Sujet : Y a-t-il des vérités subjectives ?
Extrait du corrigé : XLIII) que Spinoza montre que celui qui a une idée vraie ne peut douter de la vérité de sa connaissance : « Car nul, ayant une idée vraie, n'ignore que l'idée vraie enveloppe la plus haute certitude ». Et cette certitude vient aussi de l'évidence (du latin « videre » : voir), de ce qui ne peut pas ne pas être vu, ce qui s'impose par sa totale clarté. A la différence de la fausseté qui consiste dans une privation de connaissance qu'enveloppent les idées inadéquates, c'est-à-dire mutilées et confuses. b. Beaucoup aussi ont tenu les vérités mathématiques comme fondements inébranlables. Deux et deux font toujours quatre, c'est une certitude que chacun partage. Il était déjà inscrit, à l'entrée de l'Académie platonicienne que « nul n'entre ici s'il n'est géomètre ». Ainsi, les vérités mathématiques ont toujours fait l'objet d'une certitude implacable pour l'homme. Descartes montrait aussi que ces principes étaient toujours déjà contenus dans l'âme humaine, et qu'ils étaient issus de Dieu. Avec Leibniz, ils reflètent aussi la logique divine, Dieu étant lui-même régit par ces principes.
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