Dernières dissertations visitées sur Aide-en-philo.com http://aide-en-philo.com Les derniers sujets corrigés visités sur Aide-en-philo.com Rss by Imagin'air for Aide-en-philo.com fr © Aide-en-philo.com Aide-en-philo.com http://www.aide-en-philo.com/images/book.png http://www.aide-en-philo.com L'Etat doit-il éduquer le citoyen ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/5628.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Le sens de ce que l'on dit se réduit-il à ce que l'on veut dire ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/1096.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Dieu est-il pour le savant une hypothèse nécessaire ou superflue ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/100096.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Peut-il vraiment y avoir une raison d'Etat ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/5636.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT A quoi reconnaît-on qu'une théorie est scientifique? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/11068.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Qu'est-ce qu'une attitude religieuse ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/19676.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Suggérer, persuader, convaincre ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/3659.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Pour bien agir, faut-il connaître ce qu'est le bien ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/1267.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT La conscience est-elle source d'illusion ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/12327.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Faut-il, pour le connaître, faire du vivant un objet ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/2769.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT La culture n'est-elle qu'une seconde nature ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/3692.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT La communication entre les hommes se réduit-elle à la simple transmission d'informations ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/16593.htm HOMME Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage. COMMUN Log. Notions communes : notions inscrites dans la raison de tous les hommes, donc universelles. Par ex. : le principe de contradiction. Suivre ce principe, c'est obéir à la raison, donc à soi-même ( autonomie), et non à une règle extérieure. Math. Par notions communes (en grec : koinai ennoiai) Euclide désigne les principes (axiomes, postulats, définitions) qui sont aujourd'hui appelés simplement axiomes. COMMUNAUTÉ Gén. Groupe d'individu réunis par des valeur s et des intérêts communs. Soc. On doit au sociologue allemand contemporain F. Tônnies la distinction explicite de la communauté (Gemeinschaft) et de la société (Gesellschaft). Par Gemeinschaft, il convient d'entendre plutôt la communauté de sang, dont la famille est le modèle, mais aussi les amis et le voisinage. Elle constitue la forme organique de la vie sociale dans la mesure où l'individu s'insère en naissant dans ce tout constitué qui lui préexiste et qu'il ne choisit pas. La société, au contraire, est le produit de la volonté réfléchie de s'associer en vue de l'intérêt, le fruit d'un calcul (relations d'échange et de commerce). Ce tout procède de l'organisation artificielle, volontaire et consciente des parties. Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Peut-on considérer la danse comme une philosophie ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/18606.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT La connaissance est-elle toujours utile ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/16616.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Quel plaisir trouve-t-on a observer un illusionniste ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/19440.htm ILLUSION (lat. illusio, tromperie; illudere, se jouer) Gén. apparence trompeuse. Perception fausse qui naît d'une mauvaise interprétation des données sensorielles (percevoir comme brisé un bâton à demi plongé dans l'eau). Il convient donc de distinguer erreur et illusion, puisque l'erreur est l'effet d'un jugement porté à partir du témoignage des sens et peut être dissipée dans la mesure où nous en sommes responsables, alors que l'illusion persiste toujours (ex. des illusions des sens) sans pour autant nous induire en erreur. Crit. Kant appelle illusion ou apparence transcendantale l'illusion produite par la raison quand elle prétend dépasser le champ de l'Expérience et qu'elle confond les principes subjectifs de la connaissance, relatifs à notre constitution, avec les principes objectifs des choses en soi. OBSERVATION Examen attentif des faits. Claude Bernard distingue l'observation scientifique, Expérience provoquée en vue de la vérification d'hypothèses, des observations empiriques qui ne seraient que pures constatations ou enregistrement des faits. Cependant, la distinction entre Expérience et observation pose problème car toute observation est déjà mêlée d'interprétation, orientée, et jamais vraiment pure, immédiate (ou brute). Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Existe-t-il un écart entre ce que je suis et ce que j'ai conscience d'être ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/16321.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Les théories scientifiques sont-elles de libres créations de l'esprit ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/743.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Est-ce toujours pour mieux le comprendre que nous désirons connaître autrui ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/16154.htm AUTRUI (lat. alter huic, cet autre-ci, présent) Autrui n'est pas simplement celui qui est autre que moi mais l'autre comme autre moi (alter ego) et corrélatif du moi. DÉSIR (lat. de-siderare, regretter l'absence d'un astre -sidus) Désirer, c'est tendre consciemment vers ce que l'on aimerait posséder. Le désir est conscience d'un manque. Comme conscience, il est le propre de l'homme dans la mesure où seul celui-ci est capable de représentations intellectuelles (l'animal a des besoins»). « Le désir est l'idée d'un bien que l'on ne possède pas mais que l'on espère posséder » (Malebranche). Comme manque, il est aussi spécifiquement humain dans la mesure où ne manque jamais que ce qu'on a le souvenir d'avoir possédé et le regret d'avoir perdu. Le désir se définit donc paradoxalement comme nostalgie, en son essence insatisfait; impossible espoir de retrouver ce qui appartient à un passé révolu. Le désir, en définitive, se nourrit du fantasme de ressusciter le bonheur enfui : il est une impuissante révolte contre l'irréversible. CONNAISSANCE (lat. cognoscere, chercher à savoir) Le terme de connaissance désigne d'abord l'acte par lequel la pensée s'efforce de saisir et de définir un objet qui se présente à elle. Il désigne ensuite le savoir résultant de cette action. On oppose principalement croyance et connaissance, non par le degré de certitude éprouvé soit par le sujet qui croit, soit par le sujet qui connaît, mais par le fait que la croyance n'est pas nécessairement fondée en raison, autrement dit n'implique pas nécessairement l'idée de vérité. Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Sommes-nous responsables du sens que prennent nos paroles ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/19835.htm RESPONSABILITÉ (lat. respondere, répondre) Gén. Capacité à répondre de ses actes. Dr. On distingue la responsabilité civile ou obligation de réparer, selon les termes de la loi, un dommage causé à autrui (par soi-même, par une personne qui dépend de soi, ou par un animal ou une chose qu'on a sous sa garde), de la responsabilité pénale qu'encourt celui qui peut être tenu de subir une peine pour un crime ou un délit engageant sa responsabilité morale. Mon La responsabilité morale est la condition sine qua non de toute obligation dans la mesure où elle suppose l'autonomie d'un sujet conscient de ses actes, capable d'en donner les motifs si bien qu'il doit en assumer les conséquences. Pour devoir, il faut pouvoir se déterminer par soi-même. SENS (lat. sensus; de sentire, sentir, juger) Mot qui rencontre en français trois grandes acceptions bien distinctes : soit il désigne toutes sortes de facultés, faculté de sentir ou de juger (1), soit il est syn. de signification (2), soit il évoque simplement l'orientation d'un mouvement (3). 1. Terme équivoque qui désigne aussi bien la faculté d'éprouver des sensations (les cinq sens), les sens comme organes récepteurs, la faculté de connaître intuitive (sens intime ou sens intérieur sont alors parfois syn. de conscience), le jugement (comme dans l'expression usuel « à mon sens »), par suite le bon jugement (le bon sens, syn. de raison, ou sens commun), mais aussi le sens moral (la faculté innée de reconnaître intuitivement le bien et le mal, la conscience morale en tant que pouvoir d'appréciation ou de discernement); 2. d'abord, intention de celui qui parle ou agit (ce qu'il veut dire ou se propose de faire, sens d'une phrase ou d'une démarche), puis valeur objective d'un signe, telle qu'elle est fixée par l'usage ou par une convention (acception d'un terme); 3. syn. de direction dans le langage courant (le sens des aiguilles d'une montre). Or, pour l'homme, la question de la signification et de l'orientation se recoupent souvent : ainsi, quand nous cherchons à déterminer le sens de notre existence, nous nous demandons à la fois quelle est sa finalité (en vue de quelle fin agissons-nous ?) et quelle signification lui donner (pourquoi ma vie vaut-elle d'être vécue ?). Les existentialistes ont montré que c'est mon projet (la direction que je lui insuffle librement) qui donne sens à ma vie, qui fait qu'elle signifie quelque chose. De même, la question du sens de l'Histoire pose le double problème de sa direction et de sa signification, c.-à-d. pour les philosophes modernes celui de sa finalité. Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Y a-t-il une logique des passions ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/1048.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT La guerre est-elle la continuation de la politique par d'autres moyens ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/12078.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Le rapport entre délit et peine est-il calculable ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/6264.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT L'homme peut-il être défini comme « l'animal joueur » ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/1766.htm HOMME: Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des homini­dés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). * Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage. FIN / FINALITE: 1. - Terme, limite, cessation, interruption d'un phénomène ; opposée à commencement. 2. - But vers lequel tend un acte (SYN. dessein) ; ce en vue de quoi quelque chose est fait ; opposée à moyen. Rem. : les sens 1 et 2 sont souvent confondus, comme dans l'adage : « La fin est première dans l'intention, dernière dans l'exécution » ; la confusion entraîne celle de la cessation d'une action, du dessein qui préside à son exécution et du but qu'elle atteint ; c'est cette confusion qui est au coeur de l'idée ant. selon laquelle la fin d'un être est sa perfection, son achèvement. 3. - (Par anal.) Ce qui explique pourquoi une chose est telle qu'elle est : organisation de son activité ou de ses parties ; cf. finalité. 4. - Fin dernière : fin ultime au sens de but ou de terme absolu, tel que le souverain bien ; SYN. fin suprême ; fin en soi : pour KANT, fin objective, nécessaire, inconditionnelle ; opposée à fin subjective, empirique. 5. - Règne des fins : état dans lequel les volontés des êtres raisonnables sont censées s'accorder entre elles et avec l'ordre du monde (SYN. monde des esprits) ; il s'agit pour KANT d'un idéal pratique posant la liaison systématique, par des lois objectives communes, des êtres raisonnables en tant qu'ils sont une fin en soi, et qu'ils peuvent se proposer des fins. 6. - Final : a) Qui constitue ou concerne un terme ; SYN. ultime, dernier, opposé à initial. b) Cause finale : qui provoque ou explique un fait à la manière d'un but à atteindre, ou comme moyen par rapport à une fin ; opposée à cause efficiente ; cf. cause, finalisme, téléonomie. 7. - Finalité. : a) Fait de posséder une fin, une signification, d'être organisé selon un dessein, un plan ; on distingue : la finalité externe qui a pour fin un être autre que celui dont il est question ; la finalité interne à un être dont les parties sont considérées réciproquement comme moyen et fin (cf. un organisme) ; la finalité immanente qui résulte de la nature et du développement de l'être même (adaptation du vivant à son milieu) ; la finalité transcendante qui est réalisée dans un être par l'action qu'exerce sur lui un autre être. b) Principe de finalité : la nature ne fait rien en vain, c.-à-d. tout être a une fin ; d'où, à l'inverse, l'idée d'une preuve de l'existence de Dieu à partir de l'existence de la finalité dans la nature ; cf. téléologique (argument ). 8. - Finalisme : a) Caractère de ce qui dépend d'une fin. b) Toute doctrine qui affirme l'existence d'une cause finale de l'univers, ou (par ext.) qui utilise les causes finales comme principes explicatifs ; opposé à mécanisme. ANIMAL: (n. m.) 1. - Être vivant capable de se mouvoir : l'homme est un animal). 2. - (Auj.) SYN. bête. 3. - Théorie de l'animal-machine : théorie réduisant l'être animé à un mécanisme matériel ; pour DESCARTES, le corps humain, comme celui des bêtes, est une machine, mais l'homme possède en outre une âme au sens 5. Pour LA METTRIE, tous les animaux ne sont que des machines. 4. -Animisme : toute doctrine ou religion qui attribue aux choses une âme au sens 1. Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Le progrès historique, est il un mythe ou une réalité ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/17688.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT L'homme peut-il être défini par la conscience de soi ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/1650.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT La recherche de la sagesse et de l'épanouissement peut-elle être indépendante de la connaissance du monde ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/17046.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Le sadisme est-il une doctrine morale ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/5393.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT L'étonnement est-il le point de départ de toute connaissance ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/5522.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Peut-on savoir qu'une histoire s'achève ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/15122.htm HISTOIRE Gén. Terme équivoque qui désigne à la fois le récit du passé humain, et la réalité historique elle-même, le cours des événements. En ce dernier sens, l'histoire se distingue de la simple évolution car elle suppose plus qu'un changement. Un arbre, par ex., peut croître ou un papillon se métamorphoser, mais ils n'ont pas d'histoire dans la mesure où l'histoire suppose la conscience d'un changement et la possibilité, pour celui qui change, de se représenter la finalité de son évolution en faisant du présent le sens du passé et du futur le sens du présent. Quant au récit, il cesse d'être légendaire pour devenir scientifique dès lors qu'il veut expliquer et non plus simplement raconter en se contentant de recueillir des anecdotes pittoresques. Phi. Les philosophies de l'Histoire posent la question du but poursuivi par les hommes dans l'Histoire, et postulent en même temps que l'Histoire des hommes est celle de leur liberté. Or, si la connaissance du but permet en retour de comprendre la cohérence du processus historique, il semble bien difficile de concilier le double postulat de la rationalité historique et du développement de la liberté. Telle est l'aporie sur laquelle achoppe toute philosophie de l'Histoire. En effet, s'il est possible de dégager par avance une cohérence historique, alors tout se passe comme si l'Histoire était déjà faite, de sorte que l'idée même de liberté humaine se trouve niée. A l'inverse, si l'on suppose que les hommes sont libres, alors il est impossible de saisir le sens d'une Histoire que les hommes font « sans savoir l'histoire qu'ils font » (R. Aron). PEUT-ON : Ce genre de sujet interroge sur la capacité, la faculté, la possibilité de faire ou de ne pas faire quelque chose, d'être ou de ne pas être. Il faudra distinguer la possibilité technique et la possibilité morale. Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Peut-on dire que le hasard n'existe pas en science ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/6402.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT En quoi pouvons nous être sûrs ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/16059.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Une religion rationnelle est-elle possible ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/4180.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT L'application des lois de son pays permet-elle d'être juste ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/10000.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT L'imaginaire n'est-il qu'un refuge ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/3443.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Vaut-il mieux changer ses désirs que l'ordre du monde ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/2760.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT A quelles conditions un dialogue est-il véritable ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/190.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Philosopher c'est secouer le joug de l'autorité ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/12006.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Qu'est-ce que conduire par ordre ses pensées ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/8041.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Sommes-nous dans le temps comme nous sommes dans l'espace ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/577.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Le problème de la relativité des cultures ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/4109.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Foi religieuse et raison s'opposent-elles ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/16538.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT La représentation de la réalité dans l'art est-elle illusoire ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/17079.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Respecter autrui, est-ce s'interdire de le juger ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/55.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Le progrès de l'humanité se confond-il avec le progrès technique ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/5859.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Est-il toujours légitime d'invoquer la réalité des faits contre les spéculations de la raison ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/100551.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Y a-t-il des vérités éternelles ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/1867.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT En quoi suis-je concerné par autrui ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/16060.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT La fin justifie-t-elle les moyens ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/5167.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Une éducation sans contrainte est-elle possible ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/2717.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Par l'échange des produits de leur travail les hommes entrent-ils en relations mutuelles ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/7447.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Une théorie ancienne et dépassée mérite-t-elle encore d'être appelée scientifique ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/6035.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT La qualités de la conscience http://www.aide-en-philo.com/dissertations/1905.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Que peut-on apprendre des mots? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/11399.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Un peuple sans mémoire peut-il être libre ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/7122.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Se révolter, est ce un signe de liberté ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/19766.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Les sens sont-ils trompeurs ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/2414.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Est-il satisfaisant de définir l'art comme une forme de langage ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/15328.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT L'Etat est-il un fait de nature ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/6200.htm ÉTAT Gén. L'État (É majuscule) doit d'abord être distingué de la société, puisqu'il existe des sociétés sans État. Il désigne une société organisée ayant une administration politique et juridique autonome, mais également, au sens strict, l'ensemble de ces administrations. Il est ainsi un pouvoir distinct, qui s'incarne dans des institutions et s'exerce sur l'ensemble de la société. Monopole de la législation et occupation permanente d'un territoire caractérisent par ailleurs l'État, qu'on peut définir avec Max Weber comme la communauté humaine qui, dans les limites d'un territoire déterminé, revendique avec succès, pour son propre compte, le monopole de la violence physique légitime. Phi. pol. C'est dans la raison d'être de l'État que réside son essence : l'homme a inventé l'État pour ne pas obéir à l'homme. L'État est l'artifice qui permet de détacher les rapports d'autorité des relations personnelles de chef à sujet. Ceux qui exercent le pouvoir n'en sont pas propriétaires mais dépositaires. L'État est le bien de tous (res publica) et les institutions qui l'incarnent l'expression de la volonté générale. NATURE (lat. natura; de nasci, naître) Terme équivoque qui connaît deux grandes acceptions selon qu'il désigne la nature d'un être ou la nature en général. Désignant la nature d'un être, le terme renvoie d'abord à l'idée d'une existence qui se détermine d'elle-même, sans l'intervention d'une cause étrangère : 1. s'oppose à ce qui résulte de l'art ou de la technique : « La nature est principe dans la chose même » (Aristote); 2. est synonyme d'essence d'un genre dès lors qu'il désigne l'ensemble des propriétés qui le définissent : « La nature d'un gouvernement est ce qui le fait être tel » (Montesquieu); 3. désignant ce qui est inné, s'oppose à l'acquis, c.-à-d. chez l'homme à la culture ; désignant ce qui est spontané, s'oppose à ce qui est réfléchi. Désignant la nature en général, le terme renvoie à l'idée d'un ensemble organisé et régi par des lois : 1. ainsi la nature comme ensemble des choses qui présentent un ordre et réalisent des types s'oppose pour Aristote au hasard : « La nature ne fait rien en vain » ; 2. la Nature en tant que s'y exprime une Absolue nécessité s'oppose au Monde - humain soumis à la contingence; 3. la nature où toute cause est elle-même l'effet d'une cause extérieure s'oppose pour Kant à la liberté qui suppose l'autonomie morale de l'agent. Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Peut-on se mentir à soi-même ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/870.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Peut-on concilier la liberté et l'égalité dans la vie sociale ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/10359.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Faut-il attendre de la philosophie qu'elle nous aide à mieux vivre ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/16366.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Que peut bien vouloir dire: "aimer l'autre a la folie" ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/19352.htm AUTRUI (lat. alter huic, cet autre-ci, présent) Autrui n'est pas simplement celui qui est autre que moi mais l'autre comme autre moi (alter ego) et corrélatif du moi.BIEN (lat. bene, bien; bonus, bon) Phi. Ce qui est objet d'approbation ou de satisfaction. Pour les Anciens, le Bien est la finalité naturelle de la volonté, étant d'abord ce qui fait du bien, le profitable. Le problème éthique essentiel est alors de distinguer les « faux biens », les biens trompeurs qu'on recherche tant qu'on ignore qu'ils n'en sont pas, des « vrais biens », ceux qui nous sont vraiment utiles. Mot Le Bien se définit comme la norme suprême dans l'ordre Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Peut-on tout donner? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/12286.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Peut-on se soustraire au temps ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/6890.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT La liberté consiste-t-elle a s'affranchir de toute autorité ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/16783.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Peut-on faire confiance à la technique ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/18757.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT L'art consiste-t-il à s'affranchir de la répétition? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/10101.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Obéir me dégage-t-il de toute responsabilité ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/18412.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT La connaissance d'autrui est-elle plus certaine que la connaissance de soi ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/16599.htm AUTRUI (lat. alter huic, cet autre-ci, présent) Autrui n'est pas simplement celui qui est autre que moi mais l'autre comme autre moi (alter ego) et corrélatif du moi. CONNAISSANCE (lat. cognoscere, chercher à savoir) Le terme de connaissance désigne d'abord l'acte par lequel la pensée s'efforce de saisir et de définir un objet qui se présente à elle. Il désigne ensuite le savoir résultant de cette action. On oppose principalement croyance et connaissance, non par le degré de certitude éprouvé soit par le sujet qui croit, soit par le sujet qui connaît, mais par le fait que la croyance n'est pas nécessairement fondée en raison, autrement dit n'implique pas nécessairement l'idée de vérité. Certitude "État de l'esprit qui adhère fermement à ce qu'il juge être vrai" (J. Lagneau). Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Y a-t-il un critère de liberté ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/12370.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Peut-on compter sur la science pour gouverner la société ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/6223.htm SOCIÉTÉ (lat. societas, association, société) Groupe humain organisé selon des institutions culturellement établies. L'expression « société animale » semble impropre dans la mesure où les lois qui régissent les rapports des individu à l'intérieur d'un groupe animal ne sont pas fixées par convention, mais déterminées par l'instinct». De même qu'ils communiquent entre eux par un code invariable et sans équivocité et non par un langage susceptible d'interprétation (de discussion), de même les animaux occupent, à l'intérieur de leur espèce, une place déterminée par les lois infaillibles de la nature. Au contraire, la situation d'un homme au sein d'une société n'est pas naturellement nécessaire mais culturellement contingente. PEUT-ON : Ce genre de sujet interroge sur la capacité, la faculté, la possibilité de faire ou de ne pas faire quelque chose, d'être ou de ne pas être. Il faudra distinguer la possibilité technique et la possibilité morale. Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT L'espèce humaine doit-elle s'améliorer soit par :de nouvelles découvertes dans les sciences et dans http://www.aide-en-philo.com/dissertations/12199.htm SCIENCE (lat. scientia, savoir, science) Gén. Chez les Grecs, epistémè (science) s'oppose d'abord à doxa (opinion) : elle est la connaissance universelle et nécessaire reposant sur des principes théoriques. Elle se distingue en outre de la technè (technique, savoir pratique) : elle est connaissance théorique et désintéressée. Cependant, la séparation desdomaines de la science et de la technique ne se vérifie guère aujourd'hui. En effet, la technique est plutôt, pour nous, application des connaissances scientifiques qui, elles-mêmes, progressent grâce à son développement : ainsi, le microscope électronique a permis, entre autres, un essor considérable de la virologie. Au sens contemporain, science et technique se conjuguent plus qu'elles ne s'opposent. Épist. Connaissance discursive établissant des rapports nécessaires entre les objets d'un langage (sciences formelles, logique), entre les phénomènes physiques (sciences physiques), autorisant dans ce cas la prévision, ou entre les faits humains (sciences humaines). Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT La société est-elle une contrainte pour l'individu ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/1027.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Montrer à grands traits comment les recherches philosophiques ont servi, dans les temps modernes, au progrès des sciences ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/8198.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Y a-t-il de l'indicible ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/20128.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT En quoi consiste le plaisir que procure une oeuvre d'art ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/16013.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT L'opinion est-elle un savoir? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/10765.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Respecter la nature, est-ce renoncer à la transformer ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/1887.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Dois-je tenir compte de ce que font les autres pour orienter ma conduite ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/3113.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT L'art peut-il transfigurer le banal ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/100624.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Quelle place faut-il faire, en morale, au sentiment ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/8201.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Pourquoi l'homme transforme-t-il la nature? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/12096.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT L'histoire est-elle une mémoire collective ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/4532.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT avons-nous besoin des autres pour prendre conscience de nous-même http://www.aide-en-philo.com/dissertations/11281.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Les hommes font-ils librement leur histoire ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/4711.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Qu'est-ce qui fait l'identité de chacun d'entre nous ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/19644.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Pensez-vous que c'est l'illusion et non le savoir qui rend heureux ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/10179.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Le temps est-il ce qui passe ou ce en quoi tout se passe ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/1052.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Un homme sans passé peut-il être un homme libre ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/972.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Le bonheur, un idéal de l'imagination ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/1319.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Une société peut-elle être objet de connaissance ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/3447.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT L'art nous apprend-t-il quelque chose? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/10049.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Pourquoi et de quelle manière l'individu doit-il se subordonner à la société? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/5096.htm INDIVIDU (lat. individuus, indivisible) Épist. Être vivant indivisible, caractérisé par son unité organique et la solidarité fonctionnelle de ses parties, et jouissant d'autonomie par rapport à son milieu. Mor. L'individu se distingue de la personne». L'individu se définit par ses caractéristiques particulières (naturelles ou culturelles), alors que la personne est le sujet moral considéré comme tout autre, abstraction faite de ses particularités individuelles. Ainsi, l'individu est le sujet empirique, ou sujet de fait, tandis que la personne est le sujet de droit. SOCIÉTÉ (lat. societas, association, société) Groupe humain organisé selon des institutions culturellement établies. L'expression « société animale » semble impropre dans la mesure où les lois qui régissent les rapports des individu à l'intérieur d'un groupe animal ne sont pas fixées par convention, mais déterminées par l'instinct». De même qu'ils communiquent entre eux par un code invariable et sans équivocité et non par un langage susceptible d'interprétation (de discussion), de même les animaux occupent, à l'intérieur de leur espèce, une place déterminée par les lois infaillibles de la nature. Au contraire, la situation d'un homme au sein d'une société n'est pas naturellement nécessaire mais culturellement contingente. Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT La morale nous enseigne, non pas comment nous devons nous rendre heureux, mais comment nous devons nous rendre dignes du bonheur ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/7712.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Que faut il pour être un artiste ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/10115.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT l'Etat a-t-il besoin de l'estime des citoyens ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/17973.htm BESOIN Gén. Nécessité naturelle ayant une cause physiologique; par ex., le besoin de manger. Il faut ici distinguer besoin et désir (désir de manger du fromage plutôt qu'un dessert). Le désir privilégie toujours un objet plutôt qu'un autre, et implique donc un choix là où le besoin manifeste une nécessité. Phi. Il est difficile cependant de faire du besoin une catégorie strictement naturelle. Nos besoins sont inséparables de notre histoire psychologique (Freud) et sociale (Marx) ou bien sont dits culturels ; dans tous les cas, ils échappent à une détermination objective. Ainsi, parler de besoins vitaux reste délicat : où se termine la survie ? Où commence l'abondance ? Les frontières du besoin semblent donc poreuses.CITOYEN (lat. civis, membre d'une cité) Gén. A l'origine, celui qui jouit des privilèges des habitants de la cité. Aujourd'hui, membre d'une communauté, détenteur de droits politiques, tels que le droit de vote, et soumis à des devoirs envers la nation et l'État. Pol. On est citoyen d'une république ou dans une démocratie, alors qu'on est un sujet dans une monarchie absolue. Phi. Le citoyen est égal en droit à tout autre, quelles que soient ses caractéristiques empiriques, naturelles (son sexe, sa force physique...) ou culturelles (sa religion, sa langue...). Le citoyen n'est donc pas un individu empirique (qu'on rencontre dans l'Expérience) mais un sujet de droit Ainsi, idéalement, la vraie citoyenneté est cosmopolite; le vrai citoyen du monde, défini universellement, c.-à-d. abstraction faite de l'origine nationale (caractéristique empirique). Cependant, citoyenneté et nationalité restent liées puisqu'on est d'abord citoyen d'un État. ÉTAT Gén. L'État (É majuscule) doit d'abord être distingué de la société, puisqu'il existe des sociétés sans État. Il désigne une société organisée ayant une administration politique et juridique autonome, mais également, au sens strict, l'ensemble de ces administrations. Il est ainsi un pouvoir distinct, qui s'incarne dans des institutions et s'exerce sur l'ensemble de la société. Monopole de la législation et occupation permanente d'un territoire caractérisent par ailleurs l'État, qu'on peut définir avec Max Weber comme la communauté humaine qui, dans les limites d'un territoire déterminé, revendique avec succès, pour son propre compte, le monopole de la violence physique légitime. Phi. pol. C'est dans la raison d'être de l'État que réside son essence : l'homme a inventé l'État pour ne pas obéir à l'homme. L'État est l'artifice qui permet de détacher les rapports d'autorité des relations personnelles de chef à sujet. Ceux qui exercent le pouvoir n'en sont pas propriétaires mais dépositaires. L'État est le bien de tous (res publica) et les institutions qui l'incarnent l'expression de la volonté générale. Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT La science produit-elle ses objets ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/17127.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT La philosophie est-elle un commerce des idées ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/16982.htm PHILOSOPHIE (gr. philo, désirer; sophia, savoir) Étymologiquement, « amour de la sagesse ». Cependant, la sagesse n'étant qu'un art de vivre, la définition commune de la philosophie comme sagesse" est critiquable. En effet, sophia désigne en fait moins un savoir empirique adapté à la conduite de la vie qu'un savoir abstrait. En ce sens, la philosophie est essentiellement élévation de la pensée, théoria, contemplation. Cependant, comme l'indique l'allégorie de la caverne de Platon, le philosophe ne quitte le monde sensible que pour y redescendre, puisqu'il lui revient de gouverner la cité idéale. S'il s'agit de s'exercer à l'abstraction, il faut ne pas s'y perdre. Or, si la philosophie ancienne reste encore marquée par l'opposition de la contemplation (théoria) et de l'action (praxis"), la philosophie moderne est plutôt soucieuse d'abolir cette distinction, comme le signale le projet cartésien de « nous rendre comme maîtres et possesseurs de la nature ». Elle cesse alors d'être un savoir désintéressé pour se mettre au service de la construction d'un monde régi par la science". Du coup, elle risque ou bien de devenir une spécialité comme les autres, ou bien, refusant cette spécialisation, de passer pour une activité dilettante réservée à quelques dandys de la pensée. Telle est l'aporie du philosophe contemporain : rester un généraliste sans sombrer dans l'insignifiance. Dès lors, pour éviter ce piège, la philosophie doit affirmer son sérieux par la prudence d'un jugement née de l'accumulation du savoir. Elle devient ainsi histoire de la philosophie, non pas connaissance érudite des doctrines, mais plutôt éveil de la pensée à elle-même à partir de ce qu'ont pensé les autres. Le développement de la philosophie peut alors se comprendre comme celui de la vérité à travers les différents moments nécessaires à son déploiement. Cette définition dialectique, proposée par Hegel, permet de saisir la nécessité rationnelle qui gouverne l'histoire de la philosophie : le philosophe est fils de son temps, et comme ceux d'hier, il lui revient de répondre aux besoins de son époque. La philosophie ne se réduit donc pas à ses oeuvres qui sont comme les tombeaux de la philosophie passée : elle est essentiellement vivante dans l'activité présente de penser, qu'exprime magnifiquement tout enseignement où le maître, à la manière de Socrate, requiert la participation du disciple. Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT En quoi l'histoire est-elle à la fois un savoir indispensable et une science impossible ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/746.htm Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT Peut-on répondre philosophiquement à une question en donnant son opinion ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/10769.htm OPINION (lat. opinio, croyance, opinion) Gén. Manière de juger ou expression d'un jugement non réfléchi et incertain. Celui qui émet une opinion pense qu'il dit vrai tout en admettant qu'il peut se tromper. Ainsi, opinion se distingue de foi et de savoir. Soc. Opinion publique désigne un jugement collectif qui n'implique pas toujours la conscience d'une incertitude. Pensée dominante souvent conditionnée par le conformisme. Phi. Les Grecs, en particulier Platon, opposent Doxa (opinion)et Epistèmè (science). Donner son opinion, c'est dire ce que l'on pense; réfléchir, c'est tenter de savoir pourquoi l'on pense ce que l'on pense : fonder son opinion en raison, la légitimer. PHILOSOPHIE (gr. philo, désirer; sophia, savoir) Étymologiquement, « amour de la sagesse ». Cependant, la sagesse n'étant qu'un art de vivre, la définition commune de la philosophie comme sagesse" est critiquable. En effet, sophia désigne en fait moins un savoir empirique adapté à la conduite de la vie qu'un savoir abstrait. En ce sens, la philosophie est essentiellement élévation de la pensée, théoria, contemplation. Cependant, comme l'indique l'allégorie de la caverne de Platon, le philosophe ne quitte le monde sensible que pour y redescendre, puisqu'il lui revient de gouverner la cité idéale. S'il s'agit de s'exercer à l'abstraction, il faut ne pas s'y perdre. Or, si la philosophie ancienne reste encore marquée par l'opposition de la contemplation (théoria) et de l'action (praxis"), la philosophie moderne est plutôt soucieuse d'abolir cette distinction, comme le signale le projet cartésien de « nous rendre comme maîtres et possesseurs de la nature ». Elle cesse alors d'être un savoir désintéressé pour se mettre au service de la construction d'un monde régi par la science". Du coup, elle risque ou bien de devenir une spécialité comme les autres, ou bien, refusant cette spécialisation, de passer pour une activité dilettante réservée à quelques dandys de la pensée. Telle est l'aporie du philosophe contemporain : rester un généraliste sans sombrer dans l'insignifiance. Dès lors, pour éviter ce piège, la philosophie doit affirmer son sérieux par la prudence d'un jugement née de l'accumulation du savoir. Elle devient ainsi histoire de la philosophie, non pas connaissance érudite des doctrines, mais plutôt éveil de la pensée à elle-même à partir de ce qu'ont pensé les autres. Le développement de la philosophie peut alors se comprendre comme celui de la vérité à travers les différents moments nécessaires à son déploiement. Cette définition dialectique, proposée par Hegel, permet de saisir la nécessité rationnelle qui gouverne l'histoire de la philosophie : le philosophe est fils de son temps, et comme ceux d'hier, il lui revient de répondre aux besoins de son époque. La philosophie ne se réduit donc pas à ses oeuvres qui sont comme les tombeaux de la philosophie passée : elle est essentiellement vivante dans l'activité présente de penser, qu'exprime magnifiquement tout enseignement où le maître, à la manière de Socrate, requiert la participation du disciple. PEUT-ON : Ce genre de sujet interroge sur la capacité, la faculté, la possibilité de faire ou de ne pas faire quelque chose, d'être ou de ne pas être. Il faudra distinguer la possibilité technique et la possibilité morale. Wed, 26 Apr 2017 00:00:00 GMT