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25 dissertations trouvées

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Sigmund Freud: L'homme est-il naturellement violent ?

L'homme n'est point cet être débonnaire, au coeur assoiffé d'amour, dont on dit qu'il se défend quand on l'attaque, mais un être, au contraire, qui doit porter au compte de ses données instinctives une bonne somme d'agressivité. Pour lui, par conséquent, le prochain n'est pas seulement un auxiliaire et un objet sexuel possibles, mais aussi un objet de...

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Lévinas et la relation à autrui

On pense que ma relation avec l'autre tend à m'identifier à lui en m'abîmant dans la représentation collective, dans un idéal commun ou dans un geste commun. C'est la collectivité qui dit « nous », qui sent l'autre à côté de soi et non pas en face de soi. C'est aussi la collectivité qui s'établit nécessairement autour d'un...

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FREUD: L'homme n'est point cet être débonnaire

L'homme n'est point cet être débonnaire, au coeur assoiffé d'amour, dont on dit qu'il se défend quand on l'attaque, mais un être, au contraire, qui doit porter au compte de ses données instinctives une bonne somme d'agressivité. Pour lui, par conséquent, le prochain n'est pas seulement un auxiliaire et un objet sexuel possibles, mais aussi un objet de...

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FREUD: L'homme n'est point cet être débonnaire

L'homme n'est point cet être débonnaire, au coeur assoiffé d'amour, dont on dit qu'il se défend quand on l'attaque, mais un être, au contraire, qui doit porter au compte de ses données instinctives une bonne somme d'agressivité. Pour lui, par conséquent, le prochain n'est pas seulement un auxiliaire et un objet sexuel possibles, mais aussi un objet de...

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FREUD: la société de la culture est constamment menacée de désagrégation.

L'homme n'est pas un être doux, en besoin d'amour, qui serait tout au plus en mesure de se défendre quand il est attaqué, mais [...] au contraire il compte aussi à juste titre parmi ses aptitudes pulsionnelles une très forte part de penchant à l'agression. En conséquence de quoi, le prochain n'est pas seulement pour lui une aide...

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FREUD: De l'hostilité primaire des hommes

Cette tendance à l'agression, que nous pouvons déceler en nous-mêmes et dont nous supposons à bon droit l'existence chez autrui, constitue le facteur principal de perturbation dans nos rapports avec notre prochain ; c'est elle qui impose à la civilisation tant d'efforts. Par suite de cette hostilité primaire qui dresse les hommes les uns contre les autres, la...

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FREUD: L'homme n'est point cet etre debonnaire

L'homme n'est point cet être débonnaire, au coeur assoiffé d'amour, dont on dit qu'il se défend quand on l'attaque, mais un être, au contraire, qui doit porter au compte de ses données instinctives une bonne somme d'agressivité. Pour lui, par conséquent, le prochain n'est pas seulement un auxiliaire et un objet sexuel possibles, mais aussi un objet de...

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Aristote: L'homme est un être qui aime son prochain

L'homme est un être qui aime son prochain et qui vit en société. Que parmi ces liens d'affection, les uns soient plus éloignés, les autres tout proches de nous, cela ne fait rien à la chose: toute affection est précieuse pour elle-même et non pas seulement pour les services qu'on en tire. Si donc l'affection pour les concitoyens...

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Nietzsche: Soyons donc prudents !

Rien n'y fait : il faut impitoyablement traîner au tribunal et mettre sur la sellette les sentiments d'abnégation et de sacrifice en faveur du prochain, la morale tout entière du renoncement, de même que l'esthétique de la « contemplation désintéressée », par le truchement de laquelle l'art émasculé d'aujourd'hui cherche, non sans astuce, à se donner une bonne...

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Freud: « Tu aimeras ton prochain comme toi-même »

Or, parmi les exigences idéales de la société civilisée, il en est une qui peut, ici, nous mettre sur la voie. « Tu aimeras ton prochain comme toi-même », nous dit-elle. Célèbre dans le monde entier, cette maxime est plus vieille à coup sûr que le christianisme, qui s'en est pourtant emparé comme du décret dont il avait...

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COMTE: Toute science a pour but la prévoyance

Toute science a pour but la prévoyance. Car l'usage général des lois établies d'après l'observation des phénomènes est de prévoir leur succession. En réalité, tous les hommes, quelque peu avancés qu'on le suppose, font de véritables prédictions, toujours fondées sur le même principe, la connaissance de l'avenir par celle du passé. Tous prédisent, par exemple, les effets généraux...

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NIETZSCHE: Morale et moral

Morale et moral.-Être moral, avoir des moeurs, avoir de la vertu, cela veut dire pratiquer l'obéissance envers une loi et une tradition fondées depuis longtemps. Que l'on s'y soumette avec peine ou de bon coeur, c'est là chose indifférente ; il suffit qu'on le fasse. On appelle « bon » celui qui par nature, à la suite d'une longue hérédité, donc...

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FREUD: la civilisation institua la défense de tuer son prochain

C'est manifestement dans l'intérêt de la vie en commun des hommes - sans cela impossible - que la civilisation institua la défense de tuer son prochain quand on le hait, quand il nous gêne ou lorsqu'on convoite ses biens. Car le meurtrier attirerait sur lui-même la vengeance des proches de sa victime et l'envie sourde des autres, qui...

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Il y a peu à craindre pour la civilisation de la part des hommes cultivés

Il y a peu à craindre pour la civilisation de la part des hommes cultivés et des travailleurs intellectuels. Les mobiles d'ordre religieux commandant un comportement culturel seraient chez eux remplacés sans bruit par d'autres mobiles d'ordre temporel ; de plus, ils sont, pour la plupart, eux-mêmes porteurs de la culture. Mais il en va autrement de la...

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Rousseau et les jésuites !

J'appris que le P. Griffer, jésuite, avait parlé de l'Emile et en avait même rapporté des passages. A l'instant, mon imagination part comme un éclair et me dévoile tout le mystère d'iniquité; j'en vis la marche aussi clairement et aussi sûrement que si elle m'eût été révélée; je me fourrai dans l'esprit que les Jésuites furieux du ton...

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Aimer son prochain , n'est-ce aimer que soi-même ?

Ce retour est comme automatique, impliqué logiquement, et ne correspond pas à un sentiment égoïste de ma part. Aimer son prochain ce n?est donc pas aimer que soi-même, c?est aimer les autres et, par là, s?aimer soi-même.             En effet, n?étant qu?un homme parmi les autres je suis, par définition, inclus dans la généralité du terme « prochain ». En réalité...

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Un proverbe dit : « Il faut prendre les gens comme ils sont ». Expliquez-le et dites dans quelle mesure il vous semble constituer une règle de conduite vis-à-vis de votre prochain. ?

|| Ceux qui professent ces qualités sont d'un commerce agréable, on recherche leur société. Tâchons de leur ressembler et fermons les yeux aux travers d'autrui, afin qu'on  agisse de  même à notre égard. Je pense que pour être juste, il faut avoir l'esprit bienveillant, de même que pour être heureux, il faut se montrer philosophe....

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