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Le travail est-il une chance pour l'homme ?

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Ce que l?homme produit est apercevable dans la vie quotidienne, ceci le distingue des animaux. De ce fait l?homme doit tout son humanité dans le travail, dans son besoin et sa capacité comment l?homme serait-il différent des moyens, méthodes et comportements des animaux? Comme le dit Hegel, ??c?est pour le travail que l?homme se retire des ténèbres de l?animalité??, je pense alors que le travail est une chance pour l?homme. Mais aujourd?hui où le travaille (ou l?emploi) est la valeur sociale de l?individu, on peut penser que le travail tient une place très importante dans la vie des actifs. Par exemple, lors d?une soirée où quelqu?un va rencontrer des personnes qu?il ne connaît, la première question qui va être posée est: quel est votre metier? La réponse va permettre aux personnes de situer un autre sur un échelle sociale sur laquelle une conversation va être fondée et développe. Le travail est un condition nécessaire à l?intégration:la division du travail est source de solidarité organique, le travail est source d?identité sociale et de reconnaissance économique et sociale. Chaque individu participe une activité productive, chacun est complémentaire. Le travail est source d?identité sociale car le lieu de travail permet de créer des liens de sociabilité. Robert Catel a d?abord montré l?existence d?une société salariale fondée sur le couplage emploi et travail, et créatrice de lien sociale.

« Lorsqu'un homme rentre chez lui du travail, et qu'il habite dans une belle maison, dans un quartier cher, avec une nouvelle cuisine et une P orsche décapotable, non seulelement doit-il être fier de ce qu'il a pu acheter mais il doit également être conscient de la chance et l'aisance que lui apporte le travail.

Le travail se définit par l'activité humaine intentionnellement destinée à transformer certaines resources matérielles ou symboliques en vue de satisfaire des besoins individuels ou collectives.

On peut également determiner la chance comme la manière (favorable ou défavorable) dont un évènement se produit.

On peut donc se poser la question suivate, le travail est-il une chance pour l'homme? Dans une premier temps, nous verrons en quoi il est dans la nature de l'homme de travailler, ensuite que l'homme est progressivement deshumanisé par le travail.

Puis finalement, en quoi le travail définit l'homme en temps que humian et individu. Le fait que l'homme travaille ne résulte pas en un choix mais une obligation que Locke considère comme une partie du ‘‘processus biologique de l'homme'’. C ela signifie que le travail humain s'est d'abord appliqué à produire des biens de consommation de peu de durée et qui périssent rapidement, mais qui sont indispensables à la vie.

Par exemple, si la Thailande cesse de produire du rix qui représente plus d'un quart de la production mondiale, comment va-t-elle nourrir son économie et sa population? Le travail est alors un besoin de l'homme qui doit être rempli car il est conjoint avec sa survie. D'autres philosophes argumentent que les hommes transforment la nature par leurs techniques créees, non pas pour satisfaire leur besoin mais aussi pour devenir maîtres de la nature.

C omme le dit Descartes, l'homme veut ‘'devenir maître et posseseur de la nature'’.

Depuis le premier acquis technique de l'homme, le fey pour Platon, on cherche à mieux controller et maitriser la nature.

A ujourd'hui, les scientifiques peuvent recréer dans des conditions de laboratoire le ‘'big bang'’, encore une preuve de l'ingéniosité scientifique et le besoin de ‘'jouer le Dieu'’.

Pour Hegel, l'homme transgresse les normes de la nature afin de la manipuler, de plus, homme apporte quelque chose de plus à la nature puisque la plus petite invention (le clou) vaut d'avantage que la stricte imitation de la nature, parce qu'elle porte la marque de l'esprit. Il est clair que la première raison pour que l'homme travaille c'est pour satisfaire ses besoins: alimentaitres de l'homme, mais aujourd'hui ces besoins sont également sociaux, financiers, culturels etc.

C 'est par les mises de sa technique que l'homme peut utiliser à son profit les energies et production de sa nature, d'après Mill, ‘'Doit user de force et d'ingéniosité afin de lui arracher pour son propre usage le peu don't il est capable'’ (Nature).

John Stuart Mill s'incrit ici dans une tradition cartésienne et montre que c'est pour le travail que l'homme se montre superieur à une nature toujours présentée comme une impasse à notre bien-être total: l'homme est victime ‘'de sa faiblesse physique comparée à ces forces gigantesques'’ (La Nature).

Si l'homme était capable de maitriser la nature donc la travailler à son grès, d'inombrables problèmes seraient resolus à l'échelle planétaire.

Par exemple, une maitrise de la nature permettra à la Russie d'exploiter leurs terres fertiles qui sont gelées en permanence.

Cela est à présent impossible, mais c'est en travaillant et en développant nos techniques que cela se produira, il faut donc en combattre les forces. On suppose qu'il est tout à fait naturel que l'homme s'engage dans une exploitation de la nature, les besoins de l'homme sont infinis mais nos resources ne le sont pas, en tout cas pas encore.

L'homme est un ‘'animal fabricateur'’ comme le définit Franklin.

Les animaux sont guides par leurs besoins, instincts, pulsions et impulsions.

Peut-on donc penser que l'homme est également conduit à vivre comme un animal, c'est-à-dire en suivant ces instincts? Si cela est le cas alors pourquoi attributer de la valeur à quelque chose de naturel? A ristote considère la main comme le premier outlil de l'homme, ceci montre encore une fois, que nous sommes en réalité des animaux.

Depuis l'existance de l'homme, nous avons tous des besoins et c'est par sa nature que nous allons travailler afin de les satisfaire. Pour d'autres philosophes, par exemple Hegel, l'Histoire de l'humanité est celle d'une amélioration de sa situation et ses resources.

D'après Hegel, le travail est le moyen pour l'homme, de construire l'histoire et d'accéder à la plus haute société.

Plus on remonte dans l'Histoire, plus la liberté est exclusive. Les hommes sont divisés en deux: les dominants et les dominés. Le travail est tout d'acord considére comme une contraintes, étymologiquement du latin tripalis, un instrument de torture, une servitude pour les Grecs et les Romaisn.

Ce n'est qu'au XVIIe siècle que le travail devient ‘'le gout de la belle ouvrage'’ selon Kant, c'est une facon de moraliser l'homme.

Lors de la naissance de la société industrielle au XIXe siècle, le travail est un rendement.

Apparait l'exploitation du travailleur mais aussi de l'intelligence humiane par Marx; ‘‘Ce qui distingue le plus mauvais architecte de l'abeille la plus experte, c'est qu'il a construit la cellule dans sa tête avant de la construire dans la niche'’.

La valeur de l'homme attribute au travail varie tout au long de l'histoire.

A ujourd'hui, l'homme exploite l'univers, mais maîtrise-t-il ses techniques? Quelle est la valeur du travail, quel qu'il soit, puisque tout travail transforme non seulement le monde mais aussi celui qui travaille? L'homme semble dépassé par ses inventions, la quête effrenée du bien-être social n'est possible que par un travail collectif.

Les docteurs consacrent neuf ans d'études uniquement pour obtenir leur poste, pour ensuite trouver d'autres moyens pour lutter contre les maladies.

C eci induit dans certains cas, la deshumainsation de l'homme au travail, l'homme ne devient qu'un outil dans un ensemble capitalistique.

L'individu ne devient qu'un objet productif sans valeur vis-à-vis du travail, certains parlent de l'instrumentalisation de l'homme.

Le cas recent des hommes venus à la NHS pour tester certaines drogues se retrouvent sur le point de mourir, dans ce cas, le travail est représente comme une veritable malediction.

Même bibliquement lorsque Dieu condamne A dam et Ève à quitter le Jardin afin d'aller travailler pour ‘'gagner leur pain'’. A ujourd'hui l'homme semble dépassé par ses inventions (nucléaire avec Tchernobyl) et devient lui meme un objet de transformation.

Il doit faire face à de nouvelles interrogations et de nouveaux enjeux (clônage).

Avant que la question morale soit posée et determiné, quelle valeur attribuée à ce genre de travaille? La société a substitué au plaisir du travail un principe de productivité.

Le travail est devenu le seul critère de la valeur de l'homme, donc il faudrait se sentir très chanceux d'avoir un travail. Mais la philosophie s'apercevra plus tard que le travail définit l'homme: refus de l'animalité et du donné de la nature.

Pour Platon, l'homme fut mis en possession ‘'des arts utiles à la vie'’, l'homme a la capacité de se distinguer des animaux en utilisant son intelligence our mieux maîtriser la société.

Le travail suppose la creation de techniques qui, d'après John Stuart Mill, rendent la vie plus sûre, plus facile et plus confortable.

C e sont ces développements que l'on nomme aujourd'hui les innovations (Schummpeter), qui sont la marque impregnée de l'homme sur la nature.

Ce que l'homme produit est apercevable dans la vie quotidienne, ceci le distingue des animaux.

De ce fait l'homme doit tout son humanité dans le travail, dans son besoin et sa capacité comment l'homme serait-il différent des moyens, méthodes et comportements des animaux? C omme le dit Hegel, ‘'c'est pour le travail que l'homme se retire des ténèbres de l'animalité'’, je pense alors que le travail est une chance pour l'homme. Mais aujourd'hui où le travaille (ou l'emploi) est la valeur sociale de l'individu, on peut penser que le travail tient une place très importante dans la vie des actifs.

Par exemple, lors d'une soirée où quelqu'un va rencontrer des personnes qu'il ne connaît, la première question qui va être posée est: quel est votre metier? La réponse va permettre aux personnes de situer un autre sur un échelle sociale sur laquelle une conversation va être fondée et développe. Le travail est un condition nécessaire à l'intégration:la division du travail est source de solidarité organique, le travail est source d'identité sociale et de reconnaissance économique et sociale.

C haque individu participe une activité productive, chacun est complémentaire.

Le travail est source d'identité sociale car le lieu de travail permet de créer des liens de sociabilité. Robert C atel a d'abord montré l'existence d'une société salariale fondée sur le couplage emploi et travail, et créatrice de lien sociale.

Mais aussi l'effritement de la société salariale par la précarité et le chômage.

Le travail permet à l'individu de se construire une identité personnelle et sociale par l'épnouissement personnel.

L'homme devrait alors avoir tendance d'attacher beaucoup de valeur à son travail puisque le travail lui donne une reconnaissance sociale.

Le travail assure aussi un revenu qui permet d'accéder à la société de consommation et à des droits, garantis sociaux. Même si les transformations de l'emploi menacent certains d'une désafilication sociale, les individus qui se trouvent dans la zone d'intégration salariale, n'attribuent pas autant de valeur qu'ils devraient. En conclusion, l'on peut dire que le regard que l'homme porte sur le travail a beaucoup changé depuis les Grecs et les Romains.

Pour une chose indispensable à notre survie et imprégnée dans notre nature, le travail n'a pas autant d'importance dans la vie de l'homme.

Le travail est devenu la norme et le fondement de l'ordre social.

La société libérale a sacralisé le travail.

Mais peut-on continuer à faire du travail la source principale et la mesure de creation de valeur, alors qu'il se réduit de plus en plus, et que le chômage est vécu comme une mort sociale?. »

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