Aide en Philo

La conscience que j'ai de moi-même me dit-elle qui je suis ?

Extrait du document

A la différence des choses inertes et des animaux, l'homme semble posséder la capacité de s'apercevoir lui-même.  Lorsque Kierkegaard affirme que l'homme a un rapport a soi, il signifie que l'homme, par sa conscience, se saisit lui-même. Cela lui permet de s'observer voire de savoir qui il est.  Cependant cette forme d'introspection est-elle suffisante pour accéder a la totalité de mon être ? Donner a la conscience le pouvoir de me saisir c'est d'abord lui attribué un pouvoir absolu. C'est supposer ensuite qu'il y aurait une équivalence entre l'être que je suis et la conscience que j'en prend.  si la conscience de soi semble être une condition nécessaire pour me saisir, est-elle pour autant une condition suffisante en d'autres termes suis-je ce que j'ai conscience d'être ?  nous examinerons les éléments qui font de la conscience la condition indispensable a la saisie de ce que je suis.  nous interrogerons ensuite cette capacité qu'a la conscience a nous donner accès a la totalité de notre être.  on se demandera alors si la conscience, a même de comprendre sa propre insuffisance, n'a pas de tache éthique de nous rendre conscient.   

« Demande d'échange de corrigé de M aurélie ([email protected]). Sujet déposé : Introduction A la différence des choses inertes et des animaux, l'homme semble posséder la capacité de s'apercevoir lui-même. Lorsque Kierkegaard affirme que l'homme a un rapport a soi, il signifie que l'homme, par sa conscience, se saisit luimême.

Cela lui permet de s'observer voire de savoir qui il est. Cependant cette forme d'introspection est-elle suffisante pour accéder a la totalité de mon être ? Donner a la conscience le pouvoir de me saisir c'est d'abord lui attribué un pouvoir absolu.

C'est supposer ensuite qu'il y aurait une équivalence entre l'être que je suis et la conscience que j'en prend. si la conscience de soi semble être une condition nécessaire pour me saisir, est-elle pour autant une condition suffisante en d'autres termes suis-je ce que j'ai conscience d'être ? nous examinerons les éléments qui font de la conscience la condition indispensable a la saisie de ce que je suis. nous interrogerons ensuite cette capacité qu'a la conscience a nous donner accès a la totalité de notre être. on se demandera alors si la conscience, a même de comprendre sa propre insuffisance, n'a pas de tache éthique de nous rendre conscient. I- Je suis ce que j'ai conscience d'être. a-parce que la conscience et la pensée produisent le moi (Descartes) b-parce que la conscience permet a l'unité du moi (Kant) c-parce que Etre s'est exister consciemment. transition: Il apparait que sans la conscience, pas de sujet.

cependant le sujet que je suis est-il réductible a la conscience que j'en prends.ne puis-je élargir mon être (mon essence) aune dimension échappant a la conscience elle-même? II- Je ne suis pas ce que j'ai conscience d'être. a-parce que la conscience est trompeuse(mauvaise foi chez Sartre) b-parce que la conscience est insuffisante: les données de la conscience sont lacunaires (inconscient psychologique) c-parce qu'il y a de l'autre en moi: regard de l'autre qui me constitue et me destitue (inconscient collectif) transition: ainsi le doute, le soupçon portés sur les capacités réelles de la conscience a nous donner accès a la totalité de notre être nous oblige a rectifier cette équivalence entre conscience d'être.

N'est ce pas alors la tache éthique de la conscience que de nous obliger a en prendre conscience dans une reprise du soi par soi. III-j'ai à me rendre s'en cesse conscience de ce que je suis. a-parce que les zones d'ombres me font aussi être b-parce que je n'ai pas une essence fixe (Sartre) c-parce que je dois prendre conscience du fait que j'ai a devenir. conclusion Je ne suis pas nécessairement ce que j'ai conscience d'être.

Mais le reconnaître conduit à substituer à une conscience productrice d'illusions sur soi, une conscience qui, se sachant telle, s'efforce de s'en libérer.

Reste le problème de savoir quelles sont les limites de cette libération. Sujet désiré en échange : la présence d'autrui nous evite-t-elle la solitude?. »

↓↓↓ APERÇU DU DOCUMENT ↓↓↓

Liens utiles