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Commentaire de texte : En quoi consiste la dépossession du travail ? (Karl Marx)

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Dans cet extrait des Manuscrits de 1844, Marx aborde le thème du travail. Et plus particulièrement le travail salarié. Il pose la question suivante : « En quoi consiste la dépossession du travail ? ». Selon Marx dans le système capitaliste, la « dépossession » du travail a d'abord une signification négative , il dépossède l'ouvrier c'est-à-dire qu'en quelque sorte l'ouvrier se voit priver de ses biens selon Marx cela conduirait à une aliénation et à une transformation , une dénaturation de l'être. Dans une première partie nous verrons que dans le travail salarié l'ouvrier  n'est pas satisfait de lui vu qu'il ne se réalise pas. Puis dans une seconde partie nous analyserons que l'ouvrier est aliéner dans son travail. Et enfin nous finirons par constater que le travail mène l'homme à devenir étranger à lui-même.

« Demande d'échange de corrigé de Versa Sarah ([email protected]). Sujet déposé : Commentaire de texte : En quoi consiste la dépossession du travail ? (Karl Marx) Dans cet extrait des Manuscrits de 1844, Marx aborde le thème du travail.

Et plus particulièrement le travail salarié. Il pose la question suivante : « En quoi consiste la dépossession du travail ? ».

Selon Marx dans le système capitaliste, la « dépossession » du travail a d'abord une signification négative , il dépossède l'ouvrier c'est-à-dire qu'en quelque sorte l'ouvrier se voit priver de ses biens selon Marx cela conduirait à une aliénation et à une transformation , une dénaturation de l'être.

Dans une première partie nous verrons que dans le travail salarié l'ouvrier n'est pas satisfait de lui vu qu'il ne se réalise pas.

Puis dans une seconde partie nous analyserons que l'ouvrier est aliéner dans son travail.

Et enfin nous finirons par constater que le travail mène l'homme à devenir étranger à lui-même. I.

Travail n'est pas l 'activité ou l'ouvrier se réalise. 1.

Analyse de la 1 ère partie (l.5). Tel est la question du problème « En quoi consiste la dépossession du travail.

?» Pour Marx le verbe déposséder a une connotation négative assez forte , car ici le verbe déposséder il faut le comprendre sous le sens du vol , de la privation , de la dérobation d'une chose propre a l'ouvrier.

Déposséder quelqu'un c'est lui prendre par la contrainte quelque chose qui lui appartient.

Dans la première partie du texte Marx expose le fonctionnement de la dépossession.

La caractéristique principale réside dans l'extériorité du travail salarié.

L'expression « c'est à dire » introduit une définition de l'adjectif extérieur par une suite de cinq propositions , séparés par « ; ».

Dire que le travail est extérieure à l'ouvrier qu'Est-ce que cela signifie ? « qu'il n'appartient pas à son être » cela signifie en réalité que le travail salarié n'est pas quelque chose d'exceptionnelle , un talent ou un don pour qu'il permettent à l'ouvrier de s'affirmer dans sa tache.

Le travail n'est pas un besoin fondamentale à l'ouvrier, le travail n'a pas pour fonction de valoriser l'ouvrier , d'où la deuxième proposition « que, dans son travail, l'ouvrier ne s'affirme pas, mais se nie; ».

Du fait que le travail salarié ne peut répondre au besoins de l'ouvrier , celui-ci est insatisfait lors de l'exécution de la tache c' est pourquoi « il ne s'y sent pas satisfait, mais malheureux ».

En lui déniant toute compétence et qualification l'ouvrier n'est plus qu'un outil d'exécution dans le processus de la production, il est donc contraint dans son activité et il ne peut pas faire ce qu'il veut « Qu'il n'y déploie pas une libre énergie physique et intellectuelle, mais mortifie son corps et ruine son esprit.

» Il effectue sans cesse les même mouvement qui lui son demander il ne peut pas exprimer son envie.

C'est une activité répétitive , mécanique dans laquelle , dans ses taches répétitives il épuise et « mortifie » son « corps » .

On en vient donc a dire que le salarié ne peut être que lui-même c'est-à-dire homme qu'en dehors du travail.

Procédons maintenant à la critique du passage. Il est juste et vrai selon moi de dire que l'ouvrier se voit « déposséder » lorsqu'il effectue ses taches , car se sont des taches qu'il n'a pas voulu effectué et certainement qu'il est obligé de faire car sinon il ne pourra sans doute pas nourrir sa famille et vivre tous simplement car c'est cette activité salariale qui lui rapporte de quoi vivre.

De toutes manière de nos jours il est certain que tous les hommes ne s'accomplissent pas dans leurs métiers qu'il soient ouvriers , agriculteurs , fonctionnaires ou cadres .

Quel que soient le métiers effectués aujourd'hui on en arrive a un point ou tous se voit déposséder prenons le simple exemple d'un professeur de sciences économiques et sociales il se peut que lui est envie d'apprendre autre chose à ses élèves et pas forcément se qu'on lui exige suite au programme mais il est obligé de le faire car il doit suivre a la lettre les ordres qu'on lui afflige « il n'y déploie pas une libre énergie physique et intellectuelle, mais mortifie son corps et ruine son esprit.

» Selon le fameux slogan « travaillez plus pour gagner plus » on sous entend que tous homme doit travaillé pour pouvoir gagner des gains , mais Marx veut nous montrer qu'il n y 'a rien a y gagner au contraire tout a y perdre. II.

L'ouvrier est aliéné (7 a 14). En effet l'ouvrier en ne s'affirmant point dans le travail salariale est aliéner.

« Il est lui quand il ne travaille pas » , l'ouvrier n'est homme seulement lorsqu'il rentre chez lui et qu'il s'initie dans ses activités personnelles telles que (lire , écrire, chanter, ….) mais quand il est au travail il est obligé de faire des actes qu'il n'envie pas c'est pourquoi « quand il travaille, il n'est pas lui ».

Ce raisonnement amènera Marx a militer pour la réduction du temps de travail, comme étant la condition nécessaire à l'émancipation de la classe ouvrière.

Certains sociologues démontreront au XX° siècle, dans la continuité des travaux de Marx, que malheureusement l'aliénation ne s'arrête pas aux portes de l'usine mais poursuit l'individu jusque dans son intimité, que ce rapport de domination « son travail n'est pas volontaire mais contraint »que l'individu vit sur son lieu de travail, il aura tendance à le reproduire dans la sphère familiale notamment dans son rapport avec son conjoint.«Travail forcé, il n'est pas la satisfaction d'un besoin, mais seulement un moyen de satisfaire des besoins en dehors du travail ».

Cela nous conduit à réfléchir sur le fait que la force de travail produit par l'ouvrier et produit dans le seul but d'être vendu au capitaliste contre son salaire , qui lui permettra de subvenir a ses besoins.

Le prix ou le salaire ne correspond en fait qu'à la valeur des. »

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