Dernières dissertations visitées sur Aide-en-philo.com http://aide-en-philo.com Les derniers sujets corrigés visités sur Aide-en-philo.com Rss by Imagin'air for Aide-en-philo.com fr © Aide-en-philo.com Aide-en-philo.com https://www.aide-en-philo.com/images/book.png http://www.aide-en-philo.com La rationalité scientifique est-elle le seul discours vrai sur le monde ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/105105.htm                   Les critères historiquement variables de la rationalité scientifique : des discours vrais sur le monde ?   a.       Une rationalité scientifique variable selon les époques Cependant, nous opposerons à cette apologie de la rationalité scientifique une critique très simple : il n?y a pas une rationalité, mais des rationalités scientifiques. En effet, ce que nous considérons comme des discours extérieurs à la rationalité scientifique ont pu en faire partie intégrante durant des siècles : l?influence des astres, par exemple, a été perçue comme un modèle de compréhension du monde et des actions des hommes (Daniel Defoe dans son Robinson Crusoé présente par exemple son héros en proie à l?influence mauvaise des astres). b.      Des rationalités scientifiques produisent des discours vrais sur le monde A la lumière de cette mise au point, nous dirons donc que la rationalité scientifique n?est pas unique, qu?il y a au contraire des rationalités scientifiques, variables au cours du temps, qui ont proposé des modèles d?interprétation et de compréhension du monde concurrents. On nous opposera sans doute que s?il y a des rationalités scientifiques, il n?y a qu?une vérité. Mais dans la mesure où la rationalité scientifique contemporaine ne livre pas plus que les rationalités scientifiques antérieures la clef du fonctionnement du monde, la cause efficiente et première de tous les effets (Newton disait avoir décrit le mouvement des astres en fonction de la loi de la relativité, et ne prétendait pas l?avoir compris) nous dirons que le discours vrai est avant tout un discours cohérent, sans contradictions internes, qui peut être produit par différentes rationalités. III.                Poésie et vérité : l?art comme discours vrai sur le monde   a. Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Ni le soleil ni la mort ne se peuvent regarder en face ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/1130.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT La connaissance est-elle toujours utile ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/16616.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT A quoi l'homme doit-il renoncer pour vivre en société ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/752.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT La guerre est-elle la continuation de la politique par d'autres moyens ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/12078.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT A quelles conditions un dialogue est-il véritable ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/393.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT L'histoire : une histoire ou des histoires ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/1753.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT L'illusion n'est-elle qu'une erreur ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/1049.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT En quel sens peut on parler de barbare ou de primitif ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/15982.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Le langage est-il source de fusion ou de confusion pour les hommes ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/17584.htm HOMME Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage. Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT A-t-on le devoir de dénoncer ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/400096.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Sommes nous conscients ou avons nous à être conscients ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/19800.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT En quel sens peut-on dire que l'homme n'est pas un être naturel ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/579.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Le problème de la relativité des cultures ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/4109.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Définition: IMPÉRATIF. https://www.aide-en-philo.com/dissertations/111261.htm Qui a le caractère du commandement. — Pour Kant, l'impératif catégorique est le Devoir ; les impératifs hypothétiques soumettent l'obligation à une condition. Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT La représentation de la réalité dans l'art est-elle illusoire ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/17079.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT La loi est-elle un obstacle ou une condition de la liberté? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/11884.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Le progrès de l'humanité se confond-il avec le progrès technique ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/5859.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Est-il toujours légitime d'invoquer la réalité des faits contre les spéculations de la raison ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/100551.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Faut-il ne rien aimer pour respecter ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/146041.htm Bien souvent, la question du respect et surtout de qui le mérite est posé. Ce qui est, en effet, logique puisque le respect est l'une des principales valeurs qui nous permet de vivre ensemble, en société. Or, faut-il aimer pour respecter ? Avant tout, qu'est ce que cette question signifie? D'après le petit Larousse, « respecter » c'est : « Traiter, considérer avec respect. Ne pas porter atteinte à quelque chose : ne pas troubler. Se comporter avec la décence qui convient. » Autrement dit, d'une manière générale, respecter une chose c'est la conserver telle qu'elle est. Et respecter une personne, c'est ne pas la déshonorer. Ensuite, « aimer » signifie : « Eprouver pour quelqu'un une profonde affection, un attachement très vif. Eprouver pour quelqu'un une inclination très vive fondée à la fois sur la tendresse et l'attirance physique. Avoir un penchant, du goût et de l'intérêt pour quelque chose. » Donc, d'une certaine façon lorsque c'est relatif à une personne, « aimer » est un sentiment ou une passion qui peut aller de la sympathie à l'affection amoureuse. Mais, quand c'est relatif à un objet, cela consiste à avoir du goût pour celui-ci, à prendre du plaisir. Enfin, « faut-il » veut tout simplement dire : « Est-il nécessaire de, est-ce à condition de ». Alors, est-il indispensable d'avoir de l'affection pour quelqu'un pour ne pas lui porter atteinte ? N'est-il pas possible de manquer de respect à quelqu'un qu'on aime, si a priori il semble difficile de respecter sans aimer? De ce fait, l'amour est-il réellement l'une des conditions du respect? Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT L'homme est-il un loup pour l'homme ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/5473.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Que valent les produits de l'imagination par rapport à la réalité ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/15246.htm Réalité / Réel: Réalité: * Caractère de ce qui a une existence concrète, par opposition aux apparences, aux illusions ou aux fictions de notre imagination. * Ensemble des choses et des faits réels. Réel: * Comme adjectif : qui existe effectivement, et pas seulement à titre d'idée, de représentation ou de mot (exemple : un pouvoir réel). * Comme nom : l'ensemble des choses qui existent, le monde extérieur (synonyme : réalité). RAPPORT : C'est un lien, une relation que l'esprit constate. Cela peut être une relation de ressemblance, de cause à effet, ou un rapport de grandeur.. ||Un Etat ne se résume pas à une instance qui violente les citoyens. Pour autant il nous faut reconnaître que tout Etat fait usage de la violence, à des degrés différents certes ce qui n’empêche que la violence semble un trait récurent de tout Etat. Le sujet nous demande de réfléchir à la nature de cette violence. Quand un homme se fait agressé dans la rue, ou quand un manifestant est frappé par les forces de l’ordre, nous sommes bien dans les deux cas face à un exercice de violence. La question est de savoir si un Etat se résume à une instance qui ait le monopole de la violence. L’Etat serait violent au même titre que tout individu mais avec une force telle qu’elle lui assure la domination sur les autres. La violence de l’Etat n’est elle pas plutôt différente d’une violence quelconque en cela qu’elle est légitime, et que celui qui la subit reconnaît cette légitimité ?|| Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Hermann Minkowski https://www.aide-en-philo.com/dissertations/117667.htm C'est lui qui construit la formulation mathématique de la relativité et la fait connaître à ses collègues allemands. On a souvent dit que c'est grâce à ses formules mathématiques qu'Einstein a pu généraliser sa théorie. Minkowski, né en Russie de parents allemands, vit à Königsberg depuis l'âge de huit ans. A dix-huit ans, il reconstruit, seul, une entière théorie mathématique sur les formes quadratiques, sujet du Grand Prix de Paris et remporte le prix avec un autre auteur de la même théorie, plus âgé. Docteur en mathématiques en 1885, il enseigne d'abord à Bonn, jusqu'en 1894, puis à Königsberg, jusqu'en 1896. Il devient alors professeur de mathématiques au Polytechnicum de Zurich. Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Doit-on condamner l'artificiel ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/15911.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT L'Etat est-il un fait de nature ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/6200.htm ÉTAT Gén. L'État (É majuscule) doit d'abord être distingué de la société, puisqu'il existe des sociétés sans État. Il désigne une société organisée ayant une administration politique et juridique autonome, mais également, au sens strict, l'ensemble de ces administrations. Il est ainsi un pouvoir distinct, qui s'incarne dans des institutions et s'exerce sur l'ensemble de la société. Monopole de la législation et occupation permanente d'un territoire caractérisent par ailleurs l'État, qu'on peut définir avec Max Weber comme la communauté humaine qui, dans les limites d'un territoire déterminé, revendique avec succès, pour son propre compte, le monopole de la violence physique légitime. Phi. pol. C'est dans la raison d'être de l'État que réside son essence : l'homme a inventé l'État pour ne pas obéir à l'homme. L'État est l'artifice qui permet de détacher les rapports d'autorité des relations personnelles de chef à sujet. Ceux qui exercent le pouvoir n'en sont pas propriétaires mais dépositaires. L'État est le bien de tous (res publica) et les institutions qui l'incarnent l'expression de la volonté générale. NATURE (lat. natura; de nasci, naître) Terme équivoque qui connaît deux grandes acceptions selon qu'il désigne la nature d'un être ou la nature en général. Désignant la nature d'un être, le terme renvoie d'abord à l'idée d'une existence qui se détermine d'elle-même, sans l'intervention d'une cause étrangère : 1. s'oppose à ce qui résulte de l'art ou de la technique : « La nature est principe dans la chose même » (Aristote); 2. est synonyme d'essence d'un genre dès lors qu'il désigne l'ensemble des propriétés qui le définissent : « La nature d'un gouvernement est ce qui le fait être tel » (Montesquieu); 3. désignant ce qui est inné, s'oppose à l'acquis, c.-à-d. chez l'homme à la culture ; désignant ce qui est spontané, s'oppose à ce qui est réfléchi. Désignant la nature en général, le terme renvoie à l'idée d'un ensemble organisé et régi par des lois : 1. ainsi la nature comme ensemble des choses qui présentent un ordre et réalisent des types s'oppose pour Aristote au hasard : « La nature ne fait rien en vain » ; 2. la Nature en tant que s'y exprime une Absolue nécessité s'oppose au Monde - humain soumis à la contingence; 3. la nature où toute cause est elle-même l'effet d'une cause extérieure s'oppose pour Kant à la liberté qui suppose l'autonomie morale de l'agent. Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT L’État restreint-il les libertés ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/886.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT La liberté consiste-t-elle a s'affranchir de toute autorité ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/16783.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT En quel sens le langage constitue-t-il le réel ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/103350.htm Piaget) il n'y a pas de séparation entre le mot et la chose ; pour eux « le mot est un élément objectif de la chose et constitue son essence ». ? La dénomination apparaît comme un facteur de discrimination perceptive et « L'unité du nom sert de cristallisation pour la multiplicité des représentations » (E. Cassirer). Par ex. le nombre des couleurs du spectre varie d'une langue à l'autre, et la classification des objets est également opérée par le langage (cf. les études des taxonomies populaires). « A chaque langue correspond une organisation particulière des données de l'expérience » (A. Martinet). Ainsi le découpage de la réalité extralinguistique est fonction de la langue et « La dénomination des objets ne vient pas après la reconnaissance, elle est la reconnaissance même » (M. Merleau-Ponty). Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Est-ce la nécessité qui pousse l'homme à travailler ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/977.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT En quoi consiste le plaisir que procure une oeuvre d'art ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/16013.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Peut-on concevoir l'homme sans la croyance ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/105477.htm xxx ? Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Peut-on vouloir ce qu'on ne désire pas ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/876.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Y a-t-il d'autres savoirs que scientifiques ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/400011.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Sommes-nous libres vis-à-vis de notre passé ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/19824.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT l'amour s'oppose-t-il a la raison ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/17338.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Pourquoi l'homme transforme-t-il la nature? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/12096.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT L'histoire est-elle une mémoire collective ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/4532.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Victor Hugo a écrit : « Améliorer la vie matérielle, c'est améliorer la vie morale. Faites les hommes heureux, vous les- ferez meilleurs. » Est-il vrai que le progrès matériel entraîne nécessairement le progrès moral ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/7620.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT La femme est-elle l'« avenir de l'homme ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/1729.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Le respect du sens des mots est-il une dimension importante du respect d'autrui ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/17710.htm AUTRUI (lat. alter huic, cet autre-ci, présent) Autrui n'est pas simplement celui qui est autre que moi mais l'autre comme autre moi (alter ego) et corrélatif du moi.RESPECT (lat. respectus, considération, égard) Sentiment que suscite la libre reconnaissance d'une valeur morale, et qui constitue, selon Kant, le mobile de la raison pratique. Le respect se distingue donc de tout autre sentiment en ce qu'il n'est pas un effet de la sensibilité mais l'effet de la loi morale sur le sujet qui se détermine à lui obéir par lui-même (autonomie). C'est ainsi que le respect, en tant qu'obéissance libre, s'oppose à la crainte. devoir. SENS (lat. sensus; de sentire, sentir, juger) Mot qui rencontre en français trois grandes acceptions bien distinctes : soit il désigne toutes sortes de facultés, faculté de sentir ou de juger (1), soit il est syn. de signification (2), soit il évoque simplement l'orientation d'un mouvement (3). 1. Terme équivoque qui désigne aussi bien la faculté d'éprouver des sensations (les cinq sens), les sens comme organes récepteurs, la faculté de connaître intuitive (sens intime ou sens intérieur sont alors parfois syn. de conscience), le jugement (comme dans l'expression usuel « à mon sens »), par suite le bon jugement (le bon sens, syn. de raison, ou sens commun), mais aussi le sens moral (la faculté innée de reconnaître intuitivement le bien et le mal, la conscience morale en tant que pouvoir d'appréciation ou de discernement); 2. d'abord, intention de celui qui parle ou agit (ce qu'il veut dire ou se propose de faire, sens d'une phrase ou d'une démarche), puis valeur objective d'un signe, telle qu'elle est fixée par l'usage ou par une convention (acception d'un terme); 3. syn. de direction dans le langage courant (le sens des aiguilles d'une montre). Or, pour l'homme, la question de la signification et de l'orientation se recoupent souvent : ainsi, quand nous cherchons à déterminer le sens de notre existence, nous nous demandons à la fois quelle est sa finalité (en vue de quelle fin agissons-nous ?) et quelle signification lui donner (pourquoi ma vie vaut-elle d'être vécue ?). Les existentialistes ont montré que c'est mon projet (la direction que je lui insuffle librement) qui donne sens à ma vie, qui fait qu'elle signifie quelque chose. De même, la question du sens de l'Histoire pose le double problème de sa direction et de sa signification, c.-à-d. pour les philosophes modernes celui de sa finalité. Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Qu'est-ce qui fait l'identité de chacun d'entre nous ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/19644.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Exactitude et vérité: ces deux notions se recouvrent-elles ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/15287.htm VÉRITÉ FORMELLE Cohérence. Validité logique d'un raisonnement considéré abstraction faite de la vérité matérielle des propositions qui le composent. Ainsi, un raisonnement peut être cohérent dans la forme (vrai formellement) malgré la fausseté matérielle d'une ou plusieurs de ses propositions. Par ex., le syllogisme suivant : « Tous les Chinois sont français, or je suis chinois, donc je suis français. » La logique formelle contemporaine exprime en langage d'implication ce que nous voulons dire lorsque nous affirmons que la validité d'une inférence est indépendante de son contenu : si tout f est g et si tout x est f, alors tout x est g. La vérité formelle est donc l'absence de contradiction, l'accord de la pensée avec elle-même. VÉRITÉ MATÉRIELLE Celle qui consiste dans l'accord de la pensée avec l'Expérience . A distinguer de vérité formelle; ainsi, le syllogisme : « Tous les Français sont européens, or je suis européen, donc je suis français » ne comporte que des propositions vraies matériellement, mais est faux formellement. EXACT: Se dit des énonciations qui sont adéquates à leur objet. Synonyme de juste. Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT A force d'observer les allées et venues de certaines personnes de votre quartier, de les rencontrer aux mêmes endroits, de les voir passer devant votre domicile aux mêmes heures, vous finissez par donner à chacune d'elles, sans même la connaître, une per https://www.aide-en-philo.com/dissertations/115032.htm ||CONSEILS    Ce sujet n'est pas un commentaire. Il exige des exemples illustrant la première partie du sujet. On peut donc entrer, dès la première ligne dans le vif du devoir en suivant un ordre chronologique qui donnera de la vie à la composition demandée.  Il faudra ensuite traiter la deuxième partie du sujet dont le mot clé est sympathie signifiant éprouver de l'affection avec.  En conclusion, on montrera les effets sur l'individu de ce phénomène sociologique.    DÉVELOPPEMENT    « 8 h 15. Dépêche-toi Jean. Tu vas être en retard » dit ma mère. Mais je ne déroge pas à mes habitudes. Comme chaque matin je vais à La fenêtre du salon qui donne sur la rue pour me rendre compte du temps qu'il fait car je ne me fie guère aux prévisions de la radio dont j'ai pu constater maintes fois la fantaisie. Un coup d'œil en l'air pour découvrir une étroite traînée de ciel entre les deux remparts de maisons, puis un autre vers l'extrémité de la rue qui débouche sur une large avenue où mon regard peut se perdre dans un horizon plus ouvert. Machinalement, je porte les yeux sur les voitures bien sagement alignées le long de chaque trottoir. Ici et là quelques places récemment libérées et qui ne tarderont pas à être occupées. Je pense à mon père qui, ce soir, tournera plus d'un quart d'heure autour du pâté de maisons avant de pouvoir langer sa voiture.|| Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT L'art nous apprend-t-il quelque chose? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/10049.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Le droit du plus fort ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/4216.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT La vérité est-elle différente de la réalité ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/17232.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Peut-on parler de l'histoire collective comme on parle de l'histoire d'un individu ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/18821.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT La science produit-elle ses objets ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/17127.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT La philosophie est-elle un commerce des idées ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/16982.htm PHILOSOPHIE (gr. philo, désirer; sophia, savoir) Étymologiquement, « amour de la sagesse ». Cependant, la sagesse n'étant qu'un art de vivre, la définition commune de la philosophie comme sagesse" est critiquable. En effet, sophia désigne en fait moins un savoir empirique adapté à la conduite de la vie qu'un savoir abstrait. En ce sens, la philosophie est essentiellement élévation de la pensée, théoria, contemplation. Cependant, comme l'indique l'allégorie de la caverne de Platon, le philosophe ne quitte le monde sensible que pour y redescendre, puisqu'il lui revient de gouverner la cité idéale. S'il s'agit de s'exercer à l'abstraction, il faut ne pas s'y perdre. Or, si la philosophie ancienne reste encore marquée par l'opposition de la contemplation (théoria) et de l'action (praxis"), la philosophie moderne est plutôt soucieuse d'abolir cette distinction, comme le signale le projet cartésien de « nous rendre comme maîtres et possesseurs de la nature ». Elle cesse alors d'être un savoir désintéressé pour se mettre au service de la construction d'un monde régi par la science". Du coup, elle risque ou bien de devenir une spécialité comme les autres, ou bien, refusant cette spécialisation, de passer pour une activité dilettante réservée à quelques dandys de la pensée. Telle est l'aporie du philosophe contemporain : rester un généraliste sans sombrer dans l'insignifiance. Dès lors, pour éviter ce piège, la philosophie doit affirmer son sérieux par la prudence d'un jugement née de l'accumulation du savoir. Elle devient ainsi histoire de la philosophie, non pas connaissance érudite des doctrines, mais plutôt éveil de la pensée à elle-même à partir de ce qu'ont pensé les autres. Le développement de la philosophie peut alors se comprendre comme celui de la vérité à travers les différents moments nécessaires à son déploiement. Cette définition dialectique, proposée par Hegel, permet de saisir la nécessité rationnelle qui gouverne l'histoire de la philosophie : le philosophe est fils de son temps, et comme ceux d'hier, il lui revient de répondre aux besoins de son époque. La philosophie ne se réduit donc pas à ses oeuvres qui sont comme les tombeaux de la philosophie passée : elle est essentiellement vivante dans l'activité présente de penser, qu'exprime magnifiquement tout enseignement où le maître, à la manière de Socrate, requiert la participation du disciple. Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT La liberté est-elle absence de contrainte ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/761.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT L'homme est-il libre par rapport à la volonté de Dieu ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/6688.htm HOMME Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage. LIBERTÉ (lat. libertas, condition de l'homme libre) Gén. La liberté au sens primitif s'oppose à l'esclavage et se définit alors négativement comme absence de contrainte extérieure. On appelle ordinairement liberté physique le fait d'agir sans entrave ou de suivre spontanément les lois correspondant à sa nature propre comme le fait une plante qui se développe sans tuteur. Appliquée à l'homme, cette expression semble inadéquate sauf à désigner strictement la possibilité matérielle de faire. Car, pour qu'un homme soit libre, il faut non seulement qu'il puisse matériellement, mais encore qu'il veuille : l'homme peut toujours s'interdire à lui-même de faire ce qu'il peut faire. Mor. État d'un être qui se décide après réflexion, en connaissance de cause, qu'il fasse le bien ou le mal. La liberté, au sens moral, caractérise l'homme en tant qu'être responsable. Ainsi, Kant distingue la volonté libre, qui suppose que celui qui agit sait ce qu'il veut et agit conformément à des raisons qu'il approuve, et l'arbitraire, qui ne suppose pas l'existence de la raison. La liberté morale est donc autonomie, obéissance à la loi de la raison (pouvoir de se déterminer par soi-même) et non soumission aux penchants de la sensibilité». Cependant, la liberté semble ici se confondre avec la Raison. Descartes, au contraire, considérait que la liberté se manifeste déjà dans tout acte de choisir, distinguant ainsi la liberté éclairée (qui sait ce qu'elle veut) de la liberté d'indifférence (définie comme l'indétermination de la volonté relativement à ses objets). On peut toujours choisir entre deux solutions alors même qu'on est indifférent. Pour Descartes, la liberté n'est donc pas toujours responsabilité, mais d'abord libre arbitre qui, en son plus bas degré, se définit comme simple puissance d'agir sans aucune raison ou sans autre cause que l'existence même de cette puissance de choisir arbitrairement. VOLONTÉ (lat. voluntas; dérivé de volo, je veux) Gén. Forme de l'activité qui consiste à se représenter l'acte à produire (ce qui suppose conscience), à délibérer sur les fins de l'action, puis à décider d'agir pour exécuter enfin cette décision (ce qui semble impliquer liberté). Phi. En un sens classique, définie comme cause d'elle-même, la volonté est forcément volonté libre. Ainsi, pour Descartes, notre liberté réside en notre pouvoir de choisir qui s'exprime déjà dans nos actes les plus arbitraires, ceux qui procèdent du pur exercice de notre volonté sans être motivés par aucune raison déterminante ( liberté) : « La liberté de notre volonté se connaît sans preuve par la seule Expérience que nous en avons. » Le doute est l'Expérience même de cette volonté libre. Or, Spinoza a montré que précisément cette Expérience n'est pas une preuve : le sentiment de la liberté peut fort bien être l'effet d'une illusion de la conscience qui, ignorant les causes qui la déterminent à vouloir, croit vouloir librement. Si Kant, à son tour, reconnaît que l'existence d'une volonté libre ne peut être prouvée, il soutient néanmoins qu'elle doit être postulée. En effet, « sans une telle liberté aucune loi morale ni aucune imputation d'après elle n'est possible » : ainsi, l'existence d'une volonté libre est exigée par la moralité, elle est un postulat de la Raison pratique sans lequel il deviendrait impossible de condamner une action immorale. On ne peut blâmer un acte sans supposer qu'il n'aurait pas dû avoir lieu, ce qui serait impossible s'il était infailliblement déterminé et non pas l'effet d'une volonté libre. Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT L'expression: voir les choses telles qu'elles sont a-t-elle un sens ? (Pistes de réflexion seulement) https://www.aide-en-philo.com/dissertations/8238.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Y a-t-il des choses indifférentes ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/1697.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Peut-on désobéir aux lois ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/758.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Faut-il poser des limites a la science ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/16470.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Le droit à la différence est-il sans limite ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/15374.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT La connaissance nous délivre-t-elle du mal et de l'ignorance ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/16618.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Faut-il considérer la liberté comme absences de contraintes ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/10641.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Un problème moral admet-il une solution certaine ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/15411.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Faut-il rêver d'une société parfaite ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/100336.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Est-on maître ou esclave de ses croyances ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/7547.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Peut-on juger autrui ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/858.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Nos désirs sont-ils nôtres ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/18373.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Peut-on réduire le vivant à de la simple matière ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/535.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Si les hommes sont égaux en droits, cela a-t-il un sens de parler de «droit à la différence» ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/4357.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Comment sait-on qu'un autre être est conscient ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/10130.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT La philosophie peut-elle dépasser son temps ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/5834.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT A-t-on rendu justice quand on a eu recours à son intime conviction ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/4606.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Existe-t-il des vérités philosophiques ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/16319.htm EXISTENCE (lat. existere, sortir de, s'élever de) Gén. Le fait d'être. En ce sens existence s'oppose à néant (il y a quelque chose plutôt que rien) et à essence. Exist. L'opposition de l'existence et de l'essence est, pour l'existentialisme, fondamentale. En effet, ek-sistere, c'est être en dehors de soi-même, en quête de soi. C'est précisément, selon Sartre, ne pas avoir de nature a priori , ne pas savoir à l'avance ce qu'on est, chercher ce que l'on veut être. Alors que les choses sont conçues avant d'exister, ont une essence avant d'avoir une existence, l'homme est libre de se choisir (en lui « l'existence précède l'essence »). L'angoisse fondamentale de l'existence n'est donc pas celle du néant qui s'exprime dans Hamlet (« être ou ne pas être »). Elle est plutôt pour chacun celle du sens qu'il lui revient de donner à sa vie, d'une essence à construire sans aide et sans appui. PHILOSOPHIE (gr. philo, désirer; sophia, savoir) Étymologiquement, « amour de la sagesse ». Cependant, la sagesse n'étant qu'un art de vivre, la définition commune de la philosophie comme sagesse" est critiquable. En effet, sophia désigne en fait moins un savoir empirique adapté à la conduite de la vie qu'un savoir abstrait. En ce sens, la philosophie est essentiellement élévation de la pensée, théoria, contemplation. Cependant, comme l'indique l'allégorie de la caverne de Platon, le philosophe ne quitte le monde sensible que pour y redescendre, puisqu'il lui revient de gouverner la cité idéale. S'il s'agit de s'exercer à l'abstraction, il faut ne pas s'y perdre. Or, si la philosophie ancienne reste encore marquée par l'opposition de la contemplation (théoria) et de l'action (praxis"), la philosophie moderne est plutôt soucieuse d'abolir cette distinction, comme le signale le projet cartésien de « nous rendre comme maîtres et possesseurs de la nature ». Elle cesse alors d'être un savoir désintéressé pour se mettre au service de la construction d'un monde régi par la science". Du coup, elle risque ou bien de devenir une spécialité comme les autres, ou bien, refusant cette spécialisation, de passer pour une activité dilettante réservée à quelques dandys de la pensée. Telle est l'aporie du philosophe contemporain : rester un généraliste sans sombrer dans l'insignifiance. Dès lors, pour éviter ce piège, la philosophie doit affirmer son sérieux par la prudence d'un jugement née de l'accumulation du savoir. Elle devient ainsi histoire de la philosophie, non pas connaissance érudite des doctrines, mais plutôt éveil de la pensée à elle-même à partir de ce qu'ont pensé les autres. Le développement de la philosophie peut alors se comprendre comme celui de la vérité à travers les différents moments nécessaires à son déploiement. Cette définition dialectique, proposée par Hegel, permet de saisir la nécessité rationnelle qui gouverne l'histoire de la philosophie : le philosophe est fils de son temps, et comme ceux d'hier, il lui revient de répondre aux besoins de son époque. La philosophie ne se réduit donc pas à ses oeuvres qui sont comme les tombeaux de la philosophie passée : elle est essentiellement vivante dans l'activité présente de penser, qu'exprime magnifiquement tout enseignement où le maître, à la manière de Socrate, requiert la participation du disciple. VÉRITÉ FORMELLE Cohérence. Validité logique d'un raisonnement considéré abstraction faite de la vérité matérielle des propositions qui le composent. Ainsi, un raisonnement peut être cohérent dans la forme (vrai formellement) malgré la fausseté matérielle d'une ou plusieurs de ses propositions. Par ex., le syllogisme suivant : « Tous les Chinois sont français, or je suis chinois, donc je suis français. » La logique formelle contemporaine exprime en langage d'implication ce que nous voulons dire lorsque nous affirmons que la validité d'une inférence est indépendante de son contenu : si tout f est g et si tout x est f, alors tout x est g. La vérité formelle est donc l'absence de contradiction, l'accord de la pensée avec elle-même. VÉRITÉ MATÉRIELLE Celle qui consiste dans l'accord de la pensée avec l'Expérience . A distinguer de vérité formelle; ainsi, le syllogisme : « Tous les Français sont européens, or je suis européen, donc je suis français » ne comporte que des propositions vraies matériellement, mais est faux formellement. Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Peut on échapper a son destin ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/18485.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT La philosophie est-elle encore une quête de sagesse ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/5823.htm PHILOSOPHIE (gr. philo, désirer; sophia, savoir) Étymologiquement, « amour de la sagesse ». Cependant, la sagesse n'étant qu'un art de vivre, la définition commune de la philosophie comme sagesse" est critiquable. En effet, sophia désigne en fait moins un savoir empirique adapté à la conduite de la vie qu'un savoir abstrait. En ce sens, la philosophie est essentiellement élévation de la pensée, théoria, contemplation. Cependant, comme l'indique l'allégorie de la caverne de Platon, le philosophe ne quitte le monde sensible que pour y redescendre, puisqu'il lui revient de gouverner la cité idéale. S'il s'agit de s'exercer à l'abstraction, il faut ne pas s'y perdre. Or, si la philosophie ancienne reste encore marquée par l'opposition de la contemplation (théoria) et de l'action (praxis"), la philosophie moderne est plutôt soucieuse d'abolir cette distinction, comme le signale le projet cartésien de « nous rendre comme maîtres et possesseurs de la nature ». Elle cesse alors d'être un savoir désintéressé pour se mettre au service de la construction d'un monde régi par la science". Du coup, elle risque ou bien de devenir une spécialité comme les autres, ou bien, refusant cette spécialisation, de passer pour une activité dilettante réservée à quelques dandys de la pensée. Telle est l'aporie du philosophe contemporain : rester un généraliste sans sombrer dans l'insignifiance. Dès lors, pour éviter ce piège, la philosophie doit affirmer son sérieux par la prudence d'un jugement née de l'accumulation du savoir. Elle devient ainsi histoire de la philosophie, non pas connaissance érudite des doctrines, mais plutôt éveil de la pensée à elle-même à partir de ce qu'ont pensé les autres. Le développement de la philosophie peut alors se comprendre comme celui de la vérité à travers les différents moments nécessaires à son déploiement. Cette définition dialectique, proposée par Hegel, permet de saisir la nécessité rationnelle qui gouverne l'histoire de la philosophie : le philosophe est fils de son temps, et comme ceux d'hier, il lui revient de répondre aux besoins de son époque. La philosophie ne se réduit donc pas à ses oeuvres qui sont comme les tombeaux de la philosophie passée : elle est essentiellement vivante dans l'activité présente de penser, qu'exprime magnifiquement tout enseignement où le maître, à la manière de Socrate, requiert la participation du disciple. Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Loisir et liberté https://www.aide-en-philo.com/dissertations/7845.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT La technique peut-elle tenir lui de sagesse ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/17196.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Peut-on s'attendre à tout ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/210.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT l'homme n'est-il que ce que d'autres hommes ont fait de lui ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/18166.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Est-il vrai que rien ne mérite le sacrifice d'une vie humaine ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/5641.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT À qui reconnaît-on des droits : à l'individu ou au citoyen ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/4637.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Que perdrait la pensée en perdant l'écriture ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/1015.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT L'Homme cherche-t-il toujours à connaître la vérité ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/2357.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT La fantastique prolifération de l'image due au progrès technique vous semble-t-elle nuire à la contemplation des oeuvres d'art ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/116435.htm ||Le sujet oppose, dans son esprit, la prolifération des images modernes, pour l'essentiel audiovisuelles, en tout cas obtenues à l'aide de moyens d'élaboration et de reproduction mécaniques (affiches, photographies, film, télévision...) aux arts plastiques traditionnels. Or se pose tout de suite une question de vocabulaire. D'une part les premières peuvent être également des oeuvres d'art ; d'autre part, la peinture et la sculpture offrent, elles aussi, des images. Jusqu'à un certain point, même une cathédrale, un château de la Renaissance, une façade baroque... sont perçus par nous comme des images émergeant du passé, autant que comme des « objets réels ». C'est donc le mot contemplation qui risque de faire la différence. Un tableau, une statue, impliquent une fixation, une sorte de rumination du regard, la patiente découverte d'une structure, d'une architecture internes. Tandis qu'un film, même de fiction, une affiche publicitaire, une photographie, se regardent plus qu'ils ne se contemplent. Et même si ce regard perdure, si la représentation retient mon attention, c'est d'abord par l'émotion qu'elle me procure et qui se renouvelle, alors que la constitution de l'image elle-même, quel que soit son degré d'organisation, s'impose beaucoup plus vite, pour ainsi dire d'emblée. Cela posé, on pourra entrer dans le jeu et chercher effectivement ce qui, dans le charivari moderne de l'audiovisuel s'oppose à ce que Malraux appelait les voix du silence, avec leur poids de méditation — avant de tenter de dégager de cet antagonisme une certaine complémentarité.|| Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Etre un homme conscient, est-ce etre un homme libre ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/16307.htm HOMME Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage. LIBERTÉ (lat. libertas, condition de l'homme libre) Gén. La liberté au sens primitif s'oppose à l'esclavage et se définit alors négativement comme absence de contrainte extérieure. On appelle ordinairement liberté physique le fait d'agir sans entrave ou de suivre spontanément les lois correspondant à sa nature propre comme le fait une plante qui se développe sans tuteur. Appliquée à l'homme, cette expression semble inadéquate sauf à désigner strictement la possibilité matérielle de faire. Car, pour qu'un homme soit libre, il faut non seulement qu'il puisse matériellement, mais encore qu'il veuille : l'homme peut toujours s'interdire à lui-même de faire ce qu'il peut faire. Mor. État d'un être qui se décide après réflexion, en connaissance de cause, qu'il fasse le bien ou le mal. La liberté, au sens moral, caractérise l'homme en tant qu'être responsable. Ainsi, Kant distingue la volonté libre, qui suppose que celui qui agit sait ce qu'il veut et agit conformément à des raisons qu'il approuve, et l'arbitraire, qui ne suppose pas l'existence de la raison. La liberté morale est donc autonomie, obéissance à la loi de la raison (pouvoir de se déterminer par soi-même) et non soumission aux penchants de la sensibilité». Cependant, la liberté semble ici se confondre avec la Raison. Descartes, au contraire, considérait que la liberté se manifeste déjà dans tout acte de choisir, distinguant ainsi la liberté éclairée (qui sait ce qu'elle veut) de la liberté d'indifférence (définie comme l'indétermination de la volonté relativement à ses objets). On peut toujours choisir entre deux solutions alors même qu'on est indifférent. Pour Descartes, la liberté n'est donc pas toujours responsabilité, mais d'abord libre arbitre qui, en son plus bas degré, se définit comme simple puissance d'agir sans aucune raison ou sans autre cause que l'existence même de cette puissance de choisir arbitrairement. Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Pourquoi philosophe-t-on ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/2070.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT COURNOT ET LES LOGICIENS https://www.aide-en-philo.com/dissertations/67685.htm (Les logiciens) exagèrent surtout les imperfections des langues individuelles, telles que l'usage les a façonnées, en leur opposant sans cesse ce type idéal qu'ils appellent une langue bien faite. Or, c'est au contraire le langage, dans sa nature abstraite ou dans sa forme générale, que l'on doit considérer comme essentiellement défectueux, tandis que les langues parlées, formées lentement sous l'influence durable de besoins infiniment variés, ont, chacune à sa manière et d'après son degré de souplesse, paré à cet inconvénient radical. Selon le génie et les destinées des races, sous l'influence si diverse des zones et des climats, elles se sont appropriées plus spécialement à l'expression de tel ordre d'images, de passions et d'idées. De là les difficultés et souvent l'impossibilité des traductions, aussi bien pour des passages de métaphysique que pour des morceaux de poésie. Ce qui agrandirait et perfectionnerait nos facultés intellectuelles, en multipliant et en variant les moyens d'expression et de transmission de la pensée, ce serait, s'il était possible, de disposer à notre gré, et selon le besoin du moment, de toutes les langues parlées, et non de trouver construite cette langue systématique qui, dans la plupart des cas, serait le plus imparfait des instruments. COURNOT||Les ambiguïtés et les imperfections des langues naturelles ont suscité le projet d'une langue rigoureuse et universelle. Au XIIIe siècle, Raymond Lulle en caressa l'espoir. Plus tard, Descartes y songea mais n'en poussa pas plus à fond l'étude. Leibniz, le premier, en traça les linéaments. C'est contre ce courant d'idée que s'élève, ici, Cournot. Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT L'autre comme condition de ma liberté ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/4006.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Comprendre son passé est-il nécessairement pour construire son avenir ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/379.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Travailler est ce sacrifier sa vie à la gagner ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/100383.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Discuter cette opinion de Montaigne que le doute est un mol oreiller pour une tête bien faite. ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/110383.htm ||La formule cartésienne précédemment discutée répond à des intentions nettement métaphysiques : fixer la valeur de connaissance et la valeur de réalité du doute et de l'affirmation. La formule présente, par laquelle on transcrit habituellement l'opinion de Montaigne pourrait, superficiellement prise, être considérée comme symétriquement opposée, puisqu'elle fait du doute l'expression de la sagesse. Mais, pour interpréter ainsi, il faudrait comprendre "tête bien faite" comme signifiant la réflexion bien conduite, le jugement droit en matière de philosophie, alors que Montaigne y met d'ordinaire plutôt le sens d'organisation, et de sagesse, dans la conduite de la vie. D'ailleurs, le texte précis de Montaigne porte : ignorance et incuriosité », qu'il donne comme le "mol chevet" pour la tête bien faite. Ces deux termes accouplés indiquent beaucoup plus nettement une attitude, et une attitude pratique : l'idée de l'homme qui n'a nul souci d'une science, et s'intéresse beaucoup plus au jeu de la pensée en lui-même qu'à ses résultats; non pas tant se refuser à l'affirmation (ce qui est devenu le sens habituel de "doute"), que vouloir examiner et enquêter, sans se soucier des solutions. Alors le problème devient plus psychologique que critique ou métaphysique. Il faudra chercher comment cette in-inquiétude de savoir peut être une méthode de repos, sinon de béatitude, ce qui exige toute une analyse de sentiments, d'attitudes, et aussi, demande qu'on établisse les moyens d'accord avec les conditions de la vie.On pourrait construire le plan à partir des remarques précédentes, qui fourniraient une ample introduction. Mais elles engagent déjà en fait la discussion du sujet (détermination de la position traduite dans la formule). — Les expressions de Montaigne suggèrent l'idée d'un équilibre de la vie et du sentiment(mol oreiller = quiétude dans le repos) : cette idée engagera convenablement la question.Introduction. — En présence des contradictions, des oppositions de doctrines, certains ont prétendu trouver l'équilibre dans l'indifférence : ainsi délibérer et surtout vouloir conclure est une peine, le doute apporte le repos. Ce serait, dit-on d'après Montaigne, un mol oreiller pour une tête bien faite. Que veut-on au juste signifier par là ? Et le doute peut-il apporter la quiétude que l'on y prétend trouver ?|| Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Notre langue détermine-t-elle notre vision du monde ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/4445.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Le travail dénature-t-il l'homme ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/17768.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Faut-il être cultivé pour porter l'empreinte d'une culture ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/8341.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Le problème éthique de la violence https://www.aide-en-philo.com/dissertations/1479.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT La matière suffit-elle à tout expliquer ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/2618.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT La philosophie progresse-t-elle ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/3270.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT L'idée de vérité https://www.aide-en-philo.com/dissertations/1580.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Vous établirez avec précision la manière dont l'homme connaît les trois formes du temps : le présent, le passé et l'avenir ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/7625.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Le désir est-il la marque de la misère de l'homme ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/623.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Erreur et illusion https://www.aide-en-philo.com/dissertations/1422.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT La sensibilité est-elle féminine ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/17134.htm SENS (lat. sensus; de sentire, sentir, juger) Mot qui rencontre en français trois grandes acceptions bien distinctes : soit il désigne toutes sortes de facultés, faculté de sentir ou de juger (1), soit il est syn. de signification (2), soit il évoque simplement l'orientation d'un mouvement (3). 1. Terme équivoque qui désigne aussi bien la faculté d'éprouver des sensations (les cinq sens), les sens comme organes récepteurs, la faculté de connaître intuitive (sens intime ou sens intérieur sont alors parfois syn. de conscience), le jugement (comme dans l'expression usuel « à mon sens »), par suite le bon jugement (le bon sens, syn. de raison, ou sens commun), mais aussi le sens moral (la faculté innée de reconnaître intuitivement le bien et le mal, la conscience morale en tant que pouvoir d'appréciation ou de discernement); 2. d'abord, intention de celui qui parle ou agit (ce qu'il veut dire ou se propose de faire, sens d'une phrase ou d'une démarche), puis valeur objective d'un signe, telle qu'elle est fixée par l'usage ou par une convention (acception d'un terme); 3. syn. de direction dans le langage courant (le sens des aiguilles d'une montre). Or, pour l'homme, la question de la signification et de l'orientation se recoupent souvent : ainsi, quand nous cherchons à déterminer le sens de notre existence, nous nous demandons à la fois quelle est sa finalité (en vue de quelle fin agissons-nous ?) et quelle signification lui donner (pourquoi ma vie vaut-elle d'être vécue ?). Les existentialistes ont montré que c'est mon projet (la direction que je lui insuffle librement) qui donne sens à ma vie, qui fait qu'elle signifie quelque chose. De même, la question du sens de l'Histoire pose le double problème de sa direction et de sa signification, c.-à-d. pour les philosophes modernes celui de sa finalité. Gén. Il faut bien distinguer le sens strictement physiologique selon lequel la sensibilité désigne la capacité de l'organisme à réagir d'une manière déterminée à des excitations, du sens usuel du terme signifiant la capacité à s'émouvoir facilement, et surtout du sens philosophique du mot, utilisé, afin d'éviter toute équivoque, pour désigner notre capacité à recevoir des impressions par opposition à l'entendement qui les comprend. Crit. Ainsi, Kant caractérise d'abord la sensibilité par sa passivité, c.-à-d. sa réceptivité, et par le fait qu'elle fournit à l'entendement le « divers sensible » qu'il va ordonner et lier par ses concepts. Alors que l'entendement est la faculté des règles, la sensibilité est selon Kant la faculté des intuitions par laquelle des choses nous sont données. On peut d'ailleurs aussi bien traduire dans l'oeuvre de Kant Sinnlichkeit, qui est rendu en français par sensibilité, par sensation et intuition sensible. Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT L'homme a-t-il besoin de l'art ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/10058.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT Faut-il vivre avec son temps ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/2242.htm Mon, 22 Apr 2019 00:00:00 GMT