Sujet : La conscience peut-elle être appelée, comme le dit Rousseau, un juge infaillible du bien et du mal ?
Extrait du corrigé : parmi les conseils de nos amis, ou les ordres, parfois contradictoires, du milieu, social, comment choisir, sinon en tenant compte de ce que nous apprend notre conscience ? D. — Dans la société humaine, c'est la conscience qui maintient l'antique distinction du bien et dix mal ; c'est grâce à elle que la moralité, variable en sa matière, est identique dans sa forme ; c'est grâce à elle que sont ordonnées à tous certaines vertus incontestées telles que le courage ou la justice. 2° partie. — Contre la pensée. A. — La conscience ne prévient pas toujours immédiatement l'homme de ce qui est bien ou mal ; elle laisse l'enfant sans avertissement dans bien des cas (ex. : l'enfant torturant un animal). B. — Elle ne renseigne même pas toujours l'adulte ; celui-ci peut hésiter entre deux devoirs (cas de conscience).
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