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Sujet : Faut-il renoncer à la certitude absolue ?

Extrait du corrigé : On voudrait savoir comment sont faites les choses en soi : or ,il n' y a pas de choses en soi . A supposer même qu'il y eût un « en soi », un absolu, pour cette raison même il ne saurait être connu. L'inconditionné ne peut être connu ;sans quoi il ne serait plus inconditionné. Connaître c'est toujours « entrer en relation avec quelque chose ». Le philosophe de la connaissance souhaite que ce qu'il cherche à connaître ne le concerne en rien et ne concerne personne non plus ; cela donne une première contradiction entre la volonté de connaître et le désir de n'y voir aucun intérêt (cardans ce cas à quoi bon connaître ?), et une seconde contradiction, car ce qui ne touche personne n'existe pas, ne peut donc pas être connu. Connaître c'est « se mettre en relation avec une chose », se sentir déterminé parelle et la déterminer en retour. C'est donc en tout cas une façon de constater, de désigner, de rendre conscientes des relations (on pas de scruter des êtres, des choses, des « en soi »). » 3 Transition La certitude absolue signifie qu'un absolu peut donc de nous être connu : or la contradiction est bien relevée et commentée par Nietzsche, un inconditionné qui se connaît devient relatif et non plus absolu. Faut-il pour autant renoncer à la certitude absolue ?

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