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Suis-je ce que j'ai conscience d'être ?

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La conscience est la faculté mentale d'appréhender de façon subjective les phénomènes extérieurs et intérieurs, et donc de juger son existence. « Je suis » est une réalité et n'implique pas notre jugement, c'est ce que nous sommes point alors que ce que nous avons conscience d'être implique un jugement de nous-mêmes. On se surestime parfois alors qu'il ne le faudrait pas ou alors le contraire. En effet nous avons chacun une image différente de nous des autres, nous avons chacun conscience d'être probablement ce que nous voulons être et non pas ce que nous sommes. Nous n'entendons pas notre voix comme l'entendent les autres et cela nous déplait. Cela montre ainsi que d'autres exemples que nos 5 sens ne perçoivent pas de la même façon nous et les autres, ce qui m'insiste à penser que cela influence ce que nous avons conscience d'être. La conscience d'être c'est ce que nous pensons de nous alors que le suis-je c'est ce que nous sommes réellement aux yeux des autres. Mais les autres nous perçoivent ils comme il le faudrait ? Mais qui alors ? Dieu ? Si dieu n'existe pas personne ne peut porter un jugement fondé donc le « je suis » n'existe pas ou nous est méconnu. Personne ne perçoit la réalité mais il reste encore un énorme décalage entre le regard des autres et notre pensée. N'y a-t-il pas un lien entre ces deux là ? Certes il y a un fossé mais ce que nous avons conscience d'être c'est souvent ce que nous voulons être, nous pouvons donc intervenir sur nous mais d'après Freud nous ne sommes même par libre dans notre esprit. Sommes-nous condamnés à subir la vie ? Nous pensons être quelqu'un qui n'est pas et ce même être inexistant que nous voulons être n'est que le fruit de notre inconscient. Chacun au fond de nos pensées cachons des choses que personne ne sait, on peut donc dire que personne ne sait qui nous sommes réellement à part nous, mais pourtant j'ai dit que nous somme pas ce que nous pensons être. Sauf que les pensées que nous cachons sont souvent refoulées. Ses pensées refoulées ne peuvent venir que de l'inconscient dont parle Freud et non de notre conscience. Mais l'inconscient a-t-il des conséquences sur ce que nous sommes ?

« Suis-je ce que j'ai conscience d'être ? La conscience est la faculté mentale d'appréhender de façon subjective les phénomènes extérieurs et intérieurs, et donc de juger son existence.

« Je suis » est une réalité et n'implique pas notre jugement, c'est ce que nous sommes point alors que ce que nous avons conscience d'être implique un jugement de nous-mêmes.

On se surestime parfois alors qu'il ne le faudrait pas ou alors le contraire.

En effet nous avons chacun une image différente de nous des autres, nous avons chacun conscience d'être probablement ce que nous voulons être et non pas ce que nous sommes.

Nous n'entendons pas notre voix comme l'entendent les autres et cela nous déplait.

Cela montre ainsi que d'autres exemples que nos 5 sens ne perçoivent pas de la même façon nous et les autres, ce qui m'insiste à penser que cela influence ce que nous avons conscience d'être.

La conscience d'être c'est ce que nous pensons de nous alors que le suis-je c'est ce que nous sommes réellement aux yeux des autres.

Mais les autres nous perçoivent ils comme il le faudrait ? Mais qui alors ? Dieu ? Si dieu n'existe pas personne ne peut porter un jugement fondé donc le « je suis » n'existe pas ou nous est méconnu.

Personne ne perçoit la réalité mais il reste encore un énorme décalage entre le regard des autres et notre pensée.

N'y a-t-il pas un lien entre ces deux là ? Certes il y a un fossé mais ce que nous avons conscience d'être c'est souvent ce que nous voulons être, nous pouvons donc intervenir sur nous mais d'après Freud nous ne sommes même par libre dans notre esprit.

Sommes-nous condamnés à subir la vie ? Nous pensons être quelqu'un qui n'est pas et ce même être inexistant que nous voulons être n'est que le fruit de notre inconscient.

Chacun au fond de nos pensées cachons des choses que personne ne sait, on peut donc dire que personne ne sait qui nous sommes réellement à part nous, mais pourtant j'ai dit que nous somme pas ce que nous pensons être.

Sauf que les pensées que nous cachons sont souvent refoulées.

Ses pensées refoulées ne peuvent venir que de l'inconscient dont parle Freud et non de notre conscience.

Mais l'inconscient a-t-il des conséquences sur ce que nous sommes ? Pour l'instant on peut dire que les choses que nous cachons ne sont pas du domaine de la conscience.

Ce que nous avons conscience d'être implique un jugement subjectif et ne peut être vrai, les gens ne nous voient pas de la même façon que nous nous voyons.

On pourrait dire que les autres ont conscience de ce que nous sommes mais ils ont aussi un jugement subjectif, de plus ils peuvent avoir une mauvaise influence sur nous. Trop dépendre du jugement des autres peut devenir un enfer comme le dit Jean Paul Sartre « l'enfer c'est les autres ».

On peut devenir en faisant cela ce que les autres ont conscience de nous et cela est un enfer car les autres on dépassait notre conscience de soi, on peut parler de co-conscience.

La co-conscience serait la conscience qu'a l'autre sur nous.

J'ai dit précédemment que ce nous avons conscience d'être c'est que nous voulons être donc si les autres dépasse cela nous rend triste, c'est un enfer.

Quelqu'un qui n'écoute pas autant le jugement des autres sera plus heureux.

Nous sommes tous connectés (nos consciences interagissent entre elles) mais à la fois déconnectés. Donc ce que nous sommes viendrait de ce que les autres ont conscience de nous et ce que nous avons conscience de nous avec des proportions différentes selon les personnes mais ni l'un sans l'autre.

Deux jugements subjectifs sont plus vrai à admettre qu'un, on se rapproche d'un jugement objectif que j'avais imaginé dans l'introduction comme Dieu.

Et si notre conscience était limitée ? Freud répond que oui en prouvant qu'un inconscient existe dans notre esprit et qu'il influe sur notre conscience.

Qui dit inconscient dit indépendant de notre volonté.

Ceci est au vue d'autres une théorie absurde parce qu'elle fait peur.

Comme dit Freud « le moi n'est pas la maitre dans sa propre maison ».

Si notre conscience est influencé par quelque chose qu'on ne peut contrôler alors il est encore moins vrai de dire que nous sommes ce que nous avons conscience d'être.

J'avais dis précédemment que ce que nous avons conscience d'être c'est ce que nous voulons être, donc si notre conscience ne dépend de notre volonté l'homme ne choisit pas ce qu'il veut être.

Pour illustrer cela prenons un exemple de Freud.

Un président de séance, à l'ouverture dit « Je déclare la séance fermée » au lieu de dire « Je déclare la séance ouverte ».

Ceci est lapsus et Freud voit dans les lapsus un désir inconscient.

Revenons sur notre exemple, en disant cela le président de la séance préférerait ne pas être là.

C'est un désir inconscient qui surgit indirectement et non directement puisque la personne a des valeurs comme la politesse et a l'obligation.

La conscience et l'inconscient s'oppose, il y a un conflit entre les deux.

Contraint par le conscient l'inconscient parvient à s'exprimer seulement par ce lapsus.

Dans cet exemple la personne a conscience qu'elle ne veut pas être là, elle connait donc la raison de son lapsus mais souvent on fait des lapsus sans savoir pourquoi.

Notre conscience est donc limitée, des désirs inconscient nous influencent.

Nous ne somme pas donc ce que nous avons conscience d'être mais pourtant il y a une seule chose dont on ne peut douter. La seule chose dont on ne peut douter c'est qu'on existe.

Nous avons conscience d'exister et on existe, on ne peut remettre cela en cause.

Mais notre conscience est une faculté mentale qui appréhende les choses extérieur et intérieur de façon subjective.

On appréhende les choses extérieur par les sens or les sens nous trompent parfois comme le dit Descartes dans les méditations métaphysiques.

A ce moment là si notre conscience se trompe peut-on être sur que nous existons ? On a conscience de toucher un objet dans un rêve alors que cela est faux, on a conscience aussi de vivre.

Pour autant peut-on dire que nous rêvons en ce moment même ? Descartes répond que même si rien n'existe il reste bien une chose vrai, il reste que lui pense et cela pour lui prouve le fait qu'il existe. C'est la conscience de soit qui fait que je suis.

A ce moment là si la conscience d'exister est juste la conscience d'être aussi.

On peut remettre en cause ce que j'ai dis précédemment.

Même si notre conscience de soi est un regard subjectif il est en majeur partie vrai car nous sommes les seuls à nous connaitre vraiment.

Nous cachons chacun des choses, nous ne révélons pas nos sentiments comme l'amour ou la colère à n'importe qui, certains de nos pensées resteront toujours enfoui en nous.

Ses pensées enfouis révèlent notre vraie personnalité, on peut penser qu'une personne nous aime bien alors que cette dernière pense le contraire, et nous veut du mal.

Ses pensées révèlent bien une personnalité.

Nous sommes donc les mieux placés pour dire qui nous sommes.

Mais pourtant certaines personnes vont se sur estimer ou se sous estimer mais ils auront conscience de leur réelle situation et c'est donc ce qu'ils ont conscience qui est vrai et non leur dire.

On peut aussi noter l'immédiateté de la conscience.

Nous avons un rapport immédiat avec la conscience.

Il n'y a pas de médiateur ou autres ce qui fait qu'elle est vrai.

De plus elle ne relève pas du passé ou du futur, elle est au moment présent or le présent est exacte.

Si la conscience relève du présent elle est vraie car le présent est la seule chose, c'est un constat.

Mais la. »

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