Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Droit
Accueil Corrigés Info Contact RSS

Toutes les dissertations

Que vaut, au point de vue moral, le principe: "La fin justifie les moyens" ?

Sacrifier ne serait-ce qu'une vie humaine pour en sauver dix mille autres, c'est trahir une fois le principe moral au nom duquel on prétend justifier sa conduite. C'est donc réellement manquer à la fin qu'on déclare poursuivre. Pour de tels moralistes, on ne doit jamais et sous aucun prétexte faire le mal. Les Américains, donc, auraient eu tort...

6 pages - 1,80 €

Regret, remords, repentir ?

Une conscience rationnelle ne peut faire fond sur lui. Obsédé par le passé, incapable d'agir, l'homme du remords manque aux deux exigences fondarnentales d'une conscience morale authentique. laquelle est « proversive » (orientée vers l'avenir) et tournée vers l'action. Le remords et le regret, si différents et si opposés qu'ils puissent être par ailleurs, se rejoignent sur ce...

3 pages - 1,80 €

La volonté est-elle complice ou maîtresse du désir ?

Finalement, on peut dire que vouloir, c'est désirer au point d'agir effectivement pour atteindre ce qu'on désire. Ce qu'on veut, c'est toujours ce qu'on fait, de même que ce qu'on fait, c'est toujours ce qu'on veut. On peut finalement considérer la volonté comme une espèce de désir, c'est-à-dire comme le désir dont la satisfaction dépend de nous. Problématique: Le sens...

2 pages - 1,80 €

Le bonheur est-il le bien suprême ?

Faire du bonheur le souverain bien a des conséquences sur la primauté de ce bien, de suprême il devient médiocre. « Les épicuriens avaient admis, il est vrai, pour principe suprême des moeurs un principe entièrement faux, celui du bonheur,et substitué comme loi une maxime du choix arbitraire, d'après l'inclination de chacun ; mais ils se montrèrent assez conséquents, en abaissant...

8 pages - 1,80 €

Pensez-vous que l'individu puisse créer librement ses valeurs ?

C'est de la liberté au sens métaphysique du terme qu'il s'agit ici. Être libre c'est être capable de dire non, de refuser une situation. L'occupation allemande est un de ces moments de notre histoire où notre attitude avait une pleine signification. Accepter c'était être complice, refuser, devenir résistant c'était risquer la torture et la mort. C'est donc une...

6 pages - 1,80 €

Est-on d'autant plus libre qu'on a plus de raisons d'agir comme on le fait ?

Par exemple, la nocivité du tabac est une raison pour choisir d'arrêter de fumer, mais l'accoutumance que j'ai contractée vis-à-vis de cette substance n'en est pas une pour continuer; elle n'est qu'un mobile (venu du corps) qui me pousse à faire abstraction des raisons. Cette distinction est importante, car il est clair que l'abondance des mobiles sensibles qui...

3 pages - 1,80 €

Quel rôle joue mon corps dans l'expression de ma liberté ?

L'homme est-il libre ou au contraire en est-il réduit à se croire libre sans avoir conscience que chacun de ses actes et chacune de ses décisions sont déterminés par autre chose que par sa propre volonté ? Le corps est en soi naturel et donc soumis aux lois et aux nécessités de la nature. Du fait des besoins qu'il...

3 pages - 1,80 €

Une connaissance métaphysique est-elle possible ?

Mais l'embarras de la raison apparaît avec une évidence particulière lorsque le métaphysicien essaie de concevoir le monde dans son unité (cosmologie rationnelle) car ici on peut également démontrer le pour et le contre (démontrer que le monde a eu un commencement, car « l'infini en arrière est impossible ») et qu'il n'a pas eu de commencement car la raison...

7 pages - 1,80 €

La philosophie est-elle une tentative pour penser aussi loin que possible ?

L'idée même de la faute ou de l'erreur prend un sens tout à fait particulier. Socrate estime que « nul n'est méchant volontairement ». Il est impossible d'imaginer que l'être humain pourrait tendre vers le mal. Mais en plus de cette certitude, il faut relever une notion particulière, celle de tension vers quelque chose. Le philosophe, dira Pythagore,...

4 pages - 1,80 €

Le philosophe est-il un sceptique ?

Le doute cartésien est un doute optimiste et héroïque, un déblaiement préalable qui précède la construction de l'édifice philosophique, une décision volontaire de faire table rase de toutes les connaissances antérieures pour bâtir une philosophie nouvelle. 2° Les arguments des sceptiques grecs.Tout au contraire, le scepticisme absolu des pyrrhoniens et de leurs disciples n'est pas un point de départ...

13 pages - 1,80 €

Ai-je le devoir de faire le bonheur des autres ?

Autrement dit, dans leurs actions, les hommes ont la capacité d'agir selon des principes, selon la représentation qu'ils se font de ce qui est raisonnable. Eux aussi (comme les choses de la nature) obéissent à des lois, mais en tant qu'êtres de culture ils obéissent consciemment à des lois qu'ils se sont données eux-mêmes et qui sont conformes...

5 pages - 1,80 €

La présence d'autrui nous évite-t-elle la solitude ?

Sartre, à la suite de Hegel, reconnaît que j'ai besoin de la médiation d'autrui pour obtenir quelque vérité sur moi. Des sentiments comme la honte ou la pudeur ne me découvrent-ils pas des aspects essentiels de mon être que j'ignorais sans autrui ? Avoir honte, n'est-ce pas reconnaître que je suis tel qu'autrui me voit ? Que cette...

2 pages - 1,80 €

Peut-on échapper à son temps ?

Solitude d'autant plus pesante que nous ne vivons qu'une fois et que nous craignons de dépenser notre énergie dans une lutte vaine et de gâcher ainsi nos plus belles années. Le conformisme est souvent lié à une certaine conscience de la brièveté de la vie et au désir d'en jouir. Il est un temps auquel nous ne pourrons...

2 pages - 1,80 €

Vivre l'instant présent est-ce une règle de vie satisfaisante ?

2) Que l'objectif d'une vie heureuse ne provoque pas d'objection, cela va de soi. Mais quant à s'entendre sur la notion de plaisir, il n'en est pas de même. D'où, d'abord, la nécessité d'écarter (« nous ne parlons pas ») des conceptions erronées mais pourtant répandues (« comme l'imaginent certaines gens »). D'abord le plaisir lié à la...

5 pages - 1,80 €

L'histoire des hommes est-elle uniquement déterminée par les circonstances ?

I. L'histoire domine les circonstances * Les circonstances sont bonnes pour les anecdotes. Les « circonstances » s'ajoutent aux projets humains en les favorisant ou en les contrariant, mais elles demeurent « anecdotiques ». * Tandis que l'Histoire a pour objet des événements L'historien au contraire s'attache plus aux « grands événements » qu'aux circonstances, il doit sélectionner les événements...

3 pages - 1,80 €

Faire l'histoire, est-ce juger le passé ?

Pour lui, la réalité historique est « équivoque et inépuisable ». Valéry dit que l'histoire « justifie ce que l'on veut ». Dans sa richesse hétéroclite, il y a toujours de quoi justifier n'importe quelle position a priori de l'historien. L'historien se projette dans l'histoire avec ses valeurs et ses passions. Il ne saurait survoler l'histoire, la constituer du point de vue...

4 pages - 1,80 €

Le savoir de l'historien est-il vérifiable ?

Pour être probante, la vérification doit suivre des procédures précises.De quels moyens l'historien dispose-t-il? Quelle difficulté particulière, liée à l'objet même de sa recherche, s'oppose à la vérification de son savoir? Introduction Comment faire la différence entre un livre d'histoire et un roman? On répondra spontanément que l'écrivain imagine alors que l'historien rapporte des faits. Mais comment peut-il prouver...

2 pages - 1,80 €

En apprenant sa langue maternelle n'apprend-on qu'à parler ?

On peut admettre avec ces auteurs qu'il y a une certaine incommunicabilité des langues et des divers systèmes de pensée qu'elles traduisent. Mais la pensée peut se rendre indépendante des structures linguistiques d'une langue particulière, ne serait-ce qu'en utilisant plusieurs langues. D'autre  part, aucun type de langue ne peut par lui-même et à lui seul ni favoriser ni...

6 pages - 1,80 €

Sommes-nous maîtres de nos paroles ?

Mais c'est en poème que le clame Artaud. Et sa « langue de feu » nous affecte sans doute plus profondément que bien des discours « sensés ». En conséquence, comme le soulignait déjà Descartes, on peut considérer que le fou a part au logos. Si désarticulé qu'il puisse être , et « bien qu'il ne suive pas...

4 pages - 1,80 €

De quoi pouvons-nous être sûrs ?

 » Le corps, en effet, n'est qu'une portion de matière, ayant une forme, et susceptible de recevoir du mouvement. La pensée est radicalement différente, c'est la faculté de concevoir, imaginer, sentir, vouloir. Descartes ne nie pas que –en l'homme- il y ait interaction du corps et de la pensée, et il consacrera même un ouvrage, « Les Passions de...

5 pages - 1,80 €

Croire en la science, est-ce une forme de religion ?

On peut cependant déjà remarquer que religion et science se rejoignent en ceci qu'elles ont la même prétention à délivrer la vérité _ la vérité unique qui  exclurait toute autre représentation du monde. Ce sujet implique de définir ce que peut être croire en la science et nécessite de revenir sur le statut de la vérité. I.                    La science...

6 pages - 1,80 €

Doit-on le respect au vivant ?

L'être vivant est en relation constante avec un milieu extérieur ; néanmoins, le processus de formation et de développement d'un être vivant est indépendant du milieu extérieur. Même si, pour son entretien et sa croissance, un organisme vivant a besoin d'assimiler des substances étrangères (nourriture, oxygène, gaz carbonique, etc.), même si, sans ce type de relations la vie...

3 pages - 1,80 €

Une théorie sans expérience nous apprend-elle quelque chose ?

* Théorie ou rêverie?Une théorie sans expérience semble d'abord avoir un caractère arbitraire comme pour la rêverie, la déconnexion par rapport à l'expérience semble autoriser toutes les extravagances; une théorie sans expérience serait alors un système fictif, une « vue de l'esprit » qui ne nous apprend rien. * Validité et véritéApprendre, c'est en effet acquérir de nouvelles connaissances;...

2 pages - 1,80 €

L'exigence de la vérité est-elle compatible avec le souci d'être tolérant ?

Préciser l'opposition exigence/souci: Les 2 termes sont proches mais ils ne sont pas équivalents. "Exigence" renvoie à une tension de la volonté qui vise l'obtention d'un but précis; le "souci" consiste plutôt dans l'attention que l'on porte à éviter un événement négatif. On exige ce que l'on a décidé d'obtenir, on se soucie de ce que l'on souhaite éviter...

3 pages - 1,80 €

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 69 70 71 72 73 74 75 76 77 78 79 80 81 82 83 84 85 86 87 88 89 90 91 92 93 94 95 96 97 98 99 100 101 102 103 104 105 106 107 108 109 110 111 112 113 114 115 116 117 118 119 120 121 122 123 124 125 126 127 128 129 130 131 132 133 134 135 136 137 138 139 140 141 142 143 144 145 146 147 148 149 150 ... 706 707 708 709 710 711 712 713 714 715