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Sujet : La recherche du bonheur vous parait-elle constituer un fondement valable de la vie morale ?

Extrait du corrigé : Suite à cela, nous avons, dans une deuxième partie,  souligné les manquements de cette théorie et avons tenté de fonder la morale sur la dignité humaine. Enfin, ayant constaté les carences de cette dernière théorie, nous avons, dans une troisième partie, essayé de répondre au problème posé par le sujet en cherchant à fonder la morale sur la Volonté de puissance telle que la conçoit Nietzsche. SUPPLEMENT: Mobiliser des références: * Il sera bon de consulter les sagesses grecques, particulièrement le stoïcisme et l'épicurisme, mais aussi l'éthique d'Aristote: toutes placent le bonheur à l'horizon de la vie, en proposant des fils directeurs différents: la conformité à la nature et la liberté pour les stoïciens, le plaisir pour les épicuriens, l'harmonie politique pour Aristote. Tous construisent une dialectique plus ou moins naturelle entre la recherche d'un bonheur personnel et le développement de l'amitié. Le plaisir est notre bien principal et inné (Epicure). Une des constances de la philosophie d'Epicure est de vanter le plaisir. On retrouve la formule « Le plaisir est notre bien principal et inné » dans la « Lettre à  Ménécée ». Mais l'épicurisme ne correspond guère à l'image populaire que l'on en garde : celle du « bon vivant ». Dans cette lettre, on lit : « Tout plaisir est de par sa nature propre un bien, mais tout plaisir ne doit pas être recherché ». C'est à une compréhension véritable du plaisir, et à une gestion rationnelle des désirs que la philosophie d'Epicure nous invite, philosophie des « sombres temps », de l'époque troublée, violente, des successeurs d'Alexandre le Grand.

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