Dernières dissertations visitées sur Aide-en-philo.com http://aide-en-philo.com Les derniers sujets corrigés visités sur Aide-en-philo.com Rss by Imagin'air for Aide-en-philo.com fr © Aide-en-philo.com Aide-en-philo.com http://www.aide-en-philo.com/images/book.png http://www.aide-en-philo.com La soumission à l'autorité, jusqu'où ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/4374.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Un personnage médiocre peut-il être un héros de roman ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/8758.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Dieu est-il pour le savant une hypothèse nécessaire ou superflue ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/100096.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT A quoi reconnaît-on qu'une théorie est scientifique? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/11068.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Pour bien agir, faut-il connaître ce qu'est le bien ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/1267.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT La conscience est-elle source d'illusion ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/12327.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Faut-il, pour le connaître, faire du vivant un objet ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/2769.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT La culture n'est-elle qu'une seconde nature ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/3692.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Peut-on considérer la danse comme une philosophie ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/18606.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT La connaissance est-elle toujours utile ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/16616.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Les théories scientifiques sont-elles de libres créations de l'esprit ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/743.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Y a-t-il une logique des passions ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/1048.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT La guerre est-elle la continuation de la politique par d'autres moyens ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/12078.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Le rapport entre délit et peine est-il calculable ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/6264.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Affirmer que l'individu est la fin de la vie sociale, est-ce être individualiste ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/15579.htm INDIVIDU (lat. individuus, indivisible) Épist. Être vivant indivisible, caractérisé par son unité organique et la solidarité fonctionnelle de ses parties, et jouissant d'autonomie par rapport à son milieu. Mor. L'individu se distingue de la personne». L'individu se définit par ses caractéristiques particulières (naturelles ou culturelles), alors que la personne est le sujet moral considéré comme tout autre, abstraction faite de ses particularités individuelles. Ainsi, l'individu est le sujet empirique, ou sujet de fait, tandis que la personne est le sujet de droit. Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Qu'est-ce qui distingue l'oeuvre d'art d'un objet quelconque ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/397.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Faut-il être seul pour être soi-même ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/612.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Peut-on savoir qu'une histoire s'achève ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/15122.htm HISTOIRE Gén. Terme équivoque qui désigne à la fois le récit du passé humain, et la réalité historique elle-même, le cours des événements. En ce dernier sens, l'histoire se distingue de la simple évolution car elle suppose plus qu'un changement. Un arbre, par ex., peut croître ou un papillon se métamorphoser, mais ils n'ont pas d'histoire dans la mesure où l'histoire suppose la conscience d'un changement et la possibilité, pour celui qui change, de se représenter la finalité de son évolution en faisant du présent le sens du passé et du futur le sens du présent. Quant au récit, il cesse d'être légendaire pour devenir scientifique dès lors qu'il veut expliquer et non plus simplement raconter en se contentant de recueillir des anecdotes pittoresques. Phi. Les philosophies de l'Histoire posent la question du but poursuivi par les hommes dans l'Histoire, et postulent en même temps que l'Histoire des hommes est celle de leur liberté. Or, si la connaissance du but permet en retour de comprendre la cohérence du processus historique, il semble bien difficile de concilier le double postulat de la rationalité historique et du développement de la liberté. Telle est l'aporie sur laquelle achoppe toute philosophie de l'Histoire. En effet, s'il est possible de dégager par avance une cohérence historique, alors tout se passe comme si l'Histoire était déjà faite, de sorte que l'idée même de liberté humaine se trouve niée. A l'inverse, si l'on suppose que les hommes sont libres, alors il est impossible de saisir le sens d'une Histoire que les hommes font « sans savoir l'histoire qu'ils font » (R. Aron). PEUT-ON : Ce genre de sujet interroge sur la capacité, la faculté, la possibilité de faire ou de ne pas faire quelque chose, d'être ou de ne pas être. Il faudra distinguer la possibilité technique et la possibilité morale. Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT La mort ôte-t-elle tout sens à l'existence humaine ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/1748.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Doit-on toujours obéir aux lois ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/15940.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Quelle est la valeur des preuves métaphysiques de l'existence de Dieu ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/4912.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT L'homme est-il un loup pour l'homme ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/7049.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Que pensez-vous de l'euthanasie ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/8753.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT En quoi pouvons nous être sûrs ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/16059.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Une religion rationnelle est-elle possible ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/4180.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Les mots nous éloignent-ils des choses ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/10570.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Faut-il combattre nos désirs ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/1934.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Une société sans conflit est-elle concevable ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/6060.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT L'art n'est-il qu'un divertissement ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/2759.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT La science connaît-elle les choses ou des représentations des choses ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/17100.htm CHOSE Gén. Tout ce dont on pose l'existence. Méta. Pour Kant, la « chose en soi » subsiste indépendamment du sujet qui se la représente. Ne pouvant être l'objet d'aucune Expérience , elle n'est pas un objet de connaissance. Mor. La chose s'oppose à la personne. Elle se définit comme un moyen, et la personne comme une fin. Ainsi, sa valeur est son prix : elle peut être possédée et échangée. La personne, au contraire, est inaliénable, n'a pas de prix mais une dignité. CONNAISSANCE (lat. cognoscere, chercher à savoir) Le terme de connaissance désigne d'abord l'acte par lequel la pensée s'efforce de saisir et de définir un objet qui se présente à elle. Il désigne ensuite le savoir résultant de cette action. On oppose principalement croyance et connaissance, non par le degré de certitude éprouvé soit par le sujet qui croit, soit par le sujet qui connaît, mais par le fait que la croyance n'est pas nécessairement fondée en raison, autrement dit n'implique pas nécessairement l'idée de vérité. REPRÉSENTATION : Action de mettre sous les yeux, le fait d'être à la place, de reproduire. Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Comment définir le vivant ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/2604.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Peut-on prouve l'existence du monde extérieur ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/6258.htm EXISTENCE (lat. existere, sortir de, s'élever de) Gén. Le fait d'être. En ce sens existence s'oppose à néant (il y a quelque chose plutôt que rien) et à essence. Exist. L'opposition de l'existence et de l'essence est, pour l'existentialisme, fondamentale. En effet, ek-sistere, c'est être en dehors de soi-même, en quête de soi. C'est précisément, selon Sartre, ne pas avoir de nature a priori , ne pas savoir à l'avance ce qu'on est, chercher ce que l'on veut être. Alors que les choses sont conçues avant d'exister, ont une essence avant d'avoir une existence, l'homme est libre de se choisir (en lui « l'existence précède l'essence »). L'angoisse fondamentale de l'existence n'est donc pas celle du néant qui s'exprime dans Hamlet (« être ou ne pas être »). Elle est plutôt pour chacun celle du sens qu'il lui revient de donner à sa vie, d'une essence à construire sans aide et sans appui. MONDE (lat. mundus, monde) Gén. Désigne d'abord un système bien ordonné. Puis simplement la Terre. Enfin, l'Univers tout entier. Méta. Ensemble de tout ce qui existe dans l'espace et dans le temps. Pour Kant, le monde est une des trois Idées de la raison pure (comme l'âme et Dieu ). En effet, l'Idée de monde dépasse le champ de toute Expérience possible si bien qu'on peut aussi bien affirmer que le monde est fini ou infini. antinomie. Exist. Horizon de sens pour la conscience. Le monde est d'abord pour l'homme l'horizon de son action, avant d'être objet de connaissance : il est dans le monde et non face au monde. PEUT-ON : Ce genre de sujet interroge sur la capacité, la faculté, la possibilité de faire ou de ne pas faire quelque chose, d'être ou de ne pas être. Il faudra distinguer la possibilité technique et la possibilité morale. Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Suis-je libre si je ne peux réaliser mes désirs ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/19901.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT La culture permet-elle d'échapper à la barbarie ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/106038.htm ||  Analyse : • La culture peut s'entendre en plusieurs sens : - c'est, dans le sens courant, les connaissances, notamment littéraires et artistiques, d'un individu ; - c'est aussi, dans un sens plus large, les production intellectuelles d'une civilisation qui lui donne sa marque particulière. - Mais la culture, en tant que ce qui procède de l'homme, désigne tout ce qui est acquis et produit par l'homme (techniques, art, institutions, coutumes) : c'est ce qui s'oppose à la nature, qui existe théoriquement avant la société, ce qui est acquis et propre à l'homme. • La barbarie est ce qui va à l'encontre des valeurs morales, et elle est souvent synonyme de cruauté et de férocité : un état de cruauté tel qu'il semble inhumain. Mais au sens propre, la barbarie désigne l'état de ce qui est barbare, de ce qui n'est pas civilisé. Il faut donc analyser également le terme « barbare » : c'est au départ l'étranger, celui qui appartient à une autre civilisation. Ce terme, inventé par les Grecs, signifiait : celui qui ne parle pas grec, et qui donc n'appartient pas à la culture grec. Il y a donc une double signification : ce qui appartient à une autre civilisation, avec une nuance d'infériorité ; ce qui est cruel. Problématisation : On voit généralement la culture comme ce qui vient adoucir et policer les moeurs humaines et l'éloigner d'une nature frustre, rude et violente. Et pourtant, il suffit d'une simple constatation historique pour mettre à mal cette idée : le XXè siècle, raffiné par sa culture – à la fois d'un point de vue artistique et technique, voire même politique – est également un siècle de grande barbarie. Si on analyse le lien entre culture et barbarie, il est bien sûr souhaitable de montrer comment la première peut mettre un frein à la seconde, mais également impossible de ne pas s'étonner : pourquoi la culture n'empêche-t-elle pas la barbarie ? Dès lors, quel lien unit ces deux notions, est-ce bien un lien d'opposition ?  || I – Culture et barbarie : deux notions qui se veulent antithétiques II – Quelle culture, quelle nature ? III – Dialectique de la culture et de la barbarie Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Penser vous que le théâtre peut châtier les moeurs tout en délivrant un enseignement moral? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/11908.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Définition: IMPÉRATIF. http://www.aide-en-philo.com/dissertations/111261.htm Qui a le caractère du commandement. — Pour Kant, l'impératif catégorique est le Devoir ; les impératifs hypothétiques soumettent l'obligation à une condition. Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT La représentation de la réalité dans l'art est-elle illusoire ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/17079.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Respecter autrui, est-ce s'interdire de le juger ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/55.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT En quoi la philosophie est elle la mere des sciences ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/100899.htm en quoi la philosophie est elle la mere des sciences Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT La fin justifie-t-elle les moyens ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/5167.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Une éducation sans contrainte est-elle possible ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/2717.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT La politique est-elle l'affaire de tous? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/10690.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT La qualités de la conscience http://www.aide-en-philo.com/dissertations/1905.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT La vocation de l'art consiste-t-elle nécessairement à rendre « durable » ce qui n'est que « fugitif » ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/7231.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Doit-on condamner l'artificiel ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/15911.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Un peuple sans mémoire peut-il être libre ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/7122.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Peut-on vivre au présent ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/18986.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Le beau est-il universel ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/2080.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Les Sophistes ou la puissance de la parole. http://www.aide-en-philo.com/dissertations/115108.htm ||Contrairement à ce qui se passe en Grèce d'Asie et en Grande Grèce où domine la philosophie spéculative, que nous venons de voir, les Athéniens, eux, s'intéressent surtout à la parole comme lieu privilégié des relations humaines.  Toutes ces doctrines sur l'origine unique, sur l'Infini, l'Etre, leur paraissaient discussions oiseuses, fruits d'une curiosité à la limite malsaine. Eux, occupés comme ils l'étaient des conflits dans la Cité et entre les Cités, préoccupés de problèmes sociaux et politiques concrets, étaient bien plus intéressés aux pouvoirs et prestiges sociaux de la parole qu'au pouvoir spéculatif de la pensée. Prudence («rien de trop»), modération («connais-toi toi-même», c'est-à-dire tes limites), opportunisme («sache saisir l'occasion»), telle était la philosophie pragmatique de cette Cité qui allait devenir la métropole de la raison.  Pas étonnant au fond — dans ces conditions — que naisse alors une classe de professeurs en réussite sociale, enseignant — moyennant rétributions (et substantielles!) — l'usage averti de la parole et des connaissances qu'elle implique. Et ce furent ces intellectuels d'un nouveau type, au nom qui ne fut jamais péjoratif avant les critiques et condamnations de Socrate et de Platon : les sophistes.|| Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT MACHIAVEL: L'histoire est-elle une fatalité ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/71019.htm Je n'ignore pas cette croyance fort répandue : les affaires de ce monde sont gouvernées par la fortune (1) et par Dieu ; les hommes ne peuvent rien y changer, si grande soit leur sagesse ; il n'existe même aucune sorte de remède ; par conséquent il est tout à fait inutile de suer sang et eau à vouloir les corriger, et il vaut mieux s'abandonner au sort. Opinion qui a gagné du poids en notre temps, à cause des grands bouleversements auxquels on assiste chaque jour, et que nul n'aurait jamais pu prévoir. Si bien qu'en y réfléchissant moi-même, il m'arrive parfois de l'accepter. Cependant, comme notre libre arbitre ne peut disparaître, j'en viens à croire que la fortune est maîtresse de la moitié de nos actions, mais qu'elle nous abandonne à peu près l'autre moitié. Je la vois pareille à une rivière torrentueuse qui dans sa fureur inonde les plaines, emporte les arbres et les maisons, arrache la terre d'un côté, la dépose de l'autre ; chacun fuit devant elle, chacun cède à son assaut, sans pouvoir dresser aucun obstacle. Et bien que sa nature soit telle, il n'empêche que les hommes, le calme revenu, peuvent prendre certaines dispositions, construire des digues et des remparts ; en sorte que la nouvelle crue s'évacuera par un canal ou causera des ravages moindres. Il en est de même de la fortune : elle fait la démonstration de sa puissance là où aucune vertu ne s'est préparée à lui résister ; elle tourne ses assauts où elle sait que nul obstacle n'a été construit pour lui tenir tête. (1) Le sort.MACHIAVEL||Ordre des idées 1) Une opinion commune : l'histoire du monde est dirigée par Dieu (thèse providentialiste) et la fortune (les circonstances, le hasard, voire le Destin, dans une perspective fataliste). 2) Conséquence d'une telle opinion : il est vain de chercher à changer le cours de l'histoire, il faut accepter ce qui arrive (être fataliste). 3) Thèse de Machiavel, contre l'opinion commune : si l'homme résiste à la fortune par sa "vertu" (la Puissance de son intelligence et de sa volonté libre), il peut n'être qu'à moitié dirigé par les événements, donc devenir en partie leur maître. 4) Une image illustre cette thèse : le torrent, comme les circonstances ou la fortune, peut être en Partie maîtrisé par l'action prévoyante des hommes.   Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Désir: manque et puissance ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/1194.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Faut-il renoncer à toute objectivité en science ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/6415.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Peut-on concilier la liberté et l'égalité dans la vie sociale ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/10359.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Peut-on tout donner? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/12286.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Peut-on se soustraire au temps ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/6890.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT La liberté consiste-t-elle a s'affranchir de toute autorité ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/16783.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Peut-on faire confiance à la technique ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/18757.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT L'art consiste-t-il à s'affranchir de la répétition? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/10101.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT L'espèce humaine doit-elle s'améliorer soit par :de nouvelles découvertes dans les sciences et dans http://www.aide-en-philo.com/dissertations/12199.htm SCIENCE (lat. scientia, savoir, science) Gén. Chez les Grecs, epistémè (science) s'oppose d'abord à doxa (opinion) : elle est la connaissance universelle et nécessaire reposant sur des principes théoriques. Elle se distingue en outre de la technè (technique, savoir pratique) : elle est connaissance théorique et désintéressée. Cependant, la séparation desdomaines de la science et de la technique ne se vérifie guère aujourd'hui. En effet, la technique est plutôt, pour nous, application des connaissances scientifiques qui, elles-mêmes, progressent grâce à son développement : ainsi, le microscope électronique a permis, entre autres, un essor considérable de la virologie. Au sens contemporain, science et technique se conjuguent plus qu'elles ne s'opposent. Épist. Connaissance discursive établissant des rapports nécessaires entre les objets d'un langage (sciences formelles, logique), entre les phénomènes physiques (sciences physiques), autorisant dans ce cas la prévision, ou entre les faits humains (sciences humaines). Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT La société est-elle une contrainte pour l'individu ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/1027.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Respecter la nature, est-ce renoncer à la transformer ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/1887.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Défendre ses droits, est-ce la même chose que défendre ses intérêts ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/1972.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Dois-je tenir compte de ce que font les autres pour orienter ma conduite ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/3113.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Le juste et l'injuste ne sont-ils que des conventions ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/17574.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Pourquoi l'homme transforme-t-il la nature? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/12096.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT avons-nous besoin des autres pour prendre conscience de nous-même http://www.aide-en-philo.com/dissertations/11281.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Peut-on penser la vie sans faire référence à la mort ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/5762.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT La science a-t-elle le monopole de la vérité ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/6892.htm ||Que faut-il entendre, dans cet intitulé de sujet, par la science? Ce terme désigne, par opposition à la connaissance « vulgaire », une connaissance rationnelle obtenue, soit par la voie démonstrative (ex : les mathématiques), soit par observation ainsi que par vérification expérimentale (ex : la physique). Ce type de connaissance est rigoureux, objectif, incontestable et « vrai ». Sa démarche rationnelle et sa visée d'objectivité le caractérisent. Par opposition aux connaissances philosophiques, où ne saurait régner l'accord entre les esprits, la science suppose cet accord ; non seulement elle est accessible à tous en droit, sinon en fait, mais elle se donne comme universellement valable, pour tout esprit. Sur cette « objectivité » et cette « universalité » de la science, il faudra, bien entendu, revenir ultérieurement.   Que signifie, maintenant, l'expression « avoir le monopole de » ? Posséder le monopole d'une chose, c'est en détenir le privilège exclusif, l'exclusivité en quelque sorte. Quant à la vérité, elle désigne ce à quoi l'esprit peut et doit donner son assentiment, par suite d'un rapport de conformité avec l'objet de pensée, ce qui est en correspondance avec un « donné » et semble ainsi « réel ».   • L'intitulé du sujet possède donc le sens suivant : la connaissance discursive établissant des rapports nécessaires, caractérisée par sa démarche rationnelle et sa visée d'objectivité et d'universalité, représente-t-elle le seul type de connaissance valable, auquel nous puissions donner notre assentiment et qui dégage un savoir réel ?   • Toutefois, cette idée que seule la science détiendrait le vrai pose problème. En effet, la notion de vérité et celle de vrai n'ont rien d'univoque. Bien au contraire, elles se donnent à nous de manière équivoque et ambiguë et elles peuvent désigner des axes de réalités multiples. En effet, je puis parler de la vérité de mes sens, de celle d'une proposition morale, historique, etc... Tout ceci exprime des ordres de réalité fort différents. Par conséquent, l'idée d'un « monopole » de la vérité, détenu par la science, peut être, en première apparence, soumise au soupçon et questionnée. Loin d'être évidente, elle pose problème, pour le philosophe attentif aux ambiguïtés du vrai, qui s'interrogera sur le thème d'une vérité une et exclusive.|| Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Les hommes font-ils librement leur histoire ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/4711.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Qu'est-ce qui fait l'identité de chacun d'entre nous ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/19644.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Pensez-vous que c'est l'illusion et non le savoir qui rend heureux ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/10179.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Exactitude et vérité: ces deux notions se recouvrent-elles ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/15287.htm VÉRITÉ FORMELLE Cohérence. Validité logique d'un raisonnement considéré abstraction faite de la vérité matérielle des propositions qui le composent. Ainsi, un raisonnement peut être cohérent dans la forme (vrai formellement) malgré la fausseté matérielle d'une ou plusieurs de ses propositions. Par ex., le syllogisme suivant : « Tous les Chinois sont français, or je suis chinois, donc je suis français. » La logique formelle contemporaine exprime en langage d'implication ce que nous voulons dire lorsque nous affirmons que la validité d'une inférence est indépendante de son contenu : si tout f est g et si tout x est f, alors tout x est g. La vérité formelle est donc l'absence de contradiction, l'accord de la pensée avec elle-même. VÉRITÉ MATÉRIELLE Celle qui consiste dans l'accord de la pensée avec l'Expérience . A distinguer de vérité formelle; ainsi, le syllogisme : « Tous les Français sont européens, or je suis européen, donc je suis français » ne comporte que des propositions vraies matériellement, mais est faux formellement. EXACT: Se dit des énonciations qui sont adéquates à leur objet. Synonyme de juste. Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT La morale nous enseigne, non pas comment nous devons nous rendre heureux, mais comment nous devons nous rendre dignes du bonheur ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/7712.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Que faut il pour être un artiste ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/10115.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Le droit du plus fort ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/4216.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Peut-on placer la liberté de l'homme dans celle du citoyen ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/18868.htm HOMME Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage. CITOYEN (lat. civis, membre d'une cité) Gén. A l'origine, celui qui jouit des privilèges des habitants de la cité. Aujourd'hui, membre d'une communauté, détenteur de droits politiques, tels que le droit de vote, et soumis à des devoirs envers la nation et l'État. Pol. On est citoyen d'une république ou dans une démocratie, alors qu'on est un sujet dans une monarchie absolue. Phi. Le citoyen est égal en droit à tout autre, quelles que soient ses caractéristiques empiriques, naturelles (son sexe, sa force physique...) ou culturelles (sa religion, sa langue...). Le citoyen n'est donc pas un individu empirique (qu'on rencontre dans l'Expérience) mais un sujet de droit Ainsi, idéalement, la vraie citoyenneté est cosmopolite; le vrai citoyen du monde, défini universellement, c.-à-d. abstraction faite de l'origine nationale (caractéristique empirique). Cependant, citoyenneté et nationalité restent liées puisqu'on est d'abord citoyen d'un État. LIBERTÉ (lat. libertas, condition de l'homme libre) Gén. La liberté au sens primitif s'oppose à l'esclavage et se définit alors négativement comme absence de contrainte extérieure. On appelle ordinairement liberté physique le fait d'agir sans entrave ou de suivre spontanément les lois correspondant à sa nature propre comme le fait une plante qui se développe sans tuteur. Appliquée à l'homme, cette expression semble inadéquate sauf à désigner strictement la possibilité matérielle de faire. Car, pour qu'un homme soit libre, il faut non seulement qu'il puisse matériellement, mais encore qu'il veuille : l'homme peut toujours s'interdire à lui-même de faire ce qu'il peut faire. Mor. État d'un être qui se décide après réflexion, en connaissance de cause, qu'il fasse le bien ou le mal. La liberté, au sens moral, caractérise l'homme en tant qu'être responsable. Ainsi, Kant distingue la volonté libre, qui suppose que celui qui agit sait ce qu'il veut et agit conformément à des raisons qu'il approuve, et l'arbitraire, qui ne suppose pas l'existence de la raison. La liberté morale est donc autonomie, obéissance à la loi de la raison (pouvoir de se déterminer par soi-même) et non soumission aux penchants de la sensibilité». Cependant, la liberté semble ici se confondre avec la Raison. Descartes, au contraire, considérait que la liberté se manifeste déjà dans tout acte de choisir, distinguant ainsi la liberté éclairée (qui sait ce qu'elle veut) de la liberté d'indifférence (définie comme l'indétermination de la volonté relativement à ses objets). On peut toujours choisir entre deux solutions alors même qu'on est indifférent. Pour Descartes, la liberté n'est donc pas toujours responsabilité, mais d'abord libre arbitre qui, en son plus bas degré, se définit comme simple puissance d'agir sans aucune raison ou sans autre cause que l'existence même de cette puissance de choisir arbitrairement. PEUT-ON : Ce genre de sujet interroge sur la capacité, la faculté, la possibilité de faire ou de ne pas faire quelque chose, d'être ou de ne pas être. Il faudra distinguer la possibilité technique et la possibilité morale. Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT l'Etat a-t-il besoin de l'estime des citoyens ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/17973.htm BESOIN Gén. Nécessité naturelle ayant une cause physiologique; par ex., le besoin de manger. Il faut ici distinguer besoin et désir (désir de manger du fromage plutôt qu'un dessert). Le désir privilégie toujours un objet plutôt qu'un autre, et implique donc un choix là où le besoin manifeste une nécessité. Phi. Il est difficile cependant de faire du besoin une catégorie strictement naturelle. Nos besoins sont inséparables de notre histoire psychologique (Freud) et sociale (Marx) ou bien sont dits culturels ; dans tous les cas, ils échappent à une détermination objective. Ainsi, parler de besoins vitaux reste délicat : où se termine la survie ? Où commence l'abondance ? Les frontières du besoin semblent donc poreuses.CITOYEN (lat. civis, membre d'une cité) Gén. A l'origine, celui qui jouit des privilèges des habitants de la cité. Aujourd'hui, membre d'une communauté, détenteur de droits politiques, tels que le droit de vote, et soumis à des devoirs envers la nation et l'État. Pol. On est citoyen d'une république ou dans une démocratie, alors qu'on est un sujet dans une monarchie absolue. Phi. Le citoyen est égal en droit à tout autre, quelles que soient ses caractéristiques empiriques, naturelles (son sexe, sa force physique...) ou culturelles (sa religion, sa langue...). Le citoyen n'est donc pas un individu empirique (qu'on rencontre dans l'Expérience) mais un sujet de droit Ainsi, idéalement, la vraie citoyenneté est cosmopolite; le vrai citoyen du monde, défini universellement, c.-à-d. abstraction faite de l'origine nationale (caractéristique empirique). Cependant, citoyenneté et nationalité restent liées puisqu'on est d'abord citoyen d'un État. ÉTAT Gén. L'État (É majuscule) doit d'abord être distingué de la société, puisqu'il existe des sociétés sans État. Il désigne une société organisée ayant une administration politique et juridique autonome, mais également, au sens strict, l'ensemble de ces administrations. Il est ainsi un pouvoir distinct, qui s'incarne dans des institutions et s'exerce sur l'ensemble de la société. Monopole de la législation et occupation permanente d'un territoire caractérisent par ailleurs l'État, qu'on peut définir avec Max Weber comme la communauté humaine qui, dans les limites d'un territoire déterminé, revendique avec succès, pour son propre compte, le monopole de la violence physique légitime. Phi. pol. C'est dans la raison d'être de l'État que réside son essence : l'homme a inventé l'État pour ne pas obéir à l'homme. L'État est l'artifice qui permet de détacher les rapports d'autorité des relations personnelles de chef à sujet. Ceux qui exercent le pouvoir n'en sont pas propriétaires mais dépositaires. L'État est le bien de tous (res publica) et les institutions qui l'incarnent l'expression de la volonté générale. Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT La philosophie est-elle un commerce des idées ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/16982.htm PHILOSOPHIE (gr. philo, désirer; sophia, savoir) Étymologiquement, « amour de la sagesse ». Cependant, la sagesse n'étant qu'un art de vivre, la définition commune de la philosophie comme sagesse" est critiquable. En effet, sophia désigne en fait moins un savoir empirique adapté à la conduite de la vie qu'un savoir abstrait. En ce sens, la philosophie est essentiellement élévation de la pensée, théoria, contemplation. Cependant, comme l'indique l'allégorie de la caverne de Platon, le philosophe ne quitte le monde sensible que pour y redescendre, puisqu'il lui revient de gouverner la cité idéale. S'il s'agit de s'exercer à l'abstraction, il faut ne pas s'y perdre. Or, si la philosophie ancienne reste encore marquée par l'opposition de la contemplation (théoria) et de l'action (praxis"), la philosophie moderne est plutôt soucieuse d'abolir cette distinction, comme le signale le projet cartésien de « nous rendre comme maîtres et possesseurs de la nature ». Elle cesse alors d'être un savoir désintéressé pour se mettre au service de la construction d'un monde régi par la science". Du coup, elle risque ou bien de devenir une spécialité comme les autres, ou bien, refusant cette spécialisation, de passer pour une activité dilettante réservée à quelques dandys de la pensée. Telle est l'aporie du philosophe contemporain : rester un généraliste sans sombrer dans l'insignifiance. Dès lors, pour éviter ce piège, la philosophie doit affirmer son sérieux par la prudence d'un jugement née de l'accumulation du savoir. Elle devient ainsi histoire de la philosophie, non pas connaissance érudite des doctrines, mais plutôt éveil de la pensée à elle-même à partir de ce qu'ont pensé les autres. Le développement de la philosophie peut alors se comprendre comme celui de la vérité à travers les différents moments nécessaires à son déploiement. Cette définition dialectique, proposée par Hegel, permet de saisir la nécessité rationnelle qui gouverne l'histoire de la philosophie : le philosophe est fils de son temps, et comme ceux d'hier, il lui revient de répondre aux besoins de son époque. La philosophie ne se réduit donc pas à ses oeuvres qui sont comme les tombeaux de la philosophie passée : elle est essentiellement vivante dans l'activité présente de penser, qu'exprime magnifiquement tout enseignement où le maître, à la manière de Socrate, requiert la participation du disciple. Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Peut-on répondre philosophiquement à une question en donnant son opinion ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/10769.htm OPINION (lat. opinio, croyance, opinion) Gén. Manière de juger ou expression d'un jugement non réfléchi et incertain. Celui qui émet une opinion pense qu'il dit vrai tout en admettant qu'il peut se tromper. Ainsi, opinion se distingue de foi et de savoir. Soc. Opinion publique désigne un jugement collectif qui n'implique pas toujours la conscience d'une incertitude. Pensée dominante souvent conditionnée par le conformisme. Phi. Les Grecs, en particulier Platon, opposent Doxa (opinion)et Epistèmè (science). Donner son opinion, c'est dire ce que l'on pense; réfléchir, c'est tenter de savoir pourquoi l'on pense ce que l'on pense : fonder son opinion en raison, la légitimer. PHILOSOPHIE (gr. philo, désirer; sophia, savoir) Étymologiquement, « amour de la sagesse ». Cependant, la sagesse n'étant qu'un art de vivre, la définition commune de la philosophie comme sagesse" est critiquable. En effet, sophia désigne en fait moins un savoir empirique adapté à la conduite de la vie qu'un savoir abstrait. En ce sens, la philosophie est essentiellement élévation de la pensée, théoria, contemplation. Cependant, comme l'indique l'allégorie de la caverne de Platon, le philosophe ne quitte le monde sensible que pour y redescendre, puisqu'il lui revient de gouverner la cité idéale. S'il s'agit de s'exercer à l'abstraction, il faut ne pas s'y perdre. Or, si la philosophie ancienne reste encore marquée par l'opposition de la contemplation (théoria) et de l'action (praxis"), la philosophie moderne est plutôt soucieuse d'abolir cette distinction, comme le signale le projet cartésien de « nous rendre comme maîtres et possesseurs de la nature ». Elle cesse alors d'être un savoir désintéressé pour se mettre au service de la construction d'un monde régi par la science". Du coup, elle risque ou bien de devenir une spécialité comme les autres, ou bien, refusant cette spécialisation, de passer pour une activité dilettante réservée à quelques dandys de la pensée. Telle est l'aporie du philosophe contemporain : rester un généraliste sans sombrer dans l'insignifiance. Dès lors, pour éviter ce piège, la philosophie doit affirmer son sérieux par la prudence d'un jugement née de l'accumulation du savoir. Elle devient ainsi histoire de la philosophie, non pas connaissance érudite des doctrines, mais plutôt éveil de la pensée à elle-même à partir de ce qu'ont pensé les autres. Le développement de la philosophie peut alors se comprendre comme celui de la vérité à travers les différents moments nécessaires à son déploiement. Cette définition dialectique, proposée par Hegel, permet de saisir la nécessité rationnelle qui gouverne l'histoire de la philosophie : le philosophe est fils de son temps, et comme ceux d'hier, il lui revient de répondre aux besoins de son époque. La philosophie ne se réduit donc pas à ses oeuvres qui sont comme les tombeaux de la philosophie passée : elle est essentiellement vivante dans l'activité présente de penser, qu'exprime magnifiquement tout enseignement où le maître, à la manière de Socrate, requiert la participation du disciple. PEUT-ON : Ce genre de sujet interroge sur la capacité, la faculté, la possibilité de faire ou de ne pas faire quelque chose, d'être ou de ne pas être. Il faudra distinguer la possibilité technique et la possibilité morale. Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Promettre est-ce renoncer à sa liberté? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/11977.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT L'expression: voir les choses telles qu'elles sont a-t-elle un sens ? (Pistes de réflexion seulement) http://www.aide-en-philo.com/dissertations/8238.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Le concept d'archétype en psychanalyse http://www.aide-en-philo.com/dissertations/6796.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Que pensez-vous de cette réflexion : Mieux vaut ne jamais être en possession d'une vérité que d'être" http://www.aide-en-philo.com/dissertations/11126.htm VÉRITÉ FORMELLE Cohérence. Validité logique d'un raisonnement considéré abstraction faite de la vérité matérielle des propositions qui le composent. Ainsi, un raisonnement peut être cohérent dans la forme (vrai formellement) malgré la fausseté matérielle d'une ou plusieurs de ses propositions. Par ex., le syllogisme suivant : « Tous les Chinois sont français, or je suis chinois, donc je suis français. » La logique formelle contemporaine exprime en langage d'implication ce que nous voulons dire lorsque nous affirmons que la validité d'une inférence est indépendante de son contenu : si tout f est g et si tout x est f, alors tout x est g. La vérité formelle est donc l'absence de contradiction, l'accord de la pensée avec elle-même. VÉRITÉ MATÉRIELLE Celle qui consiste dans l'accord de la pensée avec l'Expérience . A distinguer de vérité formelle; ainsi, le syllogisme : « Tous les Français sont européens, or je suis européen, donc je suis français » ne comporte que des propositions vraies matériellement, mais est faux formellement. RÉFLEXION : Retour de la pensée sur elle-même en vue d'examiner plus profondément une idée, une situation; délibération, médiation. PENSEZ-VOUS : Ce genre de sujet permet de connaître d'emblée la problématique puisque sa formulation vous propose déjà une problématique. Le but du devoir est d'examiner cette problématique, de l'analyser; bref de la critiquer au sens étymologique * Partez de l'explication de la problématique proposée. * Examinez cette problématique: soit vous la relativisez, soit vous la réfutez, soit vous y adhérez et la renforcez. Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT La religion est-elle une consolation pour les faibles? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/10906.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT A-t-on raison d'affirmer que toute vérité n'est bonne à dire ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/3828.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Le droit à la différence est-il sans limite ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/15374.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT La connaissance nous délivre-t-elle du mal et de l'ignorance ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/16618.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Faut-il considérer la liberté comme absences de contraintes ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/10641.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Peut-on concevoir une société sans historiens ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/1136.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Il faut comprendre que le microscope est un prolongement de l'esprit plutôt que de l'oeil http://www.aide-en-philo.com/dissertations/7783.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Les echanges favorisent-ils la paix ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/100388.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Quand une société entre-t-elle en décadence ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/100086.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Comment la philosophie se situe-t-elle par rapport à la science ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/4144.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Le bien et le mal sont-ils des conventions ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/103586.htm Le bien et le mal sont-ils des conventions ?|| Si le bien et le mal n’étaient que des conventions, pourrait-on encore soutenir qu’ils soient à même de poser les bases d’une morale ? En effet, une morale semble être par définition universelle et par conséquent, considérer qu’il pourrait y avoir plusieurs morales, c’est ruiner tout l’édifice de la morale qui, par essence, ne peut qu’être unique. Toutefois, l’on est bien forcé de constater que tous les hommes n’ont pas les mêmes coutumes et les mêmes croyances relativement au bien et au mal. Dès lors, n’est-on pas obligé de considérer que ces idées de bien et de mal ne sont que des conventions ? Il y a donc un problème, car soit l’on pose que ce sont des conventions, et alors on annihile la morale, soit on assure qu’il existe une morale en soi, et alors il faut rendre compte de la diversité des morales. || Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Le droit divin est-il naturel ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/6265.htm NATURE (lat. natura; de nasci, naître) Terme équivoque qui connaît deux grandes acceptions selon qu'il désigne la nature d'un être ou la nature en général. Désignant la nature d'un être, le terme renvoie d'abord à l'idée d'une existence qui se détermine d'elle-même, sans l'intervention d'une cause étrangère : 1. s'oppose à ce qui résulte de l'art ou de la technique : « La nature est principe dans la chose même » (Aristote); 2. est synonyme d'essence d'un genre dès lors qu'il désigne l'ensemble des propriétés qui le définissent : « La nature d'un gouvernement est ce qui le fait être tel » (Montesquieu); 3. désignant ce qui est inné, s'oppose à l'acquis, c.-à-d. chez l'homme à la culture ; désignant ce qui est spontané, s'oppose à ce qui est réfléchi. Désignant la nature en général, le terme renvoie à l'idée d'un ensemble organisé et régi par des lois : 1. ainsi la nature comme ensemble des choses qui présentent un ordre et réalisent des types s'oppose pour Aristote au hasard : « La nature ne fait rien en vain » ; 2. la Nature en tant que s'y exprime une Absolue nécessité s'oppose au Monde - humain soumis à la contingence; 3. la nature où toute cause est elle-même l'effet d'une cause extérieure s'oppose pour Kant à la liberté qui suppose l'autonomie morale de l'agent. DROIT (lat. directus, droit, conforme à une règle) Gén. Le sens de l'adjectif latin directus, sans courbe, indique d'emblée que le droit est institué pour se conformer à une règle, voire rectifier, corriger les relations entre les hommes. Ainsi, le droit qui dit ce qui doit être s'oppose d'abord au fait (ce qui est). Il est dans l'essence du droit de s'instituer contre le fait. Droit positif. Le droit positif est l'ensemble des règles définissant ce qui est légal, permis, et illégal, interdit, dans une société donnée. L'institution du droit positif signale la disjonction de la puissance matérielle (capacité de faire) et du pouvoir formel (droit de faire) ; nul n'est autorisé à faire tout ce qu'il peut faire : nul ne peut tout ce qu'il peut. Droit naturel. Le droit en tant qu'il est simplement positif (posé, établi comme convention) est lui-même un fait de culture. Ainsi, les hommes n'auraient pas tous les mêmes droits. Ce qui est ici illégal serait ailleurs permis. Or, n'existe-t-il pas un droit supérieur à toute convention positive qui résulte de la nature de l'homme ? On appelle, en effet, droit naturel non pas le droit existant naturellement, mais le droit qui met en évidence la vraie nature du droit : énoncer ce qui doit être pour tous les hommes, autrement dit corriger le fait aussi bien culturel que naturel. Ce droit idéal signale la disjonction toujours possible entre ce qui est légal et ce qui est légitime. Une loi n'est pas forcément juste ; elle ne l'est qu'en rendant légal ce qui est légitime et illégal ce qui est illégitime. Est légitime « ce que tout homme peut faire également » quelles que soient ses particularités naturelles (force, sexe) et culturelles (nationalité, religion). Par droit naturel, il faut donc entendre droit rationnel : l'identité des droits est fondée sur une identité ontologique des hommes (tous les hommes ont la faculté de penser) et non sur une identité naturelle ou culturelle. Ainsi, on peut opposer la conception universaliste du droit naturel ou rationnel aux conceptions naturalistes et culturalistes des racistes. Voir égalité. NATUREL : Qui concerne la nature,se rapporte à elle ou lui est conforme. Ce qui est naturel s'oppose à ce qui est acquis. Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Les paroles engagent-elles tout autant que les actes ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/545.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Doit-on souhaiter satisfaire tous ses désirs ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/721.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Lois naturelles et lois positives http://www.aide-en-philo.com/dissertations/1273.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT La conscience de soi suppose-t-elle autrui ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/11018.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT Le travail est-il une nécessité triste ? http://www.aide-en-philo.com/dissertations/15300.htm Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 GMT