Dernières dissertations visitées sur Aide-en-philo.com http://aide-en-philo.com Les derniers sujets corrigés visités sur Aide-en-philo.com Rss by Imagin'air for Aide-en-philo.com fr © Aide-en-philo.com Aide-en-philo.com https://www.aide-en-philo.com/images/book.png http://www.aide-en-philo.com N'y a-t-il que ce qui dure qui ait de la valeur ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/2959.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Faut-il vivre comme si nous ne devions jamais mourir ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/1131.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Dieu est-il pour le savant une hypothèse nécessaire ou superflue ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/100096.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT L'opinion est-elle vraiment une pensée personnelle ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/106641.htm L'opinion désigne une proposition ou un énoncé résultant du jugement d'un individu et qui peut se décliner sous les formes de l'opinion politique, religieuse, ou encore du jugement de goût. Puisque elle émane de ma propre pensée à l'exclusion de toutes les autres, il semble que j'en sois le seul et unique auteur. Ainsi par opposition à l'universalité impersonnelle de la science, mon opinion parait vraiment être une pensée personnelle. Cependant l'opinion révèle souvent que son caractère personnel se réduit à une apparence illusoire : l`opinion ne se caractérise t-elle pas par des « on dit« . En effet il est de nombreuses opinions dont je crois être l'auteur et dont je ne suis en fin de compte que le récepteur passif. Les deux formes paradigmatiques de cette opinion impersonnelle masquée de personnalité sont le préjugé et l'idéologie. Ainsi si ce qui m'apparaissait comme le plus personnel s'avère en fait le plus impersonnel et le plus anonyme, il est impossible d'affirmer que l'opinion est une pensée personnelle. Pourtant il semble que nous n'avons de personnel que note opinion. Notre problème est donc : l'opinion peut-elle constituer une pensée qui émane de notre seule personnalité ou bien faut-il définitivement renoncer à exprimer notre personnalité au sein de nos opinions ? Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Pour connaître, suffit-il de bien observer ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/2771.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Les hommes doivent-ils travailler pour être humains ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/3674.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT La connaissance est-elle toujours utile ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/16616.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Existe-t-il un écart entre ce que je suis et ce que j'ai conscience d'être ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/16321.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT La guerre est-elle la continuation de la politique par d'autres moyens ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/12078.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Le rapport entre délit et peine est-il calculable ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/6264.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Est-ce qu'il me faut quelqu'un pour savoir qui je suis ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/16146.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT A quelles conditions un dialogue est-il véritable ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/393.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT La connaissance du vivant doit-elle renoncer à l'idée de finalité ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/2610.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT La sévérité vous semble-t-elle nécessaire à une bonne éducation ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/100870.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT La perception est-elle source de connaissance ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/1931.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Peut-on faire la preuve de l'existence de Dieu ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/6447.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Que peut on attendre de la technique ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/19357.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT En quoi pouvons nous être sûrs ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/16059.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Une connaissance métaphysique est-elle possible ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/1581.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT L'histoire : une histoire ou des histoires ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/1753.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT L'illusion n'est-elle qu'une erreur ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/1049.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT La justice suppose-t-elle l'égalité ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/1522.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT le désir est-il multiple ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/104923.htm le désir est-il multiple ? Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Au nom de quoi rend-on la justice ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/2525.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Comprend-on le vivant en l'opposant à l'inerte ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/2605.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT La liberté est-elle une illusion ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/3178.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Le langage est-il source de fusion ou de confusion pour les hommes ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/17584.htm HOMME Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage. Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT PEUT-ON ÊTRE L'HISTORIEN DE SON TEMPS ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/7180.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT A-t-on le devoir de dénoncer ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/400096.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Travailler est-il un obstacle à la liberté ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/4128.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT La matière peut-elle sufire à expliquer la nature des choses ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/100803.htm la matière peut-elle sufire à expliquer la nature des choses Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT En quel sens peut-on dire que l'homme est un animal politique ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/74.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Le progrès de l'humanité se confond-il avec le progrès technique ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/5859.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Comment savons-nous que ce que nous percevons est réel ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/15768.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT La raison du plus fort est-elle toujours la meilleure ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/17037.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT En quoi suis-je concerné par autrui ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/16060.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Examinez cette définition de SCHOPENHAUER: « Par métaphysique j'entends tout ce qui a la prétention d'être une connaissance dépassant l'expérience, c'est-à-dire les phénomènes donnés, et qui tend à expliquer par quoi la nature est conditionnée dans un se https://www.aide-en-philo.com/dissertations/110323.htm ||Nouvelle page 1 Le terme de métaphysique est apparu très tôt dans l’histoire pour désigner notamment les livres d’Aristote. Schopenhauer insiste d’ailleurs de manière classique sur ce fait : on a nommé en effet métaphysique les quatorze livres qui suivent la physique d’Aristote. L’étymologie de ce mot peut alors nous donner deux significations différentes du terme. En grec, le mot meta désigne ce qui est au-delà et phusikè renvoie à la physique. On peut alors penser que quand Andronicos de Rhodes donne ce nom aux livres d’Aristote, il veut juste évoquer les livres qui sont après, au-delà des chapitres concernant la physique. Mais la métaphysique peut aussi être entendue dans le sens d’une connaissance de ce qui se trouve au-delà de la physique, c’est-à-dire de la nature et du monde qui nous est donné, ce qui est donc une réalité immatérielle. La phrase de Schopenhauer rejoindrait alors la pure étymologie dans le second sens qu’on peut en tirer. Mais sa définition porte aussi sur les conditions de la nature. La condition désigne un élément qui est posé comme préalable et indispensable à la constitution du tout. Ainsi, si on dit que l’éducation est la condition pour un monde meilleur, cela signifie que c’est de elle et seulement de elle que pourra naître un monde meilleur. De même, quand on pose des conditions à un acte, cela signifie que celui-ci ne pourra être effectué que si les conditions sont remplies. Mais le terme « conditionné » utilisé par Schopenhauer renvoie aussi à la question de pourquoi les phénomènes sont tels et non autres. La condition évoque aussi les circonstances qui déterminent le caractère ou l’existence d’un phénomène. Schopenhauer donne donc ici deux attributs à la métaphysique : l’immatérialité et la recherche de l’origine des choses. Il s’agira donc de voir dans un premier temps si cette définition correspond à la métaphysique telle que l’entendent les philosophes. Mais si on admet cette définition, la connaissance évoquée est-elle possible ? Comment l’atteindre puisqu’elle s’étend au-delà des choses sensibles et matérielles ? Ne faut-il pas justement nier la métaphysique, lui poser des limites ?   || Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Qui commande le devoir ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/8676.htm Qui commande le devoir Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Y a-t-il une violence de la vérité ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/20201.htm VÉRITÉ FORMELLE Cohérence. Validité logique d'un raisonnement considéré abstraction faite de la vérité matérielle des propositions qui le composent. Ainsi, un raisonnement peut être cohérent dans la forme (vrai formellement) malgré la fausseté matérielle d'une ou plusieurs de ses propositions. Par ex., le syllogisme suivant : « Tous les Chinois sont français, or je suis chinois, donc je suis français. » La logique formelle contemporaine exprime en langage d'implication ce que nous voulons dire lorsque nous affirmons que la validité d'une inférence est indépendante de son contenu : si tout f est g et si tout x est f, alors tout x est g. La vérité formelle est donc l'absence de contradiction, l'accord de la pensée avec elle-même. VÉRITÉ MATÉRIELLE Celle qui consiste dans l'accord de la pensée avec l'Expérience . A distinguer de vérité formelle; ainsi, le syllogisme : « Tous les Français sont européens, or je suis européen, donc je suis français » ne comporte que des propositions vraies matériellement, mais est faux formellement. VIOLENCE (lat. vis, force, violence) Gén. Force impétueuse au propre comme au figuré. Phi. pol. Emploi illégitime ou du moins illégal de la force. L'application du droit par la force n'est pas à proprement parler une violence (on évoque ainsi la violence policière quand les forces de police bafouent le droit au lieu de le faire appliquer). L'expression de « violence légitime » semble donc paradoxale. Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT  Quel est le rôle de l'artiste dans la société ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/113386.htm xxx ?||La création artistique, la contemplation esthétique sont donc le propre de l'homme. L'animal ne créé pas, ne contemple pas. Nous pouvons légitimement nous poser cette question: quel est le rôle de l'artiste dans la société? Doit-il se retrancher du quotidien, des réalités, ne vivre que pour son art, abstraction faite de tout ce qui se passe autour de lui? Doit-il au contraire, tel le philosophe, être un éveilleur de conscience? Marcel Proust écrivait dans "Le Temps Retrouvé": "Je m'apercevais que ce livre essentiel, le seul vrai, un grand écrivain n'a pas, dans le sens courant, à l'inventer, puisqu'il existe déjà en chacun de nous, mais à le traduire." Le créateur serait alors le véritable traducteur de la réalité. Mais, de quelle réalité? Camus disait: "L'art peut être un luxe mensonger".|| Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Voir le monde avec les yeux du géomêtre est-elle la seule façon de concevoir le réel ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/105419.htm Comment encore parler de réalité dès l?instant où chacun ne déclare réel que ce qu?il conçoit lui-même pour lui-même, ou plutôt ce qu?il s?est imaginé?pour lui-même ? D?un autre côté, si nous n?admettons comme réels  que les objets mathématiques, nous devons renvoyer tout le reste au statut d?impressions personnelles. Or, n?y a-t-il pas un domaine où l?imagination et les idées se retrouveraient en un libre jeu ? Un domaine où les objets particuliers pourraient nous procurer une satisfaction qui pourrait être ressentie universellement ? Nous pourrions alors  retrouver la réalité dans un critère commun, universellement valable, et une expérience singulière. Selon Kant, dans la Critique de la faculté de juger,  le jugement esthétique reprend ces deux aspects. Il provient en fait d?un rapport entre l?entendement et l?imagination. Nous sommes capables de reconnaitre qu?une chose est belle lorsque nous nous trouvons devant elle et  bien que nous n?ayons aucun concept de la beauté. Contrairement aux objets mathématiques, nous ne jugeons pas de la beauté libre de quelque chose de sensible en rapport avec un idéal qui devrait exister. Cependant, prononcer ce jugement c?est admette en même temps qu?il nous serait  absolument incompréhensible de pouvoir penser le contraire. Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT l'homme pourrait-il vivre sans conscience, sans connaissance du passé https://www.aide-en-philo.com/dissertations/7921.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Hermann Minkowski https://www.aide-en-philo.com/dissertations/117667.htm C'est lui qui construit la formulation mathématique de la relativité et la fait connaître à ses collègues allemands. On a souvent dit que c'est grâce à ses formules mathématiques qu'Einstein a pu généraliser sa théorie. Minkowski, né en Russie de parents allemands, vit à Königsberg depuis l'âge de huit ans. A dix-huit ans, il reconstruit, seul, une entière théorie mathématique sur les formes quadratiques, sujet du Grand Prix de Paris et remporte le prix avec un autre auteur de la même théorie, plus âgé. Docteur en mathématiques en 1885, il enseigne d'abord à Bonn, jusqu'en 1894, puis à Königsberg, jusqu'en 1896. Il devient alors professeur de mathématiques au Polytechnicum de Zurich. Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Mes pensées n'engagent-elles que moi? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/12478.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT A chacun sa vérité https://www.aide-en-philo.com/dissertations/7801.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Les Sophistes ou la puissance de la parole. https://www.aide-en-philo.com/dissertations/115108.htm ||Contrairement à ce qui se passe en Grèce d'Asie et en Grande Grèce où domine la philosophie spéculative, que nous venons de voir, les Athéniens, eux, s'intéressent surtout à la parole comme lieu privilégié des relations humaines.  Toutes ces doctrines sur l'origine unique, sur l'Infini, l'Etre, leur paraissaient discussions oiseuses, fruits d'une curiosité à la limite malsaine. Eux, occupés comme ils l'étaient des conflits dans la Cité et entre les Cités, préoccupés de problèmes sociaux et politiques concrets, étaient bien plus intéressés aux pouvoirs et prestiges sociaux de la parole qu'au pouvoir spéculatif de la pensée. Prudence («rien de trop»), modération («connais-toi toi-même», c'est-à-dire tes limites), opportunisme («sache saisir l'occasion»), telle était la philosophie pragmatique de cette Cité qui allait devenir la métropole de la raison.  Pas étonnant au fond — dans ces conditions — que naisse alors une classe de professeurs en réussite sociale, enseignant — moyennant rétributions (et substantielles!) — l'usage averti de la parole et des connaissances qu'elle implique. Et ce furent ces intellectuels d'un nouveau type, au nom qui ne fut jamais péjoratif avant les critiques et condamnations de Socrate et de Platon : les sophistes.|| Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT La société est-elle responsable des illusions de notre conscience ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/1971.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT La science satisfait-elle le désir de connaître ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/17131.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Gagne-t-on sa vie en travaillant ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/16539.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT En quel sens le langage constitue-t-il le réel ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/103350.htm Piaget) il n'y a pas de séparation entre le mot et la chose ; pour eux « le mot est un élément objectif de la chose et constitue son essence ». ? La dénomination apparaît comme un facteur de discrimination perceptive et « L'unité du nom sert de cristallisation pour la multiplicité des représentations » (E. Cassirer). Par ex. le nombre des couleurs du spectre varie d'une langue à l'autre, et la classification des objets est également opérée par le langage (cf. les études des taxonomies populaires). « A chaque langue correspond une organisation particulière des données de l'expérience » (A. Martinet). Ainsi le découpage de la réalité extralinguistique est fonction de la langue et « La dénomination des objets ne vient pas après la reconnaissance, elle est la reconnaissance même » (M. Merleau-Ponty). Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT L'art consiste-t-il à s'affranchir de la répétition? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/10101.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Y a-t-il un critère de liberté ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/12370.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT L'espèce humaine doit-elle s'améliorer soit par :de nouvelles découvertes dans les sciences et dans https://www.aide-en-philo.com/dissertations/12199.htm SCIENCE (lat. scientia, savoir, science) Gén. Chez les Grecs, epistémè (science) s'oppose d'abord à doxa (opinion) : elle est la connaissance universelle et nécessaire reposant sur des principes théoriques. Elle se distingue en outre de la technè (technique, savoir pratique) : elle est connaissance théorique et désintéressée. Cependant, la séparation desdomaines de la science et de la technique ne se vérifie guère aujourd'hui. En effet, la technique est plutôt, pour nous, application des connaissances scientifiques qui, elles-mêmes, progressent grâce à son développement : ainsi, le microscope électronique a permis, entre autres, un essor considérable de la virologie. Au sens contemporain, science et technique se conjuguent plus qu'elles ne s'opposent. Épist. Connaissance discursive établissant des rapports nécessaires entre les objets d'un langage (sciences formelles, logique), entre les phénomènes physiques (sciences physiques), autorisant dans ce cas la prévision, ou entre les faits humains (sciences humaines). Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Faut-il laisser le pouvoir aux technocrates ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/100176.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Est-ce la nécessité qui pousse l'homme à travailler ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/977.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Peut-on concevoir l'homme sans la croyance ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/105477.htm xxx ? Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Peut-on vouloir ce qu'on ne désire pas ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/876.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT La volonté est-elle, à votre avis, la résultante de forces psychiques, le fruit de la discipline sociale ou un pouvoir spirituel autonome ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/110440.htm ||(Sujet assez ordinairement traité dans les cours, mais que les mots « à votre avis » conseillent de développer de façon surtout personnelle.) Il semble, au premier abord, que l'acte volontaire soit extrêmement complexe : mon choix final ne dépend-il pas souvent de mon état de santé. de l'influence du milieu où je me trouve ou de ceux que j'ai fréquentés P Ne dépend-il pas surtout de l'attrait des mobiles variés et de l'examen attentif et prolongé de motifs parfois nombreux ? Mais me voici au n'ornent de la décision : après la longue délibération, un acte net, bref, simple : le conflit est tranché en un sens ou en l'autre... Devant ce double aspect, une question se pose d'elle-même, la volonté est-elle une simple résultante d'agents physiologiques, psychiques ou sociaux ? Ou bien est-elle une force simple jouissant d'une certaine autonomie ? Nous pouvons laisser de côté la conception biologique de la volonté envisagée par RIBOT : ce n'est qu'un aspect spécial de l'épiphénomisme : sa valeur est ici à tout le moins aussi illusoire que celle des divers points du système, qui fait ordinairement l'objet d'une réfutation de base et d'ensemble : le choix raisonné et motivé de la volonté est loin du réflexe, si perfectionné qu'on le dise. Il reste à envisager les autres hypothèses. || Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Y a-t-il d'autres savoirs que scientifiques ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/400011.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Se connaître soi-même, connaître les autres. Faut-il voir là deux actes indépendants ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/7300.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Pourquoi l'homme transforme-t-il la nature? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/12096.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT L'histoire est-elle une mémoire collective ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/4532.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Le respect du sens des mots est-il une dimension importante du respect d'autrui ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/17710.htm AUTRUI (lat. alter huic, cet autre-ci, présent) Autrui n'est pas simplement celui qui est autre que moi mais l'autre comme autre moi (alter ego) et corrélatif du moi.RESPECT (lat. respectus, considération, égard) Sentiment que suscite la libre reconnaissance d'une valeur morale, et qui constitue, selon Kant, le mobile de la raison pratique. Le respect se distingue donc de tout autre sentiment en ce qu'il n'est pas un effet de la sensibilité mais l'effet de la loi morale sur le sujet qui se détermine à lui obéir par lui-même (autonomie). C'est ainsi que le respect, en tant qu'obéissance libre, s'oppose à la crainte. devoir. SENS (lat. sensus; de sentire, sentir, juger) Mot qui rencontre en français trois grandes acceptions bien distinctes : soit il désigne toutes sortes de facultés, faculté de sentir ou de juger (1), soit il est syn. de signification (2), soit il évoque simplement l'orientation d'un mouvement (3). 1. Terme équivoque qui désigne aussi bien la faculté d'éprouver des sensations (les cinq sens), les sens comme organes récepteurs, la faculté de connaître intuitive (sens intime ou sens intérieur sont alors parfois syn. de conscience), le jugement (comme dans l'expression usuel « à mon sens »), par suite le bon jugement (le bon sens, syn. de raison, ou sens commun), mais aussi le sens moral (la faculté innée de reconnaître intuitivement le bien et le mal, la conscience morale en tant que pouvoir d'appréciation ou de discernement); 2. d'abord, intention de celui qui parle ou agit (ce qu'il veut dire ou se propose de faire, sens d'une phrase ou d'une démarche), puis valeur objective d'un signe, telle qu'elle est fixée par l'usage ou par une convention (acception d'un terme); 3. syn. de direction dans le langage courant (le sens des aiguilles d'une montre). Or, pour l'homme, la question de la signification et de l'orientation se recoupent souvent : ainsi, quand nous cherchons à déterminer le sens de notre existence, nous nous demandons à la fois quelle est sa finalité (en vue de quelle fin agissons-nous ?) et quelle signification lui donner (pourquoi ma vie vaut-elle d'être vécue ?). Les existentialistes ont montré que c'est mon projet (la direction que je lui insuffle librement) qui donne sens à ma vie, qui fait qu'elle signifie quelque chose. De même, la question du sens de l'Histoire pose le double problème de sa direction et de sa signification, c.-à-d. pour les philosophes modernes celui de sa finalité. Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT La science a-t-elle le monopole de la vérité ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/6892.htm ||Que faut-il entendre, dans cet intitulé de sujet, par la science? Ce terme désigne, par opposition à la connaissance « vulgaire », une connaissance rationnelle obtenue, soit par la voie démonstrative (ex : les mathématiques), soit par observation ainsi que par vérification expérimentale (ex : la physique). Ce type de connaissance est rigoureux, objectif, incontestable et « vrai ». Sa démarche rationnelle et sa visée d'objectivité le caractérisent. Par opposition aux connaissances philosophiques, où ne saurait régner l'accord entre les esprits, la science suppose cet accord ; non seulement elle est accessible à tous en droit, sinon en fait, mais elle se donne comme universellement valable, pour tout esprit. Sur cette « objectivité » et cette « universalité » de la science, il faudra, bien entendu, revenir ultérieurement.   Que signifie, maintenant, l'expression « avoir le monopole de » ? Posséder le monopole d'une chose, c'est en détenir le privilège exclusif, l'exclusivité en quelque sorte. Quant à la vérité, elle désigne ce à quoi l'esprit peut et doit donner son assentiment, par suite d'un rapport de conformité avec l'objet de pensée, ce qui est en correspondance avec un « donné » et semble ainsi « réel ».   • L'intitulé du sujet possède donc le sens suivant : la connaissance discursive établissant des rapports nécessaires, caractérisée par sa démarche rationnelle et sa visée d'objectivité et d'universalité, représente-t-elle le seul type de connaissance valable, auquel nous puissions donner notre assentiment et qui dégage un savoir réel ?   • Toutefois, cette idée que seule la science détiendrait le vrai pose problème. En effet, la notion de vérité et celle de vrai n'ont rien d'univoque. Bien au contraire, elles se donnent à nous de manière équivoque et ambiguë et elles peuvent désigner des axes de réalités multiples. En effet, je puis parler de la vérité de mes sens, de celle d'une proposition morale, historique, etc... Tout ceci exprime des ordres de réalité fort différents. Par conséquent, l'idée d'un « monopole » de la vérité, détenu par la science, peut être, en première apparence, soumise au soupçon et questionnée. Loin d'être évidente, elle pose problème, pour le philosophe attentif aux ambiguïtés du vrai, qui s'interrogera sur le thème d'une vérité une et exclusive.|| Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Est-il naturel d' obéir aux lois ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/16188.htm LOI (lat lex, loi) Épist. Les lois scientifiques établissent entre les faits des rapports mesurables, universels, nécessaires, qui autorisent la prévision. Voir déterminisme. Mor. La loi morale est la règle normative dictée à l'homme par sa raison pratique. Elle énonce le principe d'action universel et obligatoire auquel tout être raisonnable doit conformer ses actes pour réaliser son autonomie. devoir, impératif. Phi. pol. La loi civile est la règle ou l'ensemble des règles coercitives établies par l'autorité souveraine d'une société. droit positif. La loi naturelle droit naturel.NATURE (lat. natura; de nasci, naître) Terme équivoque qui connaît deux grandes acceptions selon qu'il désigne la nature d'un être ou la nature en général. Désignant la nature d'un être, le terme renvoie d'abord à l'idée d'une existence qui se détermine d'elle-même, sans l'intervention d'une cause étrangère : 1. s'oppose à ce qui résulte de l'art ou de la technique : « La nature est principe dans la chose même » (Aristote); 2. est synonyme d'essence d'un genre dès lors qu'il désigne l'ensemble des propriétés qui le définissent : « La nature d'un gouvernement est ce qui le fait être tel » (Montesquieu); 3. désignant ce qui est inné, s'oppose à l'acquis, c.-à-d. chez l'homme à la culture ; désignant ce qui est spontané, s'oppose à ce qui est réfléchi. Désignant la nature en général, le terme renvoie à l'idée d'un ensemble organisé et régi par des lois : 1. ainsi la nature comme ensemble des choses qui présentent un ordre et réalisent des types s'oppose pour Aristote au hasard : « La nature ne fait rien en vain » ; 2. la Nature en tant que s'y exprime une Absolue nécessité s'oppose au Monde - humain soumis à la contingence; 3. la nature où toute cause est elle-même l'effet d'une cause extérieure s'oppose pour Kant à la liberté qui suppose l'autonomie morale de l'agent. NATUREL : Qui concerne la nature,se rapporte à elle ou lui est conforme. Ce qui est naturel s'oppose à ce qui est acquis. Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT ALAIN: Le miracle de la peinture https://www.aide-en-philo.com/dissertations/70646.htm Le miracle de la peinture, c'est que ce feu de société, ce reflet d'opinions et de jugements, chose par excellence mobile et décevante, fait un objet durable et désormais immobile. Cette âme, par exemple la Joconde, ou la Vierge du Mariage, cette âme est à saisir ; elle ne se dérobe point ; mais aussi elle ne se divise point ; elle ne s'explique pas, mais elle s'offre. Ce qui au monde est le moins objet est devenu objet ; on le possède en une apparence immuable et suffisante ; c'est à nous, par une sympathie qui ne troublera pas cette image, par une sympathie qui peut hésiter, se tromper, revenir, c'est à nous de comprendre ce langage sans paroles. Cette confidence est sans fin, et éveille en nous un développement parallèle, sans paroles aussi ; non pas une suite d'instants, mais une suite de moments où toute une vie, passé, présent, avenir, est rassemblée. D'où cette contemplation véhémente dont je parlais. C'est le propre de l'apparence qu'elle exprime tout, et qu'elle suffit ; mais seule la peinture fixe l'apparence ; et seule la grande peinture choisit justement l'apparence à laquelle nous avions voulu nous arrêter. C'est ainsi que le vrai peintre, par refus de penser, c'est-à-dire de définir, et par choisir seulement les moments en écartant les instants, a préparé son précieux objet pour une contemplation sans fin.ALAIN||      L’extrait de texte d’Alain qui est proposé a pour objet la peinture et va permettre à Alain de développer une véritable théorie de la peinture. En effet, à travers l’extrait, Alain va chercher à comprendre ce qu’est la peinture et qu’elle est son « miracle ». Autrement dit, il s’agit ici de développer une théorie positive de peinture comme apparence fixe et immuable d’un objet immatérielle. En ce sens, Alain entend redonner ses lettres de noblesse à la peinture qu’une conception et une critique platonicienne lui avait fait perdre ou relativiser. Ainsi, Alain cherchant à comprendre comment la peinture peut saisir dans son objet une âme, ce qu’elle est ; et dès lors ce que cela implique par rapport au sujet à travers notamment la question de la contemplation et du dialogue « sans parole » avec le tableau ; définissant, implicitement, en dernier lieu une typologie ou hiérarchie des arts de l’apparence, ainsi que le vrai peintre.             Dans ce cas, il semble que l’extrait se structure selon trois moments : le premier allant jusqu’à « elle ne s'explique pas, mais elle s'offre. » portant sur la question du miracle de la peinture et de sa relation avec l’âme ; le second de « Ce qui au monde est le moins objet est devenu objet… » à « D'où cette contemplation véhémente dont je parlais » dont l’objet sera la question de la contemplation et du dialogue paradoxal sans parole, amenant ainsi à un troisième moment, de « C'est le propre de l'apparence qu'elle exprime tout… » à la fin, définissant une hiérarchie des arts et le vrai rôle du peintre.   Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Changer est-ce devenir quelqu'un d'autre ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/3406.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT L'étude objective des sociétés peut-elle fonder la politique ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/5848.htm OBJECTIF, OBJECTIVITÉ Phi. Pour les scolastiques et les cartésiens, s'applique aux idées ou représentations de l'esprit, objets de pensée, et non aux choses elles-mêmes qui sont représentées. Ainsi, seules les idées ont une « réalité objective ». Par ex., l'idée objective de soleil est le soleil « en tant qu'il existe dans l'entendement » et non « en tant qu'il est au ciel ». S'oppose ici à formel. Crit. Kant n'appelle pas objective une réalité subsistant indépendamment de toute connaissance (car une telle réalité ne peut précisément pas être connue), mais ce qui est valable pour tous les esprits. Dès lors, si subjectif s'applique à ce qui est une propriété de la pensée en général (par opposition à ce qui est sans être pensé), alors objectif et subjectif ne s'opposent pas. En revanche, quand subjectif désigne ce qui est propre au sujet individuel (contrairement à ce qui est commun à tous les êtres raisonnables), l'opposition de ce qui est objectif et de ce qui est subjectif a un sens. Ainsi, cette distinction est ici davantage une distinction de droit que de fait. Est objectif ce qui est commun à plusieurs êtres pensants, et pourrait de droit être commun à tous : ce qui peut fonder un accord universel. Mor. L'opposition de subjectif et objectif recoupe dans la morale kantienne celle des fins strictement individuelles et des fins universellement valables, qu'elles soient ou non reconnues de fait pour telles. Les principes pratiques sont subjectifs quand le sujet considère qu'ils ne valent que pour sa seule volonté; ils sont objectifs quand leurs prescriptions sont reconnues comme valables pour tout être raisonnable. POLITIQUE (gr. polis, cité) Hannah Arendt, commentant Aristote, distingue le politique qui est l'espace public (polis), commun à tous les citoyens, lieu où chacun délibère en vue de l'intérêt général, de la politique qui est l'art de délimiter cet espace et de conserver son intégrité. Cette distinction révèle l'essence du politique. S'il faut en effet protéger cet espace, c'est que le politique risque toujours d'être corrompu par le non-politique, par ces intérêts privés que sont les intérêts économiques. Ainsi, l'antagonisme des volontés partitique est en puissance l'espace de la raison, il est en fait le lieu où s'affrontent les passions qui naissent des différences sociales entre les hommes. Le politique est donc moins une réalité effective qu'une tâche infinie et impossible en raison des effets déviants de l'économique sur le politique, du privé sur le public. Il est par essence une valeur , la limite idéale vers laquelle tend la vie sociale. La citoyenneté, alors, est elle-même une conquête qui requiert le désintéressement et cette ferme volonté de résister aux pressions de l'intérêt privé qu'on appelle la vertu ou esprit civique et qu'on exige de chacun, vertu dont l'abandon, si l'on en croit Montesquieu, signale la mort des républiques. SOCIÉTÉ (lat. societas, association, société) Groupe humain organisé selon des institutions culturellement établies. L'expression « société animale » semble impropre dans la mesure où les lois qui régissent les rapports des individu à l'intérieur d'un groupe animal ne sont pas fixées par convention, mais déterminées par l'instinct». De même qu'ils communiquent entre eux par un code invariable et sans équivocité et non par un langage susceptible d'interprétation (de discussion), de même les animaux occupent, à l'intérieur de leur espèce, une place déterminée par les lois infaillibles de la nature. Au contraire, la situation d'un homme au sein d'une société n'est pas naturellement nécessaire mais culturellement contingente. Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Le droit du plus fort ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/4216.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Peut-on placer la liberté de l'homme dans celle du citoyen ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/18868.htm HOMME Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage. CITOYEN (lat. civis, membre d'une cité) Gén. A l'origine, celui qui jouit des privilèges des habitants de la cité. Aujourd'hui, membre d'une communauté, détenteur de droits politiques, tels que le droit de vote, et soumis à des devoirs envers la nation et l'État. Pol. On est citoyen d'une république ou dans une démocratie, alors qu'on est un sujet dans une monarchie absolue. Phi. Le citoyen est égal en droit à tout autre, quelles que soient ses caractéristiques empiriques, naturelles (son sexe, sa force physique...) ou culturelles (sa religion, sa langue...). Le citoyen n'est donc pas un individu empirique (qu'on rencontre dans l'Expérience) mais un sujet de droit Ainsi, idéalement, la vraie citoyenneté est cosmopolite; le vrai citoyen du monde, défini universellement, c.-à-d. abstraction faite de l'origine nationale (caractéristique empirique). Cependant, citoyenneté et nationalité restent liées puisqu'on est d'abord citoyen d'un État. LIBERTÉ (lat. libertas, condition de l'homme libre) Gén. La liberté au sens primitif s'oppose à l'esclavage et se définit alors négativement comme absence de contrainte extérieure. On appelle ordinairement liberté physique le fait d'agir sans entrave ou de suivre spontanément les lois correspondant à sa nature propre comme le fait une plante qui se développe sans tuteur. Appliquée à l'homme, cette expression semble inadéquate sauf à désigner strictement la possibilité matérielle de faire. Car, pour qu'un homme soit libre, il faut non seulement qu'il puisse matériellement, mais encore qu'il veuille : l'homme peut toujours s'interdire à lui-même de faire ce qu'il peut faire. Mor. État d'un être qui se décide après réflexion, en connaissance de cause, qu'il fasse le bien ou le mal. La liberté, au sens moral, caractérise l'homme en tant qu'être responsable. Ainsi, Kant distingue la volonté libre, qui suppose que celui qui agit sait ce qu'il veut et agit conformément à des raisons qu'il approuve, et l'arbitraire, qui ne suppose pas l'existence de la raison. La liberté morale est donc autonomie, obéissance à la loi de la raison (pouvoir de se déterminer par soi-même) et non soumission aux penchants de la sensibilité». Cependant, la liberté semble ici se confondre avec la Raison. Descartes, au contraire, considérait que la liberté se manifeste déjà dans tout acte de choisir, distinguant ainsi la liberté éclairée (qui sait ce qu'elle veut) de la liberté d'indifférence (définie comme l'indétermination de la volonté relativement à ses objets). On peut toujours choisir entre deux solutions alors même qu'on est indifférent. Pour Descartes, la liberté n'est donc pas toujours responsabilité, mais d'abord libre arbitre qui, en son plus bas degré, se définit comme simple puissance d'agir sans aucune raison ou sans autre cause que l'existence même de cette puissance de choisir arbitrairement. PEUT-ON : Ce genre de sujet interroge sur la capacité, la faculté, la possibilité de faire ou de ne pas faire quelque chose, d'être ou de ne pas être. Il faudra distinguer la possibilité technique et la possibilité morale. Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Peut-on parler de l'histoire collective comme on parle de l'histoire d'un individu ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/18821.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT A quelle objectivité pouvons-nous prétendre ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/15509.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Les événements historiques sont-ils, par nature, imprévisibles ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/15227.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT L'expression: voir les choses telles qu'elles sont a-t-elle un sens ? (Pistes de réflexion seulement) https://www.aide-en-philo.com/dissertations/8238.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Faut-il poser des limites a la science ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/16470.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Peut-on être trop raisonnable ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/3827.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT L'homme doit-il limiter son désir de connaissances ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/6337.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT l'identité personnelle. Montrer comment on s'en forme la notion et quelles conséquences elle comporte https://www.aide-en-philo.com/dissertations/5050.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Faut-il considérer la liberté comme absences de contraintes ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/10641.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Quelle est la valeur éducative des mathématiques ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/1095.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Il faut comprendre que le microscope est un prolongement de l'esprit plutôt que de l'oeil https://www.aide-en-philo.com/dissertations/7783.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Parler, est-ce trahir sa pensée ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/3693.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Un problème moral admet-il une solution certaine ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/15411.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Qu'est-ce qui fait de nous un etre moral ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/19640.htm MORALE Gén. Une morale est constituée par l'ensemble des règles admises dans une société donnée à une époque donnée. La morale, en revanche, se définit comme l'ensemble des règles de conduite qui prétendent être universellement et inconditionnellement valables. ? bien, intérêt, devoir. Phi. Théorie normative de l'action humaine. Syn. d'éthique. Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT L'oeuvre d'art a-t-elle un sens ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/426.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Est-on maître ou esclave de ses croyances ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/7547.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT L'anarchisme comme refus de toute autorité https://www.aide-en-philo.com/dissertations/101831.htm . LÃ?tat cherche par sa censure, sa surveillance, sa police à faire obstacle à toute activité. » Les penseurs anarchistes nauront jamais de mots assez durs pour fustiger le pouvoir étatique, quils dénoncent comme étant « lennemi » de lhomme. « Lordre moins le pouvoir » Pour les anarchistes, leur théorie nest pas synonyme de désordre. Au contraire, ils considÃsrent que labsence dautorité - donc doppression - doit permettre aux hommes de retrouver leur liberté et dorganiser la société différemment de ce quimpose un Ã?tat. Pierre-Joseph Proudhon (1809-1865), lun des prin­cipaux théoriciens libertaires, va jusquà affirmer que « lanarchie, cest la société organisée et vivante » et quelle constitue « le plus haut degré de liberté et dordre auquel lhumanité puisse parvenir ». Les anarchistes réclament un « ordre naturel » par opposition à lordre artificiel imposé par les pouvoirs. La différence avec les marxistes Lanarchisme peut être considéré comme un courant du socialisme, car il sinspire des valeurs de liberté, dégalité et de fraternité. Il veut supprimer lÃ?tat et socialiser les moyens de production. Mais cest sur la question de lÃ?tat que les anarchistes sopposent aux socialistes dinspiration marxiste. Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Peut-on réduire le vivant à de la simple matière ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/535.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Si les hommes sont égaux en droits, cela a-t-il un sens de parler de «droit à la différence» ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/4357.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Pourquoi cherche-t-on a préserver les enfants de la sexualité ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/19069.htm SEXUALITE: Ce terme, dans le vocabulaire de Freud, est loin de désigner la seule fonction reproductive ou le plaisir charnel. La sexualité est cette force naturelle qui se retrouve à tous les niveaux de la vie psychique (libido). Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Comment sait-on qu'un autre être est conscient ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/10130.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT La liberté d'expression est-elle la condition de la libre pensée ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/5694.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Le projet de maîtriser la nature est-il raisonnable ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/10751.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Suis-je le même en des temps différents ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/812.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Le langage dévoile-t-il ou masque-t-il la nature des choses ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/3150.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Comment définissez-vous l'homme ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/5006.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT La philosophie est-elle encore une quête de sagesse ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/5823.htm PHILOSOPHIE (gr. philo, désirer; sophia, savoir) Étymologiquement, « amour de la sagesse ». Cependant, la sagesse n'étant qu'un art de vivre, la définition commune de la philosophie comme sagesse" est critiquable. En effet, sophia désigne en fait moins un savoir empirique adapté à la conduite de la vie qu'un savoir abstrait. En ce sens, la philosophie est essentiellement élévation de la pensée, théoria, contemplation. Cependant, comme l'indique l'allégorie de la caverne de Platon, le philosophe ne quitte le monde sensible que pour y redescendre, puisqu'il lui revient de gouverner la cité idéale. S'il s'agit de s'exercer à l'abstraction, il faut ne pas s'y perdre. Or, si la philosophie ancienne reste encore marquée par l'opposition de la contemplation (théoria) et de l'action (praxis"), la philosophie moderne est plutôt soucieuse d'abolir cette distinction, comme le signale le projet cartésien de « nous rendre comme maîtres et possesseurs de la nature ». Elle cesse alors d'être un savoir désintéressé pour se mettre au service de la construction d'un monde régi par la science". Du coup, elle risque ou bien de devenir une spécialité comme les autres, ou bien, refusant cette spécialisation, de passer pour une activité dilettante réservée à quelques dandys de la pensée. Telle est l'aporie du philosophe contemporain : rester un généraliste sans sombrer dans l'insignifiance. Dès lors, pour éviter ce piège, la philosophie doit affirmer son sérieux par la prudence d'un jugement née de l'accumulation du savoir. Elle devient ainsi histoire de la philosophie, non pas connaissance érudite des doctrines, mais plutôt éveil de la pensée à elle-même à partir de ce qu'ont pensé les autres. Le développement de la philosophie peut alors se comprendre comme celui de la vérité à travers les différents moments nécessaires à son déploiement. Cette définition dialectique, proposée par Hegel, permet de saisir la nécessité rationnelle qui gouverne l'histoire de la philosophie : le philosophe est fils de son temps, et comme ceux d'hier, il lui revient de répondre aux besoins de son époque. La philosophie ne se réduit donc pas à ses oeuvres qui sont comme les tombeaux de la philosophie passée : elle est essentiellement vivante dans l'activité présente de penser, qu'exprime magnifiquement tout enseignement où le maître, à la manière de Socrate, requiert la participation du disciple. Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Loisir et liberté https://www.aide-en-philo.com/dissertations/7845.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Pourquoi écrit-on sans cesse l'histoire ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/19081.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT Peut-on s'attendre à tout ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/210.htm Sat, 15 May 2021 00:00:00 GMT