Sujet : Le plaisir des sens est-il le souverain bien ?
Extrait du corrigé : » 2) Encore faut-il s'entendre sur ce qu'est cette notion de plaisir. Il est absence de douleur pour le corps, absence de trouble pour l'âme. 3) C'est à l'entendement d'opérer les bons choix et de chasser les opinions fausses. 4) Il y faut de la prudence, chose plus précieuse que la philosophie elle-même, source de toutes les autres vertus, conditions de la «vie heureuse ». 1) La thèse d'Epicure est que « le plaisir est la fin de la vie ». Cette définition de la fonction du plaisir est une position qui ne lui est pas personnelle mais qui renvoie plus généralement à la doctrine philosophique de l'épicurisme (« nous »). Quant à la « fin » de la vie, il faut entendre la finalité, à la fois le but et l'objet. Non pas ce qui est lointain, ou ultime, mais qui peut se réaliser dès maintenant, à condition de suivre certaines règles, que prescrit la philosophie. Ce n'est pas dans un au-delà, mais sur terre que nous pouvons trouver la vie heureuse. Quand il s'agit de vie, c'est la vie heureuse qu'il s'agit.
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