Sujet : Peut-on parler de guerre morale ?
Extrait du corrigé : Le décor : la ruine des empires. L'histoire, avec ses ruines, est toujours plus forte que l'homme avec ses empires. Enfin nous entendons les plaintes bruyantes (« les lamentations ») des individus qui pleurent sur la ruine de leurs cités, tout comme Jérémie pleurait sur la destruction de Jérusalem par les Chaldéens.La contagion des cris de douleur, présents ici-même (« nous l'entendons »), est plus forte que le spectacle. Nous-mêmes ne pouvons « qu'être remplis de tristesse ». C'est le moment de la réflexion, nourrie des mouvements précédents, exprimant la pensée la plus générale : tout menace d'être ruiné. Cette « pensée de la caducité en général » reprend de manière laïque « la vanité des vanités, tout est vanité » de L'Ecclésiaste.Le second mouvement nous conduit à l'affliction morale. Il désigne les acteurs de l'histoire, d'une part la nature, d'autre part les hommes (avec leur volonté du mal). D'où un double sentiment humain, d'une part l'affliction morale, d'autre part une révolte.
Corrigé directement accessible
Sujets connexes :
- Dans quelles mesures peut on parler de droit à la guerre ?
- Le théâtre peut-il parler d'un sujet aussi important que la guerre ?
- Vaut-il la peine de s'engager dans de grandes causes morales politiques ou sociales? Sous quelle forme intervenir pour éveiller les consciences? Discutez ce problème en vous inspirant des grands débats sur L'éducation, L'intolérance, la guerre qui ont tr
- Peut-on parler de guerre morale ?






Créer un compte Devoir-de-philo
Toutes les notions