Sujet : Sur quelles raisons pouvons-nous nous appuyer pour admettre l'existence d'un inconscient ?
Extrait du corrigé : * Argument destiné à légitimer un jugement ou une décision (exemple : donner ses raisons). INCONSCIENT Du préfixe privatif in- et de -conscient, d'où « qui n'est pas conscient ».a) Adjectif : ce qui est dépourvu de conscience. b) Ce qu'on ressent ou perçoit sans en prendre conscience (cf. les « petites perceptions » de Leibniz). Nom : chez Freud, l'inconscient est fait de tous les contenus psychiques (pulsions, désirs, souvenirs) qui sont refoulés hors de la conscience, et qui demeurent cependant actifs. c) Inconscient collectif : désigne, chez Jung, l'ensemble des images et motifs qui symbolisent les instincts fondamentaux de l'homme.* La psychanalyse freudienne accorde une grande importance à l'étude des rêves, des lapsus et des actes manqués, qu'elle considère comme des manifestations travesties de l'inconscient. * Certains philosophes nient l'existence de l'inconscient. Alain, par exemple, y voit une dangereuse valorisation de nos pulsions et de nos instincts, tandis que Sartre lui substitue la notion de mauvaise foi.
Corrigé de 1965 mots (soit 3 pages) directement accessible
Sujets connexes :
- Admettre l'existence de l'inconscient rend-il vain tout effort de lucidité envers soi-même ?
- Sur quelles raisons pouvons-nous nous appuyer pour admettre l'existence d'un inconscient ?
- Pourquoi est-il nécessaire de faire l'hypothèse de l'existence d'un inconscient ?
- L'existence de l'inconscient est-elle une hypothèse ou une certitude ?
- Peut-on admettre l'existence de Dieu sans être religieux ?






Créer un compte Devoir-de-philo
Toutes les notions