Sujet : La liberté se définit-elle comme un pouvoir de refuser ?
Extrait du corrigé : ..), ou peut-on espérer les harmoniser dans une définition globale ? Veut-il mieux tenter de la définir de manière positive (par référence à ce qu'elle autorise) ou de façon négative – comme pouvoir de refuser, sans plus de précision ? À moins d'en venir à concevoir que son éventuelle négativité ne serait qu'une préparation à une dimension positive ? [I. Du politique à l'anthropologique] L'une des définitions les plus célèbres de la liberté est incontestablement celle de Rousseau : « La liberté est l'obéissance à la loi qu'on s'est prescrite ». L'obéissance au seul appétit est esclavage et l'obéissance à la loi qu'on s'est prescrite est liberté. (Du Contrat Social) La liberté ne consiste pas à suivre nos désirs. Elle n'est pas dans l'absence de contraintes mais dans le libre choix des contraintes que l'on se donne à soi-même. On peut appliquer cette idée au peuple. Un peuple libre est celui qui se donne à lui-même ses propres lois, ce qui définit la démocratie.
Corrigé de 2634 mots (soit 4 pages) directement accessible
Sujets connexes :






Créer un compte Devoir-de-philo
Toutes les notions