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Sujet : La connaissance du passé permet-elle l'entente entre les peuples ?

Extrait du corrigé : Quant-à la définition politique, la voici : dans le cadre d'un Etat, le terme peuple qualifie la masse de la population, par opposition ceux qui sont considérés comme l'élite, en règle générale, il s'agit de l'ensemble des gouvernés, par opposition aux gouvernants. Selon cette définition, le peuple est souvent considérées comme irréfléchi et inconscient. Dans le cadre du sujet, il vaut mieux s'interesser à la définition siciologique car ce sujet sous entend que le peuple n'est pas irréfléchi puisqu'il est susceptible de connaître son histoire et celle des autres peuples. Mais qu'est-ce que l'histoire ? Du grec "historia" qui signifiait "recherche", "relation de ce qu'on a appris" (terme lui-même issu du grec "historein" : chercher à savoir, rapporter ce qu'on sait), cette discipline a pour objet la reconstitution et le récit suivi du passé des sociétés humaines, celles-ce étant considérées globalement ou dans des collectivités particulières, ou encore, même, chez les individus (si ceux-ci ont joué un rôle important dans le déroulement des événements). La question est donc de savoir si la connaissance mutuelle de leur histoire par les peuples est garante de la paix entre ces peuples. Quel rôle la connaissance ou l'absence de la connaissance historique joue-t-elle dans les conflits entre peuples ?   I. La connaissance historique permet aux peuples de prendre conscience de la véritable nature des conflits ou des relations avec d'autres peuples. En effet, toute prise de conscience passe par l'acquisition de connaissances relatives au passé, comme le souligne Bergson (L'Energie spirituelle, 1919) : « La conscience est un trait d'union entre ce qui a été et ce qui sera, un pont jeté entre le passé et l'avenir.

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