes pittoresques. Phi. Les philosophies de l'Histoire posent la question du but poursuivi par les hommes dans l'Histoire, et postulent en même temps que l'Histoire des hommes est celle de leur liberté. Or, si la connaissance du but permet en retour de comprendre la cohérence du processus historique, il semble bien difficile de concilier le double postulat de la rationalité historique et du développement de la liberté. Telle est l'aporie sur laquelle achoppe toute philosophie de l'Histoire. En effet, s'il est possible de dégager par avance une cohérence historique, alors tout se passe comme si l'Histoire était déjà faite, de sorte que l'idée même de liberté humaine se trouve niée. A l'inverse, si l'on suppose que les hommes sont libres, alors il est impossible de saisir le sens d'une Histoire que les hommes font « sans savoir l'histoire qu'ils font » (R. Aron). PEUT-ON : Ce genre de sujet interroge sur la capacité, la faculté, la possibilité de faire ou de ne pas faire quelque chose, d'être ou de ne pas être. Il faudra distinguer la possibilité technique et la possibilité morale. Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT La perception est-elle source de connaissance ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/1931.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Que peut on attendre de la technique ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/19357.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Le souci de la vérité peut-il s'accommoder de la tolérance ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/5474.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT En quoi pouvons nous être sûrs ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/16059.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Une religion rationnelle est-elle possible ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/4180.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT le désir est-il multiple ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/104923.htm le désir est-il multiple ? Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Le langage est-il source de fusion ou de confusion pour les hommes ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/17584.htm HOMME Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage. Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Sommes nous conscients ou avons nous à être conscients ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/19800.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Le langage seul peut-il garantir la communication entre les hommes ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/17608.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT En quel sens peut-on dire que l'homme n'est pas un être naturel ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/579.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT La sensation n'est-elle qu'une abstraction ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/4924.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Qui était Berdiaeff ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/113511.htm ||Né en 1874 à Kiev. Encore étudiant, il est exclu de l'Université en raison de ses idées révolutionnaires. Il peut alors se rendre à Heidelberg où il étudie la philosophie allemande. Il rentre en Russie où il se sépare du marxisme et retrouve la foi chrétienne. Expulsé par le gouvernement bolchevik, il se réfugie en France et meurt à Clamart en 1948.|| Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Travailler est-il un obstacle à la liberté ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/4128.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Le progrès de l'humanité se confond-il avec le progrès technique ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/5859.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT l'homme a émit et émet encore le désir de revenir à une vie naturelle. ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/18102.htm HOMME Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage. NATURE (lat. natura; de nasci, naître) Terme équivoque qui connaît deux grandes acceptions selon qu'il désigne la nature d'un être ou la nature en général. Désignant la nature d'un être, le terme renvoie d'abord à l'idée d'une existence qui se détermine d'elle-même, sans l'intervention d'une cause étrangère : 1. s'oppose à ce qui résulte de l'art ou de la technique : « La nature est principe dans la chose même » (Aristote); 2. est synonyme d'essence d'un genre dès lors qu'il désigne l'ensemble des propriétés qui le définissent : « La nature d'un gouvernement est ce qui le fait être tel » (Montesquieu); 3. désignant ce qui est inné, s'oppose à l'acquis, c.-à-d. chez l'homme à la culture ; désignant ce qui est spontané, s'oppose à ce qui est réfléchi. Désignant la nature en général, le terme renvoie à l'idée d'un ensemble organisé et régi par des lois : 1. ainsi la nature comme ensemble des choses qui présentent un ordre et réalisent des types s'oppose pour Aristote au hasard : « La nature ne fait rien en vain » ; 2. la Nature en tant que s'y exprime une Absolue nécessité s'oppose au Monde - humain soumis à la contingence; 3. la nature où toute cause est elle-même l'effet d'une cause extérieure s'oppose pour Kant à la liberté qui suppose l'autonomie morale de l'agent. DÉSIR (lat. de-siderare, regretter l'absence d'un astre -sidus) Désirer, c'est tendre consciemment vers ce que l'on aimerait posséder. Le désir est conscience d'un manque. Comme conscience, il est le propre de l'homme dans la mesure où seul celui-ci est capable de représentations intellectuelles (l'animal a des besoins»). « Le désir est l'idée d'un bien que l'on ne possède pas mais que l'on espère posséder » (Malebranche). Comme manque, il est aussi spécifiquement humain dans la mesure où ne manque jamais que ce qu'on a le souvenir d'avoir possédé et le regret d'avoir perdu. Le désir se définit donc paradoxalement comme nostalgie, en son essence insatisfait; impossible espoir de retrouver ce qui appartient à un passé révolu. Le désir, en définitive, se nourrit du fantasme de ressusciter le bonheur enfui : il est une impuissante révolte contre l'irréversible. NATUREL : Qui concerne la nature,se rapporte à elle ou lui est conforme. Ce qui est naturel s'oppose à ce qui est acquis. Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Est-il toujours légitime d'invoquer la réalité des faits contre les spéculations de la raison ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/100551.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT En quoi suis-je concerné par autrui ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/16060.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT En quoi la philosophie est elle la mere des sciences ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/100899.htm en quoi la philosophie est elle la mere des sciences Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Faut-il choisir entre être heureux et être libre ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/8762.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT L'homme est-il un loup pour l'homme ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/5473.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Qui commande le devoir ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/8676.htm Qui commande le devoir Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Que valent les produits de l'imagination par rapport à la réalité ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/15246.htm Réalité / Réel: Réalité: * Caractère de ce qui a une existence concrète, par opposition aux apparences, aux illusions ou aux fictions de notre imagination. * Ensemble des choses et des faits réels. Réel: * Comme adjectif : qui existe effectivement, et pas seulement à titre d'idée, de représentation ou de mot (exemple : un pouvoir réel). * Comme nom : l'ensemble des choses qui existent, le monde extérieur (synonyme : réalité). RAPPORT : C'est un lien, une relation que l'esprit constate. Cela peut être une relation de ressemblance, de cause à effet, ou un rapport de grandeur.. ||Un Etat ne se résume pas à une instance qui violente les citoyens. Pour autant il nous faut reconnaître que tout Etat fait usage de la violence, à des degrés différents certes ce qui n’empêche que la violence semble un trait récurent de tout Etat. Le sujet nous demande de réfléchir à la nature de cette violence. Quand un homme se fait agressé dans la rue, ou quand un manifestant est frappé par les forces de l’ordre, nous sommes bien dans les deux cas face à un exercice de violence. La question est de savoir si un Etat se résume à une instance qui ait le monopole de la violence. L’Etat serait violent au même titre que tout individu mais avec une force telle qu’elle lui assure la domination sur les autres. La violence de l’Etat n’est elle pas plutôt différente d’une violence quelconque en cela qu’elle est légitime, et que celui qui la subit reconnaît cette légitimité ?|| Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Sagesse et sainteté https://www.aide-en-philo.com/dissertations/4831.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Doit-on condamner l'artificiel ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/15911.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Est-il satisfaisant de définir l'art comme une forme de langage ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/15328.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT La société est-elle responsable des illusions de notre conscience ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/1971.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Apprendre est-ce organiser ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/4852.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Que peut bien vouloir dire: "aimer l'autre a la folie" ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/19352.htm AUTRUI (lat. alter huic, cet autre-ci, présent) Autrui n'est pas simplement celui qui est autre que moi mais l'autre comme autre moi (alter ego) et corrélatif du moi.BIEN (lat. bene, bien; bonus, bon) Phi. Ce qui est objet d'approbation ou de satisfaction. Pour les Anciens, le Bien est la finalité naturelle de la volonté, étant d'abord ce qui fait du bien, le profitable. Le problème éthique essentiel est alors de distinguer les « faux biens », les biens trompeurs qu'on recherche tant qu'on ignore qu'ils n'en sont pas, des « vrais biens », ceux qui nous sont vraiment utiles. Mot Le Bien se définit comme la norme suprême dans l'ordre Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Peut-on faire confiance à la technique ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/18757.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT La pluralité des sens de l'histoire signifie-t-elle qu'aucun n'est plus vrai qu'un autre ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/17010.htm AUTRUI (lat. alter huic, cet autre-ci, présent) Autrui n'est pas simplement celui qui est autre que moi mais l'autre comme autre moi (alter ego) et corrélatif du moi. HISTOIRE Gén. Terme équivoque qui désigne à la fois le récit du passé humain, et la réalité historique elle-même, le cours des événements. En ce dernier sens, l'histoire se distingue de la simple évolution car elle suppose plus qu'un changement. Un arbre, par ex., peut croître ou un papillon se métamorphoser, mais ils n'ont pas d'histoire dans la mesure où l'histoire suppose la conscience d'un changement et la possibilité, pour celui qui change, de se représenter la finalité de son évolution en faisant du présent le sens du passé et du futur le sens du présent. Quant au récit, il cesse d'être légendaire pour devenir scientifique dès lors qu'il veut expliquer et non plus simplement raconter en se contentant de recueillir des anecdotes pittoresques. Phi. Les philosophies de l'Histoire posent la question du but poursuivi par les hommes dans l'Histoire, et postulent en même temps que l'Histoire des hommes est celle de leur liberté. Or, si la connaissance du but permet en retour de comprendre la cohérence du processus historique, il semble bien difficile de concilier le double postulat de la rationalité historique et du développement de la liberté. Telle est l'aporie sur laquelle achoppe toute philosophie de l'Histoire. En effet, s'il est possible de dégager par avance une cohérence historique, alors tout se passe comme si l'Histoire était déjà faite, de sorte que l'idée même de liberté humaine se trouve niée. A l'inverse, si l'on suppose que les hommes sont libres, alors il est impossible de saisir le sens d'une Histoire que les hommes font « sans savoir l'histoire qu'ils font » (R. Aron). SENS (lat. sensus; de sentire, sentir, juger) Mot qui rencontre en français trois grandes acceptions bien distinctes : soit il désigne toutes sortes de facultés, faculté de sentir ou de juger (1), soit il est syn. de signification (2), soit il évoque simplement l'orientation d'un mouvement (3). 1. Terme équivoque qui désigne aussi bien la faculté d'éprouver des sensations (les cinq sens), les sens comme organes récepteurs, la faculté de connaître intuitive (sens intime ou sens intérieur sont alors parfois syn. de conscience), le jugement (comme dans l'expression usuel « à mon sens »), par suite le bon jugement (le bon sens, syn. de raison, ou sens commun), mais aussi le sens moral (la faculté innée de reconnaître intuitivement le bien et le mal, la conscience morale en tant que pouvoir d'appréciation ou de discernement); 2. d'abord, intention de celui qui parle ou agit (ce qu'il veut dire ou se propose de faire, sens d'une phrase ou d'une démarche), puis valeur objective d'un signe, telle qu'elle est fixée par l'usage ou par une convention (acception d'un terme); 3. syn. de direction dans le langage courant (le sens des aiguilles d'une montre). Or, pour l'homme, la question de la signification et de l'orientation se recoupent souvent : ainsi, quand nous cherchons à déterminer le sens de notre existence, nous nous demandons à la fois quelle est sa finalité (en vue de quelle fin agissons-nous ?) et quelle signification lui donner (pourquoi ma vie vaut-elle d'être vécue ?). Les existentialistes ont montré que c'est mon projet (la direction que je lui insuffle librement) qui donne sens à ma vie, qui fait qu'elle signifie quelque chose. De même, la question du sens de l'Histoire pose le double problème de sa direction et de sa signification, c.-à-d. pour les philosophes modernes celui de sa finalité. Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT La multiplicité des conceptions du monde ne remet-elle pas en cause la notion de vérité ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/16890.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT En quoi consiste le plaisir que procure une oeuvre d'art ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/16013.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Peut-on vouloir ce qu'on ne désire pas ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/876.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Le travail de l'artiste peut-il constituer le modèle de tout travail ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/17766.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Suffit-il d'être sincère ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/19874.htm SUFFIT-IL : Est-ce suffisant, assez, sans qu'il y ait besoin de plus ou d'autre chose ? Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Se connaître soi-même, connaître les autres. Faut-il voir là deux actes indépendants ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/7300.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Quelles différences existent entre les sciences de raisonnement et les sciences d'obseration ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/8579.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Le réel est-il cruel ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/6430.htm Réalité / Réel: Réalité: * Caractère de ce qui a une existence concrète, par opposition aux apparences, aux illusions ou aux fictions de notre imagination. * Ensemble des choses et des faits réels. Réel: * Comme adjectif : qui existe effectivement, et pas seulement à titre d'idée, de représentation ou de mot (exemple : un pouvoir réel). * Comme nom : l'ensemble des choses qui existent, le monde extérieur (synonyme : réalité). Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Victor Hugo a écrit : « Améliorer la vie matérielle, c'est améliorer la vie morale. Faites les hommes heureux, vous les- ferez meilleurs. » Est-il vrai que le progrès matériel entraîne nécessairement le progrès moral ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/7620.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT La femme est-elle l'« avenir de l'homme ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/1729.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Le respect du sens des mots est-il une dimension importante du respect d'autrui ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/17710.htm AUTRUI (lat. alter huic, cet autre-ci, présent) Autrui n'est pas simplement celui qui est autre que moi mais l'autre comme autre moi (alter ego) et corrélatif du moi.RESPECT (lat. respectus, considération, égard) Sentiment que suscite la libre reconnaissance d'une valeur morale, et qui constitue, selon Kant, le mobile de la raison pratique. Le respect se distingue donc de tout autre sentiment en ce qu'il n'est pas un effet de la sensibilité mais l'effet de la loi morale sur le sujet qui se détermine à lui obéir par lui-même (autonomie). C'est ainsi que le respect, en tant qu'obéissance libre, s'oppose à la crainte. devoir. SENS (lat. sensus; de sentire, sentir, juger) Mot qui rencontre en français trois grandes acceptions bien distinctes : soit il désigne toutes sortes de facultés, faculté de sentir ou de juger (1), soit il est syn. de signification (2), soit il évoque simplement l'orientation d'un mouvement (3). 1. Terme équivoque qui désigne aussi bien la faculté d'éprouver des sensations (les cinq sens), les sens comme organes récepteurs, la faculté de connaître intuitive (sens intime ou sens intérieur sont alors parfois syn. de conscience), le jugement (comme dans l'expression usuel « à mon sens »), par suite le bon jugement (le bon sens, syn. de raison, ou sens commun), mais aussi le sens moral (la faculté innée de reconnaître intuitivement le bien et le mal, la conscience morale en tant que pouvoir d'appréciation ou de discernement); 2. d'abord, intention de celui qui parle ou agit (ce qu'il veut dire ou se propose de faire, sens d'une phrase ou d'une démarche), puis valeur objective d'un signe, telle qu'elle est fixée par l'usage ou par une convention (acception d'un terme); 3. syn. de direction dans le langage courant (le sens des aiguilles d'une montre). Or, pour l'homme, la question de la signification et de l'orientation se recoupent souvent : ainsi, quand nous cherchons à déterminer le sens de notre existence, nous nous demandons à la fois quelle est sa finalité (en vue de quelle fin agissons-nous ?) et quelle signification lui donner (pourquoi ma vie vaut-elle d'être vécue ?). Les existentialistes ont montré que c'est mon projet (la direction que je lui insuffle librement) qui donne sens à ma vie, qui fait qu'elle signifie quelque chose. De même, la question du sens de l'Histoire pose le double problème de sa direction et de sa signification, c.-à-d. pour les philosophes modernes celui de sa finalité. Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT La science a-t-elle le monopole de la vérité ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/6892.htm ||Que faut-il entendre, dans cet intitulé de sujet, par la science? Ce terme désigne, par opposition à la connaissance « vulgaire », une connaissance rationnelle obtenue, soit par la voie démonstrative (ex : les mathématiques), soit par observation ainsi que par vérification expérimentale (ex : la physique). Ce type de connaissance est rigoureux, objectif, incontestable et « vrai ». Sa démarche rationnelle et sa visée d'objectivité le caractérisent. Par opposition aux connaissances philosophiques, où ne saurait régner l'accord entre les esprits, la science suppose cet accord ; non seulement elle est accessible à tous en droit, sinon en fait, mais elle se donne comme universellement valable, pour tout esprit. Sur cette « objectivité » et cette « universalité » de la science, il faudra, bien entendu, revenir ultérieurement.   Que signifie, maintenant, l'expression « avoir le monopole de » ? Posséder le monopole d'une chose, c'est en détenir le privilège exclusif, l'exclusivité en quelque sorte. Quant à la vérité, elle désigne ce à quoi l'esprit peut et doit donner son assentiment, par suite d'un rapport de conformité avec l'objet de pensée, ce qui est en correspondance avec un « donné » et semble ainsi « réel ».   • L'intitulé du sujet possède donc le sens suivant : la connaissance discursive établissant des rapports nécessaires, caractérisée par sa démarche rationnelle et sa visée d'objectivité et d'universalité, représente-t-elle le seul type de connaissance valable, auquel nous puissions donner notre assentiment et qui dégage un savoir réel ?   • Toutefois, cette idée que seule la science détiendrait le vrai pose problème. En effet, la notion de vérité et celle de vrai n'ont rien d'univoque. Bien au contraire, elles se donnent à nous de manière équivoque et ambiguë et elles peuvent désigner des axes de réalités multiples. En effet, je puis parler de la vérité de mes sens, de celle d'une proposition morale, historique, etc... Tout ceci exprime des ordres de réalité fort différents. Par conséquent, l'idée d'un « monopole » de la vérité, détenu par la science, peut être, en première apparence, soumise au soupçon et questionnée. Loin d'être évidente, elle pose problème, pour le philosophe attentif aux ambiguïtés du vrai, qui s'interrogera sur le thème d'une vérité une et exclusive.|| Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Les hommes font-ils librement leur histoire ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/4711.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Pensez-vous que c'est l'illusion et non le savoir qui rend heureux ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/10179.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT CONCOURS EXTERNE POUR L'EMPLOI D'AGENT DE RECOUVREMENT DU TRESOR https://www.aide-en-philo.com/dissertations/120573.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Le droit du plus fort ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/4216.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT La liberté est-elle absence de contrainte ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/761.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT L'art est-il une fuite de la réalité ou ce qui en fait apparaître la vérité ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/107369.htm L'oeuvre d'art serait un vecteur pour exprimer la vérité, que faut-il entendre par là ? L'art serait un moyen de mettre au jour une vérité inatteignable autrement, et de plus le meilleur Que faut-il entendre par ce terme flou et général : « la vérité » , inutile certainement de développer tout ce qu'on dit les philosophes sur le sujet, autant savoir ce qu'est la vérité dans l'art et plus particulièrement savoir quelle vérité peut exprimer l'art. Si on entend par vérité quelque chose que nos sens ne peuvent atteindre, une forme intelligible, une idée, Dieu, une transcendance ne prend-t-on pas le risque de fuir les apparences et de par ce fait la réalité, de sortir de nous. L'art ne devient-il pas une forme d'échappatoire afin de s'évader d'une réalité trop douloureuse ou insignifiante ? L'art n'est-il pas ce mélange paradoxal d'une vérité totalement éloignée de la vérité ? Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Est -ce rationnel de définir l'homme comme libre ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/11679.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Les événements historiques sont-ils, par nature, imprévisibles ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/15227.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Faut-il poser des limites a la science ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/16470.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Le droit à la différence est-il sans limite ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/15374.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT La connaissance nous délivre-t-elle du mal et de l'ignorance ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/16618.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Faut-il considérer la liberté comme absences de contraintes ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/10641.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Il faut comprendre que le microscope est un prolongement de l'esprit plutôt que de l'oeil https://www.aide-en-philo.com/dissertations/7783.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Est-on maître ou esclave de ses croyances ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/7547.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Calculer, est-ce penser ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/15486.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT La morale est-elle seulement une obligation sociale ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/5746.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Comment sait-on qu'un autre être est conscient ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/10130.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT La liberté d'expression est-elle la condition de la libre pensée ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/5694.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Le projet de maîtriser la nature est-il raisonnable ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/10751.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Faut-il libérer le désir ou se libérer du désir? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/10258.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Suis-je le même en des temps différents ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/812.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Loisir et liberté https://www.aide-en-philo.com/dissertations/7845.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Doit-on satisfaire tous ses désirs ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/778.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Pourquoi écrit-on sans cesse l'histoire ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/19081.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Le sujet est-il défini par ses actes ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/2190.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Valeur morale et utilité sociale ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/7709.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Le registre tragique est il uniquement propre a la tragédie ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/11663.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Il n'est pas de tyran qui aime la vérité. La vérité n'obéit pas ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/15293.htm VÉRITÉ FORMELLE Cohérence. Validité logique d'un raisonnement considéré abstraction faite de la vérité matérielle des propositions qui le composent. Ainsi, un raisonnement peut être cohérent dans la forme (vrai formellement) malgré la fausseté matérielle d'une ou plusieurs de ses propositions. Par ex., le syllogisme suivant : « Tous les Chinois sont français, or je suis chinois, donc je suis français. » La logique formelle contemporaine exprime en langage d'implication ce que nous voulons dire lorsque nous affirmons que la validité d'une inférence est indépendante de son contenu : si tout f est g et si tout x est f, alors tout x est g. La vérité formelle est donc l'absence de contradiction, l'accord de la pensée avec elle-même. VÉRITÉ MATÉRIELLE Celle qui consiste dans l'accord de la pensée avec l'Expérience . A distinguer de vérité formelle; ainsi, le syllogisme : « Tous les Français sont européens, or je suis européen, donc je suis français » ne comporte que des propositions vraies matériellement, mais est faux formellement. Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT L'état comme artifice juridique ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/4273.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Faut il dire que la société dénature l'homme ou qu'elle l'humanise ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/16346.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Que vaut l'excuse : « C'est plus fort que moi » ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/3493.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT L'absurde https://www.aide-en-philo.com/dissertations/4755.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Une théorie scientifique peut-elle être fausse ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/1080.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT LEIBNIZ: Des pensées involontaires... https://www.aide-en-philo.com/dissertations/67882.htm Il nous vient des pensées involontaires, en partie de dehors par les objets qui frappent nos sens, et en partie au-dedans à cause des impressions (souvent insensibles) qui restent des perceptions précédentes qui continuent leur action et qui se mêlent avec ce qui vient de nouveau. Nous sommes passifs à cet égard, et même quand on veille, des images (sous lesquelles je comprends non seulement les représentations de figures, mais encore celle des sons et d'autres qualités sensibles) nous viennent, comme dans les songes, sans être appelées. La langue allemande les nomme fliegende Gedanken, comme qui dirait des pensées volantes, qui ne sont pas en notre pouvoir, et où il y a quelquefois bien des absurdités qui donnent des scrupules aux gens de bien et de l'exercice aux casuistes et directeurs des consciences. C'est comme dans une lanterne magique qui fait naître des figures sur la muraille à mesure qu'on tourne quelque chose au-dedans. Mais notre esprit, s'apercevant de quelque image qui lui revient, peut dire : halte-là, et l'arrêter pour ainsi dire. LEIBNIZ|| Analyse de la rêverie et de ce qui la produit. Attention: ne pas lire systématiquement ce texte de Leibniz à travers une grille conceptuelle freudienne, même si des rapprochements sont possibles. Développer les allusions aux casuistes et directeurs de conscience. Etre attentif à l'ensemble du texte, et en particulier à la dernière phrase. ||Introduction 1) La rêverie. 2) La question du sens 3) Limites de la pensée contrôlée. Conclusion Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT La conscience de soi peut-elle ne pas être illusoire ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/8365.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Vous établirez avec précision la manière dont l'homme connaît les trois formes du temps : le présent, le passé et l'avenir ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/7625.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Le désir est-il la marque de la misère de l'homme ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/623.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Erreur et illusion https://www.aide-en-philo.com/dissertations/1422.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Justice et charité ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/4025.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Valeur de l'intuition et du raisonnement ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/3975.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT La recherche de la justice doit-elle se contenter de satisfaire le sentiment du juste et de l'injuste ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/17045.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Science, religion et philosophie sont-elles compatibles ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/109185.htm || Science et philosophie ont en commun la recherche de connaissances par l'utilisation exclusive de la RAISON. En effet un scientifique ou un philosophe qui affirmerait que telle chose est vraie uniquement parce qu'il SENT que c'est ainsi, parce qu'il en a le sentiment, ou parce qu'il CROIT à la vérité de son affirmation sans pouvoir avancer des arguments fondés sur la RAISON, ne pourrait être considéré ni comme scientifique, ni comme philosophe. En revanche, il ne sert à rien de demander à quelqu'un qui a une FOI religieuse des preuves rationnelles de ses croyances ; certains croyants et certaines religions s'efforcent d'apporter des preuves de certaines de leurs croyances, mais l'acte de foi lui-même ne repose pas essentiellement sur une démarche guidée par la raison.    || Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT Peut-on donner un sens a tout ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/18697.htm Mon, 13 Jul 2020 00:00:00 GMT