Sujet : L'ignorance du passé conduit-elle au bonheur ?
Extrait du corrigé : État de complète satisfaction de tous les penchants humains. • Le bonheur se distingue du plaisir et de la joie, qui sont des émotions éphémères et toujours liées à un objet particulier. • Dans les morales eudémonistes, le bonheur est la fin de l'action humaine. Pour Kant, en revanche, c'est le respect de la loi morale qui doit orienter la volonté, et non la recherche du bonheur. Car cette recherche est toujours déjà intéressée, égoïste donc contraire à la morale. Problématisation Cette question est la conséquence logique du fameux « carpe diem ». En effet si le bonheur se situe dans ce fameux « cueille le jour », autrement dit si le bonheur se trouve en vivant au jour le jour, alors il semblerait logique et cohérent que c'est en ignorant le passé que le bonheur s'offrira à nous. Cependant si l'individu est le fruit d'un certain passé, de son passé, ignorer son passé, revient dans une certaine mesure à s'ignorer soi-même et dans ce cas le bonheur serait moins bonheur qu'ignorance. Dans quelle mesure le bonheur ne peut-il faire l'économie d'une certaine connaissance du passé ? Plan I.
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