Dernières dissertations visitées sur Aide-en-philo.com http://aide-en-philo.com Les derniers sujets corrigés visités sur Aide-en-philo.com Rss by Imagin'air for Aide-en-philo.com fr © Aide-en-philo.com Aide-en-philo.com https://www.aide-en-philo.com/images/book.png http://www.aide-en-philo.com La rationalité scientifique est-elle le seul discours vrai sur le monde ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/105105.htm                   Les critères historiquement variables de la rationalité scientifique : des discours vrais sur le monde ?   a.       Une rationalité scientifique variable selon les époques Cependant, nous opposerons à cette apologie de la rationalité scientifique une critique très simple : il n?y a pas une rationalité, mais des rationalités scientifiques. En effet, ce que nous considérons comme des discours extérieurs à la rationalité scientifique ont pu en faire partie intégrante durant des siècles : l?influence des astres, par exemple, a été perçue comme un modèle de compréhension du monde et des actions des hommes (Daniel Defoe dans son Robinson Crusoé présente par exemple son héros en proie à l?influence mauvaise des astres). b.      Des rationalités scientifiques produisent des discours vrais sur le monde A la lumière de cette mise au point, nous dirons donc que la rationalité scientifique n?est pas unique, qu?il y a au contraire des rationalités scientifiques, variables au cours du temps, qui ont proposé des modèles d?interprétation et de compréhension du monde concurrents. On nous opposera sans doute que s?il y a des rationalités scientifiques, il n?y a qu?une vérité. Mais dans la mesure où la rationalité scientifique contemporaine ne livre pas plus que les rationalités scientifiques antérieures la clef du fonctionnement du monde, la cause efficiente et première de tous les effets (Newton disait avoir décrit le mouvement des astres en fonction de la loi de la relativité, et ne prétendait pas l?avoir compris) nous dirons que le discours vrai est avant tout un discours cohérent, sans contradictions internes, qui peut être produit par différentes rationalités. III.                Poésie et vérité : l?art comme discours vrai sur le monde   a. Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT N'y a-t-il que ce qui dure qui ait de la valeur ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/2959.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Un personnage médiocre peut-il être un héros de roman ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/8758.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT La succession des théories scientifiques contredit-elle l'idée d'un ordre permanent de la nature ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/15255.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT La technique met-elle l'homme en contradiction avec la nature ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/2013.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Ce qui appartient à l'histoire est-il par là-même inactuel ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/2697.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Doit-on apprendre à devenir soi-même ? (Textes et commentaires) https://www.aide-en-philo.com/dissertations/3665.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Suggérer, persuader, convaincre https://www.aide-en-philo.com/dissertations/7815.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT L'opinion est-elle vraiment une pensée personnelle ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/106641.htm L'opinion désigne une proposition ou un énoncé résultant du jugement d'un individu et qui peut se décliner sous les formes de l'opinion politique, religieuse, ou encore du jugement de goût. Puisque elle émane de ma propre pensée à l'exclusion de toutes les autres, il semble que j'en sois le seul et unique auteur. Ainsi par opposition à l'universalité impersonnelle de la science, mon opinion parait vraiment être une pensée personnelle. Cependant l'opinion révèle souvent que son caractère personnel se réduit à une apparence illusoire : l`opinion ne se caractérise t-elle pas par des « on dit« . En effet il est de nombreuses opinions dont je crois être l'auteur et dont je ne suis en fin de compte que le récepteur passif. Les deux formes paradigmatiques de cette opinion impersonnelle masquée de personnalité sont le préjugé et l'idéologie. Ainsi si ce qui m'apparaissait comme le plus personnel s'avère en fait le plus impersonnel et le plus anonyme, il est impossible d'affirmer que l'opinion est une pensée personnelle. Pourtant il semble que nous n'avons de personnel que note opinion. Notre problème est donc : l'opinion peut-elle constituer une pensée qui émane de notre seule personnalité ou bien faut-il définitivement renoncer à exprimer notre personnalité au sein de nos opinions ? Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT La conscience est-elle source d'illusion ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/12327.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Faut-il, pour le connaître, faire du vivant un objet ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/2769.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Les hommes doivent-ils travailler pour être humains ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/3674.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT La communication entre les hommes se réduit-elle à la simple transmission d'informations ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/16593.htm HOMME Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage. COMMUN Log. Notions communes : notions inscrites dans la raison de tous les hommes, donc universelles. Par ex. : le principe de contradiction. Suivre ce principe, c'est obéir à la raison, donc à soi-même ( autonomie), et non à une règle extérieure. Math. Par notions communes (en grec : koinai ennoiai) Euclide désigne les principes (axiomes, postulats, définitions) qui sont aujourd'hui appelés simplement axiomes. COMMUNAUTÉ Gén. Groupe d'individu réunis par des valeur s et des intérêts communs. Soc. On doit au sociologue allemand contemporain F. Tônnies la distinction explicite de la communauté (Gemeinschaft) et de la société (Gesellschaft). Par Gemeinschaft, il convient d'entendre plutôt la communauté de sang, dont la famille est le modèle, mais aussi les amis et le voisinage. Elle constitue la forme organique de la vie sociale dans la mesure où l'individu s'insère en naissant dans ce tout constitué qui lui préexiste et qu'il ne choisit pas. La société, au contraire, est le produit de la volonté réfléchie de s'associer en vue de l'intérêt, le fruit d'un calcul (relations d'échange et de commerce). Ce tout procède de l'organisation artificielle, volontaire et consciente des parties. Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT S'engager, est-ce perdre ou affirmer sa liberté ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/403.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT La connaissance est-elle toujours utile ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/16616.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Existe-t-il un écart entre ce que je suis et ce que j'ai conscience d'être ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/16321.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT A quoi l'homme doit-il renoncer pour vivre en société ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/752.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT L'anarchisme https://www.aide-en-philo.com/dissertations/1475.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT l'homme ne vit-il en société que par intérêt ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/18165.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT La guerre est-elle la continuation de la politique par d'autres moyens ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/12078.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT DESCARTES: Bien que chacun de nous soit une personne separee des autres https://www.aide-en-philo.com/dissertations/68416.htm Bien que chacun de nous soit une personne séparée des autres, et dont, par conséquent, les intérêts sont en quelque façon distincts de ceux du reste du monde, on doit toutefois penser qu'on ne saurait subsister seul, et qu'on est, en effet, l'une des parties de l'univers, et plus particulièrement encore l'une des parties de cette terre, l'une des parties de cet État, de cette société, de cette famille, à laquelle on est joint par sa demeure, par son serment, par sa naissance. Et il faut toujours préférer les intérêts du tout, dont on est partie, à ceux de sa personne en particulier ; toutefois avec mesure et discrétion, car on aurait tort de s'exposer à un grand mal pour procurer seulement un petit bien à ses parents ou à son pays ; et si un homme vaut plus, lui seul, que tout le reste de sa ville, il n'aurait pas raison de se vouloir perdre pour la sauver. Mais si on rapportait tout à soi-même, on ne craindrait pas de nuire beaucoup aux autres hommes, lorsqu'on croirait en retirer quelque petite commodité, et on n'aurait aucune vraie amitié, ni aucune fidélité, ni généralement aucune vertu ; au lieu qu'en se considérant comme une partie du public on prend plaisir à faire du bien à tout le monde, et même on ne craint pas d'exposer sa vie pour le service d'autrui, lorsque l'occasion s'en présente. DESCARTES||DIRECTIONS DE RECHERCHE  • Pourquoi Descartes convient-il et note-t-il avec soin que « chacun de nous » est « une personne séparée des autres » et « dont ... les intérêts sont en quelque façon distincts de ceux du reste du monde » ? Que signifie exactement « en quelque façon » ? Comment rendre compte du « par conséquent » ?  • Pourquoi doit-on penser qu' « on ne saurait subsister seul » ? Que signifie ici « en effet » ? Demeure » renvoie-t-il à « partie de cette terre », « serment » à « Etat » et « Société », « naissance » à « famille » ?  • Est-il nécessairement contradictoire de dire que « chacun de nous est une personne séparée des autres et dont les intérêts sont en quelque façon distincts de ceux du reste du monde » et dire « qu'on est l'une des parties de l'univers... de cette famille, à laquelle on est joint » ?    • Que signifie dans le texte « avec discrétion » ?  • Est-il nécessairement contradictoire de dire qu' « il faut toujours préférer les intérêts du tout, dont on est partie à ceux de sa personne en particulier » et dire « si un homme vaut plus, lui seul, que tout le reste de sa ville, il n'aurait pas raison de se vouloir perdre pour la sauver » ?  • A partir de ce questionnement dégager la problématique de Descartes et l'apprécier : on aura ainsi « dégagé l'intérêt philosophique du texte ». Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT A quelles conditions un dialogue est-il véritable ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/393.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT La philosophie peut-elle s'accorder avec la religion ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/629.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Faut-il necessairement respecter les règles ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/104425.htm Faut-il necessairement respecter les règles ? Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT La vérité est-elle contraignante ou libératrice ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/376.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT La technique peut-elle changer la morale ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/17195.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT La perception est-elle source de connaissance ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/1931.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Peut-on faire la preuve de l'existence de Dieu ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/6447.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT L'homme est-il un loup pour l'homme ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/7049.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Que peut on attendre de la technique ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/19357.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Le souci de la vérité peut-il s'accommoder de la tolérance ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/5474.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT La science peut-elle échapper au conditionnement social ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/15423.htm CONDITION Gén. Ce sans quoi un phénomène ne se produit pas. Syn. de « circonstance nécessaire ». Phi. On distingue condition nécessaire : pour avoir son permis de conduire, il faut connaître le code de la route; et condition suffisante : mais il ne suffit pas de connaître le code. Il est aussi utile de distinguer cause et condition. La cause peut être définie soit comme ensemble des conditions, soit comme condition nécessaire et suffisante. Ainsi, la liberté de la presse est une condition du développement de l'esprit, elle n'en est pas la cause. Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Une religion rationnelle est-elle possible ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/4180.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT L'histoire : une histoire ou des histoires ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/1753.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT L'illusion n'est-elle qu'une erreur ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/1049.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT La valeur de l'erreur ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/7278.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT La justice suppose-t-elle l'égalité ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/1522.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Les médias contribuent-ils à la connaissance ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/5508.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT le désir est-il multiple ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/104923.htm le désir est-il multiple ? Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Quelles sont les joies et les peines que vous éprouvez quand vous étudiez les mathématiques ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/8451.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Peut-on prouve l'existence du monde extérieur ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/6258.htm EXISTENCE (lat. existere, sortir de, s'élever de) Gén. Le fait d'être. En ce sens existence s'oppose à néant (il y a quelque chose plutôt que rien) et à essence. Exist. L'opposition de l'existence et de l'essence est, pour l'existentialisme, fondamentale. En effet, ek-sistere, c'est être en dehors de soi-même, en quête de soi. C'est précisément, selon Sartre, ne pas avoir de nature a priori , ne pas savoir à l'avance ce qu'on est, chercher ce que l'on veut être. Alors que les choses sont conçues avant d'exister, ont une essence avant d'avoir une existence, l'homme est libre de se choisir (en lui « l'existence précède l'essence »). L'angoisse fondamentale de l'existence n'est donc pas celle du néant qui s'exprime dans Hamlet (« être ou ne pas être »). Elle est plutôt pour chacun celle du sens qu'il lui revient de donner à sa vie, d'une essence à construire sans aide et sans appui. MONDE (lat. mundus, monde) Gén. Désigne d'abord un système bien ordonné. Puis simplement la Terre. Enfin, l'Univers tout entier. Méta. Ensemble de tout ce qui existe dans l'espace et dans le temps. Pour Kant, le monde est une des trois Idées de la raison pure (comme l'âme et Dieu ). En effet, l'Idée de monde dépasse le champ de toute Expérience possible si bien qu'on peut aussi bien affirmer que le monde est fini ou infini. antinomie. Exist. Horizon de sens pour la conscience. Le monde est d'abord pour l'homme l'horizon de son action, avant d'être objet de connaissance : il est dans le monde et non face au monde. PEUT-ON : Ce genre de sujet interroge sur la capacité, la faculté, la possibilité de faire ou de ne pas faire quelque chose, d'être ou de ne pas être. Il faudra distinguer la possibilité technique et la possibilité morale. Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Y a-t-il un sens du sens ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/15125.htm SENS (lat. sensus; de sentire, sentir, juger) Mot qui rencontre en français trois grandes acceptions bien distinctes : soit il désigne toutes sortes de facultés, faculté de sentir ou de juger (1), soit il est syn. de signification (2), soit il évoque simplement l'orientation d'un mouvement (3). 1. Terme équivoque qui désigne aussi bien la faculté d'éprouver des sensations (les cinq sens), les sens comme organes récepteurs, la faculté de connaître intuitive (sens intime ou sens intérieur sont alors parfois syn. de conscience), le jugement (comme dans l'expression usuel « à mon sens »), par suite le bon jugement (le bon sens, syn. de raison, ou sens commun), mais aussi le sens moral (la faculté innée de reconnaître intuitivement le bien et le mal, la conscience morale en tant que pouvoir d'appréciation ou de discernement); 2. d'abord, intention de celui qui parle ou agit (ce qu'il veut dire ou se propose de faire, sens d'une phrase ou d'une démarche), puis valeur objective d'un signe, telle qu'elle est fixée par l'usage ou par une convention (acception d'un terme); 3. syn. de direction dans le langage courant (le sens des aiguilles d'une montre). Or, pour l'homme, la question de la signification et de l'orientation se recoupent souvent : ainsi, quand nous cherchons à déterminer le sens de notre existence, nous nous demandons à la fois quelle est sa finalité (en vue de quelle fin agissons-nous ?) et quelle signification lui donner (pourquoi ma vie vaut-elle d'être vécue ?). Les existentialistes ont montré que c'est mon projet (la direction que je lui insuffle librement) qui donne sens à ma vie, qui fait qu'elle signifie quelque chose. De même, la question du sens de l'Histoire pose le double problème de sa direction et de sa signification, c.-à-d. pour les philosophes modernes celui de sa finalité. Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Qu'est-ce que conduire par ordre ses pensées ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/8041.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT La liberté est-elle une illusion ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/3178.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT l'homme est-il le seul animal moral ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/18128.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Sommes nous conscients ou avons nous à être conscients ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/19800.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Le langage seul peut-il garantir la communication entre les hommes ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/17608.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT En quel sens peut-on dire que l'homme n'est pas un être naturel ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/579.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT La sensation n'est-elle qu'une abstraction ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/4924.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Le problème de la relativité des cultures ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/4109.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Définition: IMPÉRATIF. https://www.aide-en-philo.com/dissertations/111261.htm Qui a le caractère du commandement. — Pour Kant, l'impératif catégorique est le Devoir ; les impératifs hypothétiques soumettent l'obligation à une condition. Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT La représentation de la réalité dans l'art est-elle illusoire ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/17079.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT La loi est-elle un obstacle ou une condition de la liberté? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/11884.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT d'où la morale tire-t-elle les substances de ses prescriptions et de ses interdictions ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/7615.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT En quel sens peut-on dire que l'homme est un animal politique ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/74.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Le progrès de l'humanité se confond-il avec le progrès technique ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/5859.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Comment savons-nous que ce que nous percevons est réel ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/15768.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Les mots épuisent-ils le sens ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/17897.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT l'homme a émit et émet encore le désir de revenir à une vie naturelle. ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/18102.htm HOMME Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage. NATURE (lat. natura; de nasci, naître) Terme équivoque qui connaît deux grandes acceptions selon qu'il désigne la nature d'un être ou la nature en général. Désignant la nature d'un être, le terme renvoie d'abord à l'idée d'une existence qui se détermine d'elle-même, sans l'intervention d'une cause étrangère : 1. s'oppose à ce qui résulte de l'art ou de la technique : « La nature est principe dans la chose même » (Aristote); 2. est synonyme d'essence d'un genre dès lors qu'il désigne l'ensemble des propriétés qui le définissent : « La nature d'un gouvernement est ce qui le fait être tel » (Montesquieu); 3. désignant ce qui est inné, s'oppose à l'acquis, c.-à-d. chez l'homme à la culture ; désignant ce qui est spontané, s'oppose à ce qui est réfléchi. Désignant la nature en général, le terme renvoie à l'idée d'un ensemble organisé et régi par des lois : 1. ainsi la nature comme ensemble des choses qui présentent un ordre et réalisent des types s'oppose pour Aristote au hasard : « La nature ne fait rien en vain » ; 2. la Nature en tant que s'y exprime une Absolue nécessité s'oppose au Monde - humain soumis à la contingence; 3. la nature où toute cause est elle-même l'effet d'une cause extérieure s'oppose pour Kant à la liberté qui suppose l'autonomie morale de l'agent. DÉSIR (lat. de-siderare, regretter l'absence d'un astre -sidus) Désirer, c'est tendre consciemment vers ce que l'on aimerait posséder. Le désir est conscience d'un manque. Comme conscience, il est le propre de l'homme dans la mesure où seul celui-ci est capable de représentations intellectuelles (l'animal a des besoins»). « Le désir est l'idée d'un bien que l'on ne possède pas mais que l'on espère posséder » (Malebranche). Comme manque, il est aussi spécifiquement humain dans la mesure où ne manque jamais que ce qu'on a le souvenir d'avoir possédé et le regret d'avoir perdu. Le désir se définit donc paradoxalement comme nostalgie, en son essence insatisfait; impossible espoir de retrouver ce qui appartient à un passé révolu. Le désir, en définitive, se nourrit du fantasme de ressusciter le bonheur enfui : il est une impuissante révolte contre l'irréversible. NATUREL : Qui concerne la nature,se rapporte à elle ou lui est conforme. Ce qui est naturel s'oppose à ce qui est acquis. Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Est-il toujours légitime d'invoquer la réalité des faits contre les spéculations de la raison ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/100551.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT L'art nous détourne-t-il de la réalité ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/1847.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Faut-il ne rien aimer pour respecter ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/146041.htm Bien souvent, la question du respect et surtout de qui le mérite est posé. Ce qui est, en effet, logique puisque le respect est l'une des principales valeurs qui nous permet de vivre ensemble, en société. Or, faut-il aimer pour respecter ? Avant tout, qu'est ce que cette question signifie? D'après le petit Larousse, « respecter » c'est : « Traiter, considérer avec respect. Ne pas porter atteinte à quelque chose : ne pas troubler. Se comporter avec la décence qui convient. » Autrement dit, d'une manière générale, respecter une chose c'est la conserver telle qu'elle est. Et respecter une personne, c'est ne pas la déshonorer. Ensuite, « aimer » signifie : « Eprouver pour quelqu'un une profonde affection, un attachement très vif. Eprouver pour quelqu'un une inclination très vive fondée à la fois sur la tendresse et l'attirance physique. Avoir un penchant, du goût et de l'intérêt pour quelque chose. » Donc, d'une certaine façon lorsque c'est relatif à une personne, « aimer » est un sentiment ou une passion qui peut aller de la sympathie à l'affection amoureuse. Mais, quand c'est relatif à un objet, cela consiste à avoir du goût pour celui-ci, à prendre du plaisir. Enfin, « faut-il » veut tout simplement dire : « Est-il nécessaire de, est-ce à condition de ». Alors, est-il indispensable d'avoir de l'affection pour quelqu'un pour ne pas lui porter atteinte ? N'est-il pas possible de manquer de respect à quelqu'un qu'on aime, si a priori il semble difficile de respecter sans aimer? De ce fait, l'amour est-il réellement l'une des conditions du respect? Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT La critique du témoignage, en histoire et en justice https://www.aide-en-philo.com/dissertations/4867.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Faut-il choisir entre être heureux et être libre ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/8762.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT l'échange n'est-il qu'un effet de la société ou est-il la société en acte ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/17807.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT KANT: Le génie et le talent https://www.aide-en-philo.com/dissertations/69036.htm Le génie est le talent (don de nature) qui donne à l'art sa règle. Dès là que le talent, comme faculté productive innée de l'artiste, appartient lui-même à la nature, on pourrait encore s'exprimer ainsi : le génie est la disposition innée de l'esprit par laquelle la nature donne à l'art sa règle [...]. . En effet, tout art suppose des règles sur la base desquelles une production, si on doit la dire faite avec art, est tout d'abord représentée comme possible. Mais la notion de beaux-arts ne permet pas que le jugement sur la beauté de ses productions soit dérivé de quelque règle qui ait un concept comme principe déterminant, ni par suite que leur soit imposé comme fondement un concept de la manière dont elles sont possibles. C'est pourquoi les beaux-arts ne peuvent eux-mêmes imaginer la règle selon laquelle ils doivent réaliser leurs productions. Toutefois, étant donné que sans règle préalable une production ne pourrait s'appeler art, il faut que ce soit dans le sujet lui-même (et par l'accord de ses facultés) que la nature donne ses règles à l'art, c'est-à-dire que les beaux-arts ne sauraient être que la production du génie. On voit par là que le génie 1) est le talent de produire ce à quoi on ne saurait donner de règle déterminée et non pas une habile aptitude à ce qui peut. être appris suivant quelque règle; par suite, que l'originalité doit être sa qualité première. 2) Que ses productions, étant donné que l'absurde aussi peut être original, doivent être en même temps des modèles, c'est-à-dire être exemplaires; que, par conséquent, sans provenir eux-mêmes de l'imitation, ils doivent pourtant servir aux autres comme étalon de mesure ou règle de jugement. 3) Qu'il ne peut lui-même indiquer scientifiquement comment il amène sa production à l'accomplissement, mais que c'est en tant que nature qu'il donne la règle; et qu'ainsi le créateur d'une production qu'il doit à son génie ne sait pas lui-même comment les idées s'en trouvent en lui et qu'il n'est pas non plus en son pouvoir d'en concevoir de pareils à son gré ou suivant un plan, ni de les communiquer à d'autres dans des préceptes tels qu'ils les mettraient à même de réaliser des productions semblables (car c'est aussi pourquoi sans doute le mot génie est dérivé de genius, l'esprit particulier dont est doté un homme à sa naissance pour le protéger et le guider, et sous l'inspiration duquel lui viennent ces idées originales). 4) Que la nature, par le génie, ne prescrit pas des règles à la science, mais à l'art, et encore uniquement dans la mesure où il s'agit des beaux-arts. KANT Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Le langage est il un art ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/17579.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT  Quel est le rôle de l'artiste dans la société ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/113386.htm xxx ?||La création artistique, la contemplation esthétique sont donc le propre de l'homme. L'animal ne créé pas, ne contemple pas. Nous pouvons légitimement nous poser cette question: quel est le rôle de l'artiste dans la société? Doit-il se retrancher du quotidien, des réalités, ne vivre que pour son art, abstraction faite de tout ce qui se passe autour de lui? Doit-il au contraire, tel le philosophe, être un éveilleur de conscience? Marcel Proust écrivait dans "Le Temps Retrouvé": "Je m'apercevais que ce livre essentiel, le seul vrai, un grand écrivain n'a pas, dans le sens courant, à l'inventer, puisqu'il existe déjà en chacun de nous, mais à le traduire." Le créateur serait alors le véritable traducteur de la réalité. Mais, de quelle réalité? Camus disait: "L'art peut être un luxe mensonger".|| Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Par l'échange des produits de leur travail les hommes entrent-ils en relations mutuelles ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/7447.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT La psychanalyse n'est-elle qu'une science de l'interprétation ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/8705.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Une théorie ancienne et dépassée mérite-t-elle encore d'être appelée scientifique ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/6035.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Que valent les produits de l'imagination par rapport à la réalité ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/15246.htm Réalité / Réel: Réalité: * Caractère de ce qui a une existence concrète, par opposition aux apparences, aux illusions ou aux fictions de notre imagination. * Ensemble des choses et des faits réels. Réel: * Comme adjectif : qui existe effectivement, et pas seulement à titre d'idée, de représentation ou de mot (exemple : un pouvoir réel). * Comme nom : l'ensemble des choses qui existent, le monde extérieur (synonyme : réalité). RAPPORT : C'est un lien, une relation que l'esprit constate. Cela peut être une relation de ressemblance, de cause à effet, ou un rapport de grandeur.. ||Un Etat ne se résume pas à une instance qui violente les citoyens. Pour autant il nous faut reconnaître que tout Etat fait usage de la violence, à des degrés différents certes ce qui n’empêche que la violence semble un trait récurent de tout Etat. Le sujet nous demande de réfléchir à la nature de cette violence. Quand un homme se fait agressé dans la rue, ou quand un manifestant est frappé par les forces de l’ordre, nous sommes bien dans les deux cas face à un exercice de violence. La question est de savoir si un Etat se résume à une instance qui ait le monopole de la violence. L’Etat serait violent au même titre que tout individu mais avec une force telle qu’elle lui assure la domination sur les autres. La violence de l’Etat n’est elle pas plutôt différente d’une violence quelconque en cela qu’elle est légitime, et que celui qui la subit reconnaît cette légitimité ?|| Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT l'homme pourrait-il vivre sans conscience, sans connaissance du passé https://www.aide-en-philo.com/dissertations/7921.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Sagesse et sainteté https://www.aide-en-philo.com/dissertations/4831.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Les hommes ont-ils besoin de grands hommes pour faire leur histoire ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/7275.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Doit-on condamner l'artificiel ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/15911.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Faut-il se méfier du corps ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/16516.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Sommes-nous libres ou déterminés ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/2097.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Les Sophistes ou la puissance de la parole. https://www.aide-en-philo.com/dissertations/115108.htm ||Contrairement à ce qui se passe en Grèce d'Asie et en Grande Grèce où domine la philosophie spéculative, que nous venons de voir, les Athéniens, eux, s'intéressent surtout à la parole comme lieu privilégié des relations humaines.  Toutes ces doctrines sur l'origine unique, sur l'Infini, l'Etre, leur paraissaient discussions oiseuses, fruits d'une curiosité à la limite malsaine. Eux, occupés comme ils l'étaient des conflits dans la Cité et entre les Cités, préoccupés de problèmes sociaux et politiques concrets, étaient bien plus intéressés aux pouvoirs et prestiges sociaux de la parole qu'au pouvoir spéculatif de la pensée. Prudence («rien de trop»), modération («connais-toi toi-même», c'est-à-dire tes limites), opportunisme («sache saisir l'occasion»), telle était la philosophie pragmatique de cette Cité qui allait devenir la métropole de la raison.  Pas étonnant au fond — dans ces conditions — que naisse alors une classe de professeurs en réussite sociale, enseignant — moyennant rétributions (et substantielles!) — l'usage averti de la parole et des connaissances qu'elle implique. Et ce furent ces intellectuels d'un nouveau type, au nom qui ne fut jamais péjoratif avant les critiques et condamnations de Socrate et de Platon : les sophistes.|| Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Illusion et réalité ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/1196.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Est-il satisfaisant de définir l'art comme une forme de langage ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/15328.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT L'Etat est-il un fait de nature ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/6200.htm ÉTAT Gén. L'État (É majuscule) doit d'abord être distingué de la société, puisqu'il existe des sociétés sans État. Il désigne une société organisée ayant une administration politique et juridique autonome, mais également, au sens strict, l'ensemble de ces administrations. Il est ainsi un pouvoir distinct, qui s'incarne dans des institutions et s'exerce sur l'ensemble de la société. Monopole de la législation et occupation permanente d'un territoire caractérisent par ailleurs l'État, qu'on peut définir avec Max Weber comme la communauté humaine qui, dans les limites d'un territoire déterminé, revendique avec succès, pour son propre compte, le monopole de la violence physique légitime. Phi. pol. C'est dans la raison d'être de l'État que réside son essence : l'homme a inventé l'État pour ne pas obéir à l'homme. L'État est l'artifice qui permet de détacher les rapports d'autorité des relations personnelles de chef à sujet. Ceux qui exercent le pouvoir n'en sont pas propriétaires mais dépositaires. L'État est le bien de tous (res publica) et les institutions qui l'incarnent l'expression de la volonté générale. NATURE (lat. natura; de nasci, naître) Terme équivoque qui connaît deux grandes acceptions selon qu'il désigne la nature d'un être ou la nature en général. Désignant la nature d'un être, le terme renvoie d'abord à l'idée d'une existence qui se détermine d'elle-même, sans l'intervention d'une cause étrangère : 1. s'oppose à ce qui résulte de l'art ou de la technique : « La nature est principe dans la chose même » (Aristote); 2. est synonyme d'essence d'un genre dès lors qu'il désigne l'ensemble des propriétés qui le définissent : « La nature d'un gouvernement est ce qui le fait être tel » (Montesquieu); 3. désignant ce qui est inné, s'oppose à l'acquis, c.-à-d. chez l'homme à la culture ; désignant ce qui est spontané, s'oppose à ce qui est réfléchi. Désignant la nature en général, le terme renvoie à l'idée d'un ensemble organisé et régi par des lois : 1. ainsi la nature comme ensemble des choses qui présentent un ordre et réalisent des types s'oppose pour Aristote au hasard : « La nature ne fait rien en vain » ; 2. la Nature en tant que s'y exprime une Absolue nécessité s'oppose au Monde - humain soumis à la contingence; 3. la nature où toute cause est elle-même l'effet d'une cause extérieure s'oppose pour Kant à la liberté qui suppose l'autonomie morale de l'agent. Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT L’État restreint-il les libertés ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/886.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Peut-on concilier la liberté et l'égalité dans la vie sociale ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/10359.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Que peut bien vouloir dire: "aimer l'autre a la folie" ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/19352.htm AUTRUI (lat. alter huic, cet autre-ci, présent) Autrui n'est pas simplement celui qui est autre que moi mais l'autre comme autre moi (alter ego) et corrélatif du moi.BIEN (lat. bene, bien; bonus, bon) Phi. Ce qui est objet d'approbation ou de satisfaction. Pour les Anciens, le Bien est la finalité naturelle de la volonté, étant d'abord ce qui fait du bien, le profitable. Le problème éthique essentiel est alors de distinguer les « faux biens », les biens trompeurs qu'on recherche tant qu'on ignore qu'ils n'en sont pas, des « vrais biens », ceux qui nous sont vraiment utiles. Mot Le Bien se définit comme la norme suprême dans l'ordre Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Gagne-t-on sa vie en travaillant ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/16539.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Peut-on se soustraire au temps ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/6890.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT La liberté consiste-t-elle a s'affranchir de toute autorité ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/16783.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT En quel sens le langage constitue-t-il le réel ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/103350.htm Piaget) il n'y a pas de séparation entre le mot et la chose ; pour eux « le mot est un élément objectif de la chose et constitue son essence ». ? La dénomination apparaît comme un facteur de discrimination perceptive et « L'unité du nom sert de cristallisation pour la multiplicité des représentations » (E. Cassirer). Par ex. le nombre des couleurs du spectre varie d'une langue à l'autre, et la classification des objets est également opérée par le langage (cf. les études des taxonomies populaires). « A chaque langue correspond une organisation particulière des données de l'expérience » (A. Martinet). Ainsi le découpage de la réalité extralinguistique est fonction de la langue et « La dénomination des objets ne vient pas après la reconnaissance, elle est la reconnaissance même » (M. Merleau-Ponty). Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Peut-on faire confiance à la technique ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/18757.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Y a-t-il un mythe de la science ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/12147.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Obéir me dégage-t-il de toute responsabilité ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/18412.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Pour bien penser, faut-il n'aimer personne ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/5537.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT La connaissance d'autrui est-elle plus certaine que la connaissance de soi ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/16599.htm AUTRUI (lat. alter huic, cet autre-ci, présent) Autrui n'est pas simplement celui qui est autre que moi mais l'autre comme autre moi (alter ego) et corrélatif du moi. CONNAISSANCE (lat. cognoscere, chercher à savoir) Le terme de connaissance désigne d'abord l'acte par lequel la pensée s'efforce de saisir et de définir un objet qui se présente à elle. Il désigne ensuite le savoir résultant de cette action. On oppose principalement croyance et connaissance, non par le degré de certitude éprouvé soit par le sujet qui croit, soit par le sujet qui connaît, mais par le fait que la croyance n'est pas nécessairement fondée en raison, autrement dit n'implique pas nécessairement l'idée de vérité. Certitude "État de l'esprit qui adhère fermement à ce qu'il juge être vrai" (J. Lagneau). Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Y a-t-il un critère de liberté ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/12370.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Est-ce la nécessité qui pousse l'homme à travailler ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/977.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Peut-on dire qu'il existe des passions inutiles ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/18680.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT L'art est-il un luxe? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/10090.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT En quoi consiste le plaisir que procure une oeuvre d'art ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/16013.htm Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT Peut-on concevoir l'homme sans la croyance ? https://www.aide-en-philo.com/dissertations/105477.htm xxx ? Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 GMT