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Réalisez un commentaire composé de scène V de l'acte III de L'Ecole des Femmes de Molière.

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* La scène V de l'acte III de l'école des femmes de Molière est un monologue du personnage d'Arnolphe. Tout d'abord, dans un premier temps, nous étudierons les sentiments d'Arnophe, cette partie sera développée en deux grandes phases, sa colère envers Agnès puis la jalousie qu'il éprouve pour à l'encontre d'Horace. Ensuite, dans un second paragraphe, nous verrons ce que pense Arnolphe sur les différents aspects du renouveau d'Agnès, sa métamorphose soudaine. Enfin, dans un troisième et dernier paragraphe, nous détailleront la souffrance d'Arnolphe, tout d'abord dans son amour pour Agnès et enfin dans son amour propre.

« Demande d'échange de corrigé de JULLIEN Pierre ([email protected]). Sujet déposé : Réalisez un commentaire composé de scène V de l'acte III de L'Ecole des Femmes de Molière. * La scène V de l'acte III de l'école des femmes de Molière est un monologue du personnage d'Arnolphe. Tout d'abord, dans un premier temps, nous étudierons les sentiments d'Arnophe, cette partie sera développée en deux grandes phases, sa colère envers Agnès puis la jalousie qu'il éprouve pour à l'encontre d'Horace. Ensuite, dans un second paragraphe, nous verrons ce que pense Arnolphe sur les différents aspects du renouveau d'Agnès, sa métamorphose soudaine. Enfin, dans un troisième et dernier paragraphe, nous détailleront la souffrance d'Arnolphe, tout d'abord dans son amour pour Agnès et enfin dans son amour propre. * Nous voyons clairement la colère d'Arnophe envers Agnès des vers 988 à 992.

Au vers 988, Arnolphe retrouve sa colère qu'il ne maitrise pas « J'enrage », redevient un vieillard colérique.

Il va ensuite étaler toute sa colère sur Agnès « Que je serais vengé d'elle par elle-même », il est naïf et pense qu'Agnès sera punit par elle-même de son amour libertin et insiste encore sur sa colère.

Or s'il était si sur qu'Agnès reviendrais d'elle-même, il serait resté beaucoup plus calme.

Hormis, tout ca, nous retrouvons sa facette de l'homme refusant de trouver plus habille que lui, plus intelligent « de voir ma prudence trompée ». Un autre élément qu'il faut également souligner dans ce monologue, c'est la jalousie d'Arnolphe envers Horace.

Dès la première phrase, le sujet est évoqué « Comme il faut devant lui que je me mortifie ! ».

Arnophe se sent humilié par Horace, par se jeunot qu'il pense inférieur à lui en stratégies amoureuses.

Arnophe rend ensuite Horace seul responsable de la relation entre Horace et Agnès « Je vois qu'il a, le traître, empaumé son esprit », alors que c'est un amour mutuel qui s'exprime mais cette hypothèse, Arnolphe ne veut absolument pas l'admettre.

Arnolphe compare Horace au diable « Ou le diable à son âme a soufflé cette adresse ».

Arnolphe se doute qu'Horace a profité de l'absence d'Arnolphe pour rencontrer Agnès « Qu'à ma suppression » alors que leur première rencontre a eu lieue tout a fait par hasard.

Il imagine également qu'Horace s'est incrusté de force dans le logis d'Agnès « Il s'est ancré chez elle.

». Arnolphe se trompe sur toute la ligne, il ne sait plus quoi faire, est dépassé par les évènements, en veut a tout le monde et cherche des coupables où il n'y en a pas. * Nous entamons ici, la deuxième partie de ce commentaire en débutant par le renouveau soudain d'Agnès.

Nous remarquons ici qu'Arnolphe prend conscience du changement d'Agnès, elle évolue complètement par rapport au début de la pièce.

Il sait maintenant qu'elle est capable d'intelligence, de ruse.

Lui qui pensait l'avoir formée dans un moule prédéfini, son moule ; voit que tout ses « efforts » n'ont servis à rien « Quoi ! Pour une innocente, un esprit si présent ! ».

Arnolphe se croit bon avec Agnès « Elle trahit mes soins, mes bontés, ma tendresse ; » mais il n'y a aucun amour réciproque entre Agnès et Arnolphe.

Agnès sait très bien qu'Arnolphe l'a très mal élevée, maintenant que l'on sait qu'elle a une intelligence normale, on imagine qu'elle préfère rester avec Horace bien qu'il n'ait moins d'argent qu'Arnolphe car ce qui compte pour elle c'est l'amour.

Les arguments d'Arnolphe pour exprimer sa bonté envers Agnès « Elle n'a ni parents, ni support, ni richesse ; » sont donc infondés. * Ici débute le 3ème et dernier paragraphe, nous allons tout d'abord parler de la souffrance d'Arnolphe dans son amour pour Agnès. Nous remarquons que mêlé à la vengeance et la colère, un autre sentiment d'Arnolphe apparait, l'amour, tel un personnage tragique « Mais il est bien fâcheux de perdre ce qu'on aime ».

Serais-ce des remords ? Il est évident que oui, ce sont des remords sincères qu'éprouve Arnolphe.

N'aurait-il pas dut avouer son amour à Agnès plus tôt ? Arnolphe nous laisse sous entendre que le fait qu'Agnès soit amoureuse d'Horace est un coup de lâcheté envers lui « Et cependant je l'aime, après ce lâche tour, ».

Il veut être la victime de l'histoire, se faire passer pour le plus gentil homme de la terre pardonnant tout les écarts de sa future épouse, pour accentuer cette impression, il oppose « Elle trahit » à cependant, il semble être submergé par la passion.

Arnolphe avoue timidement, avec prudence, vouloir revoir Agnès « Je veux entrer un peu ». Une autre souffrance, d'Arnolphe, moins représentative que celle évoquée auparavant mais quand bien même présente, c'est a souffrance d'Arnolphe dans sons amour propre.

Arnolphe a peu pour sa réputation, la dernière chose qu'il espérait qui lui arriverait serait d'être trompé pour justement éviter les moqueries.

Arnolphe a même honte de lui « Sot, n'as-tu point de honte ? ».

Pour lui tout cas n'est qu'un mauvais rêve, il pense également que tout se répare et notamment par l'argent, c'est son seul atout par rapport à Horace c'est qu'il a plus d'argent que son rival.

Arnolphe ne cesse d'avoir peut et appréhende les moqueries des autres « Ciel ! faites que mon front soit exempt de disgrâce ».

Mais sait qu'il ne pourra éviter la réalité « Ou bien, s'il est écrit qu'il faille que j'y passe, ».

Il finit en s'adressant a ses futurs railleurs, d'avoir pitié de lui « Donnez-moi, tout au moins pour de tels accidents, ». * Le spectateur est maintenant impatient de voir la fin de l'histoire entre Agnès et Horace et pressé de voir ce que les autres personnages vont penser de l'infortune d'Arnolphe. Sujet désiré en échange : http://www.devoir-de-philosophie.com/dissertation-selon-vous-theatre-genre-propice-engagement-150514.html. »

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