Aide en Philo

La mémoire est-elle une fonction purement biologique ?

Extrait du document

  • Introduction. — Définition de la mémoire1. Rappel sommaire de la position du problème et des théories.
  • 1e partie. — Théorie soutenant que la mémoire est unie fonction purement biologique. On peut emprunter cette théorie à Ribot.

 A. — Exposé :  a) mémoire cas particulier de l'habitude ;  b) modifications fonctionnelles des cellules cérébrales  c) associations dynamiques entre ces cellules.

« SUJET : La mémoire est-elle une fonction purement biologique ? Introduction.

— Définition de la mémoire1.

Rappel sommaire de la position du problème et des théories. 1e partie.

— Théorie soutenant que la mémoire est unie fonction purement biologique.

On peut emprunter cette théorie à Ribot. A.

— Exposé : a) mémoire cas particulier de l'habitude ; b) modifications fonctionnelles des cellules cérébrales c) associations dynamiques entre ces cellules. B.

— Arguments.

La théorie explique a) l'existence de mémoires distinctes et la localisation de ces mémoires ; b) les conditions physiologiques de la mémoire ; c) les maladies de la mémoire et leurs lois ; d) les lois de l'association des idées. 2e partie.

— Critique de cette théorie.

On peut l'emprunter à Bergson. A.

— La théorie n'explique pas le rapport du souvenir et de la cellule cérébrale. B.

— La permanence de notre cerveau n'est connue que par notre mémoire. C.

— La théorie soulève des difficultés d'ordre psychophysiologique, tenant a) à l'idée que la même cellule préside à la sensation et au souvenir ; b) au fait que les souvenirs ne disparaissent parfois que momentanément ; c) à la façon dont les souvenirs seraient groupés dans le cerveau. 3e partie.

— Théorie soutenant que la mémoire n'est qu'en partie une fonction biologique.

On peut emprunter cette théorie à Bergson. A.

— Exposé : distinction de la mémoire-habitude, et de la mémoire des images-souvenirs.

Seule la première est liée au corps ; la seconde en est indépendante. B.

— Arguments.

La théorie explique a) qu'il y ait deux sortes différentes de reconnaissance ; b) qu'il y ait cependant une certaine solidarité entre les schèmes-moteurs de la mémoire-habitude et les souvenirs vrais de la mémoire des images ; c) que les maladies de la mémoire consistent non dans la disparition des images, mais dans l'impossibilité de les rappeler. Conclusion.

— Si la mémoire-habitude est une fonction biologique, la vraie mémoire est indépendante du corps.

« La matérialité met en nous l'oubli (Ravaisson), non le souvenir1.. »

↓↓↓ APERÇU DU DOCUMENT ↓↓↓

Liens utiles