Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Droit
Accueil Corrigés Info Contact RSS

Toutes les dissertations

Y a-t-il une précarité des valeurs ?

C'est justement à cause de cette précarité que le philosophe veut démontrer les valeurs et qu'il renouvelle sans cesse son effort de justification. Mais, en réalité, « quiconque parle de valeur traite de ce qui ne se démontre pas» (Ibid., p. 96). II. Discussion de la thèse. Il semble qu'il y ait, sous cette idée de précarité, plusieurs notions qu'il...

1 page - 1,80 €

Les valeurs sont-elles l'?uvre de notre moi ?

Il faut maintenir l'idée d'une certaine objectivité des -valeurs, ne serait-ce que parce que toute valeur digne de ce nom est valeur de communauté et qu'il est de son essence même de tendre à l'universalité. « La valeur, écrit R. LE SENNE, ;ne provient pas de nous... Sa vertu lui vient d'elle-même ». La valeur nous dépasse; elle...

1 page - 1,80 €

Déterminez de manière aussi précise possible les rapports de la morale et de la sociologie ?

? Enfin, pour la vie morale elle-même, il n'est pas sans intérêt de mettre, jusqu'à un certain point, l'accent sur l'aspect social de la moralité et de réagir ainsi contre cette tendance à une intériorisation excessive qui nous fait regarder uniquement en dedans pour juger de la valeur de nos actes et que critiquait déjà Pascal. III. Limites de...

2 pages - 1,80 €

Pensez-vous que la science des m?urs importe à la vie morale ?

. ») au normatif (« nous devons... ») ou, comme disait H. POINCARE, de l'indicatif à l'impératif, qui est une véritable faute logique. Il en est de même lorsqu'un peu plus loin, Durkheim écrit que le « type normal » peut contenir « des contradictions, c'est-à-dire des imperfections » : il est évident que ce « c'est-à-dire »...

2 pages - 1,80 €

Morale et sociologie ?

.. ») au normatif (« nous devons... ») ou, comme disait H. POINCARE, de l'indicatif à l'impératif, qui est une véritable faute logique. Il en est de même lorsqu'un peu plus loin, Durkheim écrit que le « type normal » peut contenir « des contradictions, c'est-à-dire des imperfections » : il est évident que ce « c'est-à-dire »...

2 pages - 1,80 €

La science des m?urs épuise-t-elle l'ensemble des problèmes moraux qui se posent à la conscience ?

A. ? Précisons d'abord les rapports entre la Morale proprement dite et la Science sociologique des moeurs. Le point de vue des deux disciplines n'est pas le même. La seconde, étant une partie de la Sociologie, ne peut se placer, comme toutes les Sciences, qu'au point de vue positif. Les jugements de valeur sont, pour elle, des réalités,...

2 pages - 1,80 €

La science suffit-elle à diriger l'action?

La réalité morale se présente ainsi sous deux aspects : ? 10 sous un aspect psychologique, à l'intérieur de la conscience : on peut donc faire la psychologie de la vie morale; on peut étudier psychologiquement les concepts et les sentiments moraux et l'action morale elle-même; ? 2° sous un aspect sociologique : une sociologie, qui se garde...

1 page - 1,80 €

Commentez ce jugement de Pascal: Pour bien reconnaître si c'est Dieu qui nous fait agir, il vaut mieux l'examiner par nos comportements au dehors que par nos motifs au dedans ?

? nous nous faisons souvent illusion à nous-mêmes sur les motifs profonds qui nous ont fait agir : « Combien est-il ordinaire, écrit encore PASCAL (Prov., IV), de voir les plus zélés s'emporter dans la dispute à des mouvements d'aigreur pour leur propre intérêt, sans que leur conscience leur rende sur l'heure d'autre témoignage, sinon qu'ils agissent de...

1 page - 1,80 €

Quel est le rôle de l'esprit critique dans la morale et dans l'action ?

? II apparaît ainsi, en effet, comme la manifestation de « cette liberté sans laquelle, comme le dit MAINE DE BIHAN, l'homme n'est pas même une personne ». Tant qu'il n'a pas appris à révoquer en doute sa propre pensée, l'esprit n'est qu'un reflet soit de nos propres tendances, désirs ou aversions, soit du milieu social. C'est par...

1 page - 1,80 €

On a souvent souligné que les prescriptions morales varient selon les temps et les lieux. Faut-il en conclure Qu'il n'y a pas de vérités morales universelles ?

B. ? II va de soi que, dans une telle conception, la moindre variation dans les jugements de la conscience ou les prescriptions des règles morales constitue une fissure dans le bloc rigide de la moralité et peut être exploité contre elle. II. Vraie conception de la conscience et de la moralité. A. ? Mais une telle conception est celle...

1 page - 1,80 €

Peut-on dire vrais au même titre la théorème mathématique et la loi physique ?

Sens des mots de l'énoncé : - Les mathématiques sont la science des grandeurs (tout ce qui est susceptible d'augmentation et de diminution). Les mathématiques pures considèrent les idées de quantité, de nombre et de rapport sans les supposer en aucun objet particulier (cf. arithmétique, algèbre, étude des fonctions) ; avec la géométrie intervient la notion de grandeur concrète,...

1 page - 1,80 €

Est-il possible d'établir des lois en psychologie ?

? Quant à l'individualité, elle « n'est pas moins marquée dans la vie physiologique que dans la vie psychique ; d'ailleurs l'homogénéité des objets du monde inorganique n'est elle-même qu'une limite idéale. L'approximation obtenue est cependant suffisante pour conduire à des lois générales abstraites qui permettent de reconstruire le concret par leur interférence complexe » (P. GUILLAUME, Introd....

2 pages - 1,80 €

L'objectivité psychologie ?

? A peu près semblable est le point de vue de la psychologie de réaction préconisée notamment par H. PIERON et qui recherche l'objectivité dans «l'accord des conduites» (par ex., une réception lumineuse qualifiée de « rouge » par les différents sujets) sans que nous puissions prétendre savoir si, sous l'identité des réactions verbales et des conduites, se...

1 page - 1,80 €

Histoire et Sociologie ?

D'où d'importantes différences de méthode. 1° En histoire, c'est le point de vue du singulier, de « ce qui ne se produit qu'une fois » (XENOPOL) qui domine. En sociologie, c'est le point de vue du général : la sociologie conceptualise les phénomènes sociaux, elle les ramène à certains types et s'efforce d'y découvrir certaines lois. ? 2°...

1 page - 1,80 €

En quoi consiste, selon vous, l'explication d'un fait historique ?

C'est ainsi qu'Henri BERR (La Synthèse en histoire, éd. de 1953, p. 43 et suiv.) distingue : 1° la « causalité brute» qui porte sur les « faits contingents » : ceux-ci ne sont pas sans cause ; mais, comme ils ne se reproduisent pas identiquement, le rapport de cause à effet n'y est pas «instructif », il...

2 pages - 1,80 €

Science et probabilité ?

POINCARE, La science et l'hypothèse, p. 175). Ici, le hasard, au sens le plus vulgaire du terme, semble s'introduire dans la science. Le calcul des probabilités repose en effet sur ce postulat que tous les cas envisagés sont également possibles, par exemple, dans le cas de la loi de Mariotte, que le trajet de chaque molécule est supposé...

2 pages - 1,80 €

Qu'est-ce Qu'une loi statistique ?

Aussi repousse-t-il la méthode statistique comme un pis-aller qui ne peut jamais « donner la vérité scientifique ». « La statistique, écrit-il (Ibid., 2e partie, chap. II, § IX), ne peut donner qu'une probabilité, mais jamais une certitude. J'avoue que je ne comprends pas pourquoi on appelle lois les résultats qu'on peut tirer de la statistique ; car...

2 pages - 1,80 €

Comment l'existence de lois statistiques s'accordent-elle avec le principe du déterminisme ?

, 2e partie, chap. II, § IX), ne peut donner qu'une probabilité, mais jamais une certitude. J'avoue que je ne comprends pas pourquoi on appelle lois les résultats qu'on peut tirer de la statistique ; car la loi scientifique, suivant moi, ne peut être fondée que sur une certitude et sur un déterminisme absolu, non sur une probabilité....

2 pages - 1,80 €

Comment expliquez-vous que la science, qui recherche la certitude, fasse usage de la notion de probabilité ?

Elles exprimaient simplement ce fait qu'à l'échelle corpusculaire, il est nécessaire d'avoir recours à des procédés d'observation et de mesure qui modifient le phénomène observé. Tel est le sens du principe de complémentarité énoncé par BOHR : « L'interprétation dernière [de ce principe] était que l'observable était une propriété, non pas du système tout seul, mais du couple...

2 pages - 1,80 €

Etre libre, est ce agir selon son bon plaisir ?

Mais Kant veut nous orienter vers un troisième type de détermination. Ce qui est propre au deux premières c'est que je les subis bien malgré moi. Elles sont ce que Kant nomme des impératifs hypothétiques, des impératifs propres aux circonstances. Pour Kant, être libre, c'est se fixer ses propres déterminations sans égard à celles vues précédemment. Ainsi approchons-nous...

3 pages - 1,80 €

La diffusion croissante des résultats scientifiques et techniques a-t-elle La diffusion croissante des résultats scientifiques et techniques a-t-elle permis aux êtres humains de mieux vivre ?

-          Par contre, les sciences et les techniques font apparaître de nouveaux besoins. L'homme ne se contente plus des désirs naturels, car les sciences et les techniques repoussent ses besoins au-delà de ses capacités naturelles. Ainsi, alors qu'à l'état de nature il pouvait facilement satisfaire ses désirs (ceux-ci n'étant constitués que de « la nourriture, une femelle et le...

3 pages - 1,80 €

La science n'est-elle Qu'une connaissance approximative ?

A. ? Les Mathématiques portent sur des notions idéales qui, si elles ont eu quelques origines empiriques, ont été comme décantées par l'esprit de leur gangue sensible et ont été refondues par lui sur le plan de l'intelligible pur. Dès lors, il leur est possible d'énoncer sur ces notions idéales des propositions rigoureusement exactes, au sens qui a...

5 pages - 1,80 €

L'état limite-il les libertés individuelles ou bien les rend-il possibles ?

  Dans les étapes de l'évolution sociale prochaine qu'imaginent Engels & Marx, ils annoncent la nécessaire dictature du prolétariat.  Mai, en réalité cette dictature n'est qu'une étape provisoire. S'efforçant de scruter, au plus loin, l'horizon de l'histoire à venir, Engels suppose le déclin, puis le dépérissement de l'Etat, pour que surgisse, enfin, la société sans classe des sociétés hautement...

5 pages - 1,80 €

Faut-il haïr la famille ?

On comprend alors qu'elle soit source de haine ; Le visage humanifié d'un rapport de forces primitifs. On peut considérer que la f constitue le lieu où se joue un rite primitif que les anthropologues nomment « le sacrifice du père », processus par lequel l'enfant, avant de devenir adulte, doit renverser le rapport de forces qui le soumet au plus ancien...

1 page - 1,80 €

Y a-t-il un sens à aimer la sagesse de nos jours ?

Peut-on voir dans ce retour de la p à l'antique autre chose qu'un effet de mode? On peut le croire : ce qui paraissait indépassable il y a 20 ans (ex : structuralisme, existentialisme), 10 ans (« la fin de l'histoire ») semble maintenant totalement  ridicule. On peut donc penser que ce retour au sens 1° de la philosophie durera ce que...

1 page - 1,80 €

1 2 3 4 5 6 ... 696 697 698 699 700 701 702 703 704 705 706 707 708 709 710 711 712 713 714 715 716 717 718 719 720 721 722 723 724 725 726 727 728 729 730 731 732 733 734 735 736 737 738 739 740 741 742 743 744 745 746 747 748 749 750 751 752 753 754 755 756 757 758 759 760 761 762 763 764 765 766 767 768 769 770 771 772 773 774 775 776 777 778 779 780 781 782 783 784 785 786 787 788 789 790 791 792 793 794 795 796 797 798 799 800 801 802 803 804 805 806 807 808 809 810 811 812 813 814 815 816 817 818 819 820 821 822 823 824 825 826 827 828 829 830 831 832 833 834 835 836 837 838 839 840 841 842 843 844 845 ... 1418 1419 1420 1421 1422 1423