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Dissertations Commentaires

Recherche effectuée pour : montesquieu

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32 dissertations trouvées

Montesquieu: L'esprit des lois

|| Paradoxalement, les deux ouvrages, qui valent sa gloire à Montequieu, sont l’un et l’autre « anonymes » : Les Lettres persanes paraissent en 1721, sans que soit mentionné le moindre nom d’auteur. Quant à L’Esprit des Lois qu’édite, à Genève, l’éditeur Barrillot, en 1748, il paraît sans nom d’auteur encre et sans même la date. Reste que ces œuvres d’un...

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Montesquieu et la politique

L'effet naturel du commerce est de porter à la paix. Deux nations qui négocient ensemble se rendent réciproquement dépendantes : si l'une a intérêt d'acheter, l'autre a intérêt de vendre ; et toutes les unions sont fondées sur des besoins mutuels. Mais, si l'esprit de commerce unit les nations, il n'unit pas de même les particuliers. Nous voyons...

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MONTESQUIEU: «II faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir.»

MONTESQUIEU: «II faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir.»|| La liberté politique ne peut exister que dans les régimes "modérés" que sont la République et la Monarchie, dans la mesure où elle suppose des lois, absentes du régime despotique. Mais il ne suffit pas qu'un Etat soit modéré pour qu'il y ait liberté:...

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Montesquieu: un être intelligent

Les êtres particuliers intelligents peuvent avoir des lois qu'ils ont faites : mais ils en ont aussi qu'ils n'ont pas faites. Avant qu'il y eût des êtres intelligents, ils étaient possibles ; ils avaient donc des rapports possibles, et par conséquent des lois possibles. Avant qu'il y eût des lois faites, il y avait des rapports de justice...

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Montesquieu: démocratie et peuple

Comme dans les démocraties le peuple paraît à peu près faire ce qu'il veut, on a mis la liberté dans ces sortes de gouvernements, et on a confondu le pouvoir du peuple avec la liberté du peuple. Il est vrai que dans les démocraties le peuple paraît faire ce qu'il veut ; mais la liberté politique ne consiste...

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Montesquieu et le commerce

L'effet naturel du commerce est de porter à la paix. Deux nations qui négocient ensemble se rendent réciproquement dépendantes: si l'une a intérêt d'acheter, l'autre a intérêt de vendre; et toutes les unions sont fondées sur des besoins mutuels. Mais, si l'esprit de commerce unit les nations, il n'unit pas de même les particuliers. Nous voyons que dans...

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Montesquieu: Démocratie et monarchie

Il ne faut pas beaucoup de probité pour qu'un gouvernement monarchique ou un gouvernement despotique se maintienne ou se soutienne. La force des lois dans l'un, le bras du prince toujours levé dans l'autre, règlent ou contiennent tout. Mais dans un état populaire, il faut un ressort de plus, qui est la vertu. Ce que je dis est...

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Montesquieu: Démocratie et éducation

C'est dans le gouvernement républicain que l'on a besoin de toute la puissance de l'éducation. La crainte des gouvernements despotiques naît d'elle-même parmi les menaces et les châtiments ; l'honneur des monarchies est favorisé par les passions, et les favorise à son tour : mais la vertu politique est un renoncement à soi-même, qui est toujours une chose...

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Montesquieu: Les lois, dans la signification la plus etendue...

Les lois, dans la signification la plus étendue, sont les rapports nécessaires qui dérivent de la nature des choses ; et, dans ce sens, tous les êtres ont leurs lois, la divinité a ses lois, le monde matériel a ses lois, les intelligences supérieures à l'homme ont leurs lois, les bêtes ont leurs lois, l'homme a ses lois....

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Montesquieu: Il y a dans chaque État trois sortes de pouvoirs

1. Il y a dans chaque État trois sortes de pouvoirs : la puissance législative, la puissance exécutrice des choses qui dépendent du droit des gens' et la puissance exécutrice de celles qui dépendent du droit civil. Par la première, le prince ou le magistrat' fait des lois pour un temps ou pour toujours, et corrige ou abroge...

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MONTESQUIEU et la politique

Dans les gouvernements despotiques, où, comme nous avons dit, on n'est déterminé à agir que par l'espérance des commodités de la vie, le prince qui récompense n'a que de l'argent à donner. Dans une monarchie, où l'honneur règne seul, le prince ne récompenserait que par des distinctions, si les distinctions que l'honneur établit n'étaient jointes à un luxe...

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Montesquieu et les lois politiques de la citée

«L'homme, comme être physique, est, ainsi que les autres corps, gouverné par des lois invariables. Comme être intelligent, il viole sans cesse les lois que Dieu a établies, et change celles qu'il établit lui-même. Il faut qu'il se conduise; et cependant il est un être borné; il est sujet à l'ignorance et à l'erreur, comme toutes les intelligences...

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Montesquieu: Un homme peut-il se vendre ?

« Il n'est pas vrai qu'un homme libre puisse se vendre. La vente suppose un prix : l'esclave se vendant, tous ses biens entreraient dans la propriété du maître; le maître ne donnerait donc rien, et l'esclave ne recevrait rien. Il aurait un pécule, dira-t-on; mais le pécule est accessoire (1) à la personne. S'il n'est pas permis...

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Montesquieu et les faiblesses de l'hommes

« L'homme, comme être physique, est, ainsi que les autres corps, gouverné par des lois invariables. Comme être intelligent, il viole sans cesse les lois que Dieu a établies, et change celles qu'il établit lui-même. Il faut qu'il se conduise; et cependant il est un être borné ; il est sujet à l'ignorance et à l'erreur, comme toutes...

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Montesquieu et le gouvernement dans L'Esprit des Lois

Montesquieu et le gouvernement dans L'Esprit des Lois||La typologie des gouvernements que propose L'esprit des lois oppose République, Monarchie, Despotisme. Mais ce dernier occupe une place à part dans la réflexion politique comme dans l'imaginaire de Montesquieu. En effet, le despotisme est pensé sur le mode de la hantise d'une véritable incarnation du Mal : « Montesquieu — écrit...

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MONTESQUIEU: De l'extrême égalité

« Autant que le ciel est éloigné de la terre, autant le véritable esprit d'égalité l'est-il de l'esprit d'égalité extrême. Le premier ne consiste point à faire en sorte que le monde commande, ou que personne ne soit commandé ; mais à obéir et à com¬mander à ses égaux. Il ne cherche pas à n'avoir point de maître,...

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[ De la tranquillité de l'État ] - Montesquieu

[ De la tranquillité de l'État ] - Montesquieu «Pour règle générale, toutes les fois qu'on verra tout le monde tranquille dans un Etat qui se donne le nom de république, on peut être assuré que la liberté n'y est pas. Ce qu'on appelle union dans un corps politique, est une chose très équivoque : la vraie est...

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La conception de Dieu et de la religion chez les 4 grands « philosophes » du XVIIIe siècle: Montesquieu, Voltaire, Rousseau, Diderot.

II. ? Pour Voltaire : a) II semble croire en un Dieu puisqu'il l'invoque (Prière à Dieu du Traité de la Tolérance), lui élève une chapelle à Ferney, et attaque furieusement les athées de son temps (Helvétius). Mais ce n'est pas le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, celui de Pascal, mais un Dieu horloger, un Dieu rémunérateur et...

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« Si les triangles faisaient un Dieu, ils lui donneraient trois côtés » Montesquieu ?

||  Reprenant à son compte une réflexion de Spinoza, Montesquieu affirme dans Les lettres persanes, que « si les triangles faisaient un Dieu, ils lui donneraient trois côtés ». Le philosophe des lumières épingle ainsi l’anthropomorphisme caractéristique que véhiculent les représentations les plus courantes de Dieu. L’absurdité de la formule est censée provoquer une prise de...

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« Il faut pleurer les hommes à leur naissance et non à leur mort » Montesquieu ?

|| Cette phrase est issue des Lettres persanes où Montesquieu fait valoir un certain relativisme culturel : il existe une pluralité de coutumes et de pratiques sociales. Cependant, pleurer un mort n’est-il pas irréductible à une pratique socialement déterminée (et donc pas nécessairement naturelle) ? En effet, la mort n’est-elle pas triste en soi ?   Le ...

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« Aujourd'hui nous recevons trois éducations différentes ou contraires : celle de nos pères, celle de nos maîtres, celle du monde. Ce qu'on nous dit dans la dernière renverse toutes les idées des premières. » Montesquieu, Esprit des lois, IV, 1748. Pense

||• Cette citation est extraite de la quatrième partie de L'Esprit des Lois, dont le titre est « Que les lois de l'éducation doivent être relatives aux principes du gouvernement ». Le paragraphe que commence notre phrase se termine par cette explication : « Cela vient, en quelque partie, du contraste qu'il y a...

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Comparez La Bruyère auteur des Caractères à Montesquieu auteur des Lettres persanes. ?

|||| Début. — Suivant de peu La Bruyère, Montesquieu songe naturellement à exploiter la même veine et sera le peintre satirique de l'époque de la Régence. Son ouvrage, qui doit beaucoup à celui de son prédécesseur, en diffère pourtant sur de nombreux points.  1. L'observation. Chez l'un et chez l'autre, une part d'observation pittoresque qui...

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Vie et oeuvre de MONTESQUIEU ?

Magistrat, écrivain, consacre ses analyses à l'histoire politique. Après une longue réflexion sur les causes de la grandeur et de la décadence de Rome, il tente une synthèse dans un livre lentement mûri : l'Esprit des lois. Ce texte, par des définitions (« les lois sont les rapports nécessaires qui dérivent de la nature des choses ») et...

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Vie de Montesquieu et analyse de L'Esprit des lois. ?

||Charles Secondat, baron de la Brède, et plus tard de Montesquieu, naquit au château de la Brède, près de Bordeaux, en 1689. Il fit ses études au collège tics Oratoriens, à Juilly. Il étudia ensuite le droit, et devint conseiller au Parlement de Bordeaux, en 1711. Mais il préférait déjà les études scientifiques au droit. Il devait surtout...

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