Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Droit
Accueil Corrigés Info Contact RSS

Recherche de sujets de dissertations

Saisissez un ou plusieurs mots-clefs CONTENUS dans votre sujet:

Dissertations Commentaires

Recherche effectuée pour : fontaine

1 2 >>

31 dissertations trouvées

DESCARTES: le corps comme statue et comme machine

Je suppose que le Corps n'est autre chose qu'une statue ou machine de terre, que Dieu forme tout exprès, pour la rendre la plus semblable à nous qu'il est possible : en sorte que, non seulement il lui donne au dehors la couleur et la figure de tous nos membres, mais aussi qu'il met au dedans toutes les...

1 page - 1,80 €

Un poète philosophe a dit de La Fontaine : « Voulez-vous être ému ? Lisez Les deux Pigeons. Voulez-vous ressentir les transports excités par une mâle et vigoureuse éloquence? Lisez Le Paysan du Danube; si vous préférez retrouver en lui le charmant conteu

|||| Début. — On peut trouver dans les Fables toutes les variétés de poésie. Elles défient toute classification rigoureuse. Plusieurs genres s'y confondent.  1. La comédie, au sens précis ou au sens large : comédie animale, comédie humaine.  2. Le lyrisme, avec tous ses thèmes : la nature, l'amour, la mort.  3. La poésie épique. Ampleur...

3 pages - 1,80 €

« L'homme est sous des noms divers le vrai héros de toutes les fables de la Fontaine. » (Saint-Marc Girardin.) ?

||La Fontaine l'avait déjà dit : Tout parle en mon ouvrage, etc. (Dédicace à Mgr le Dauphin.)    I. Les personnages représentent des hommes.    1. Quelquefois sans fiction et sans déguisement : le savetier et le financier, le jardinier et son seigneur, etc. 2. La plupart du temps sous le couvert des animaux.  a) Tantôt...

1 page - 1,80 €

On voulait démontrer à Alain que les Fables de La Fontaine ne conviennent pas aux écoliers : « Ils ne peuvent en saisir tout la beauté. » «Je l'espère bien ! » répondit-il. Comment comprenez-vous ce paradoxe ? A un âge où vous êtes capable de lire de faç

||Qui n'a pas connu le bonheur du premier livre, qui n'était pas le premier lu — celui-là est oublié à jamais, disparu dans les oubliettes de la mémoire —, mais celui qui, le premier, nous a fait aimer la lecture ? Et si nous n'en gardons plus qu'un souvenir diffus, un parfum de féerie,...

2 pages - 1,80 €

On a cru longtemps que la société des Quatre amis, que La Fontaine met en scène au début de sa Psyché, comprenait Boileau et Racine. Mais il est à peu près certain qu'il ne s'agit ni de Racine ni de Boileau (ni de Molière). L'erreur venait en partie de c

||C'est avant tout un sujet qui demande des connaissances historiques et dont la discussion peut suivre, en grande partie, l'ordre narratif ou historique.  Boileau ne commence pas à s'occuper activement de critique littéraire avant 1659 ou 1660. A cette date tous les principes et même tous les détails de la critique classique sont établis...

1 page - 1,80 €

Expliquer et discuter ce jugement de Barbey d'Aurevilly sur La Fontaine : « Il y a eu des conteurs et des poètes avant et depuis La Fontaine. Mais il n'y en a jamais eu ayant joint, dans une fusion de cette harmonie, à la poésie la plus divine une bonhom

||Il faut commencer par une explication, une analyse des expressions : poésie la plus divine et bonhomie plus divine encore. Nous pouvons négliger l'épithète de divin. Barbey d'Aurevilly, romantique souvent grandiloquent, aime le style excessif. Contentons-nous d'étudier la poésie et la bonhomie dont la fusion harmonieuse fait le génie de La Fontaine. Ce que...

2 pages - 1,80 €

La Fontaine avait beaucoup de goût pour les lectures et discussions philosophiques. Il lisait, s'il faut l'en croire, Platon; il discutait le système de Descartes; il s'engouait, grâce à son ami Bernier, de la philosophie de Gassendi, etc. Dans quelle me

||Il y a lieu, tout d'abord, d'éviter une méprise. Ne pas confondre philosophie et morale. La nature de la morale de La Fontaine n'en fait pas un philosophe. On n'est pas nécessairement un philosophe parce qu'on dit : « La raison du plus fort est toujours la meilleure — Ne forçons pas notre talent...

2 pages - 1,80 €

La Fontaine a dit : « Ne t'attends qu'à toi seul. » Montrez, par des exemples, qu'il est sage de ne pas trop compter sur les autres. Faites voir aussi qu'on ne doit pas se dispenser de venir en aide à autrui quand on le peut. ?

|| Raconter très brièvement la fable: l'Alouette et ses petits. Il est plus digne et plus sage de se suffire que de compter sur autrui. Et puis, le prochain ne saurait comprendre ni soutenir nos affaires aussi bien que nous-mêmes. Enfin, il faut être capable d'accomplir sa mission par soi-même pour pouvoir s'offrir la douceur...

1 page - 1,80 €

« Garde-toi, tant que tu vivras, a écrit La Fontaine, de juger des gens sur la mine ». Expliquez le sens et la portée de ce conseil. ?

||Résumer, toujours le plus brièvement possible, la fable qui contient la pensée citée, afin d'éclairer le sujet. Se méfier des apparences trompeuses, se rappeler que les hommes supérieurs sont plus modestes et plus discrets que les sots. Il faut cependant tenir compte dans une certaine mesure des indications que donnent la tenue ou le langage des gens...

1 page - 1,80 €

« Plus fait douceur que violence », a écrit La Fontaine. Montrez qu'il est utile d'appliquer, dans la vie, ce conseil du fabuliste. ?

« Plus fait douceur que violence », a écrit La Fontaine. Montrez qu'il est utile d'appliquer, dans la vie, ce conseil du fabuliste. ?||Résumer la fable: Phœbus et Dorée. Parler des heureux effets du calme, de la pondération dans l'accomplissement de nos travaux, comme dans nos relations avec le monde extérieur. Envisager le cas des éducateurs. L'homme qui possède...

1 page - 1,80 €

A plusieurs reprises, La Fontaine qualifie la fable de « mensonge » ou de « feinte », mais c'est pour ajouter aussitôt que « sous les habits du mensonge » elle « nous offre la vérité » (Le Dépositaire infidèle, IX, 1). Comment comprendre ce paradoxe ?

|| Par «mensonge», La Fontaine entend non le contraire de la vérité, mais ce qui relève de l'invraisemblance et de la fiction. La fable est dans son principe même une invention de l'esprit. A-t-on jamais vu des animaux se comporter comme des hommes? Le fabuliste accentue même le «mensonge» inhérent au genre en faisant de certains ...

1 page - 1,80 €

On a pu dire que les Fables de La Fontaine étaient le « journal d'une âme ». A la lumière des fables que vous avez étudiées, vous direz ce que vous en pensez. ?

||La citation pose implicitement le problème de la présence du poète dans ses Fables. Leur lecture, même rapide, suffit à le constater: un être sensible s'y révèle, malgré le poids du genre littéraire qui s'opposait à des manifestations personnelles trop marquées. Aussi ce «journal d'une âme» reste-t-il écrit en pointillé. Mais cette présence discrète...

2 pages - 1,80 €

Les fables de La Fontaine que vous avez étudiées vous aident-elles, comme on a pu l'écrire, «à découvrir le sens de l'univers et le sens de sa propre vie » ?

|| Le sujet privilégie une lecture philosophique des fables et range implicitement La Fontaine parmi les moralistes de son temps. Si les fables offrent effectivement matière à réflexion sur soi et sur le monde, on ne saurait pour autant les assimiler à un essai philosophique. Elles sont aussi un divertissement littéraire qui veut instruire en...

2 pages - 1,80 €

En quoi les Fables de La Fontaine que vous avez lues et étudiées sont-elles des fables ?

|| La Fontaine a tant renouvelé le genre de la fable qu'il est impossible d'en donner une définition unique. Si certaines fables sont de véritables fables, d'autres sont modifiées pour devenir une forme ouverte propre à toutes les adaptations.   I.                   Des fables véritables   Le poète respecte la définition ésopique de l'apologue et s'y conforme fréquemment.   La...

2 pages - 1,80 €

« Les propriétés des animaux et leurs divers caractères y sont exprimés ; par conséquent les nôtres aussi, puisque nous sommes l'abrégé de ce qu'il y a de bon et de mauvais dans les créatures irraisonnables », écrit La Fontaine dans sa Préface au premier

||  La citation expose une conviction du fabuliste, fortement argumentée («par conséquent»). Bien dépeindre les animaux équivaut à bien dépeindre les hommes. De fait les fables illustrent en permanence le «passage de l'animal à l'homme». C'est à la fois un artifice poétique et une conviction philosophique.   I.                   De l'animal à l'homme   La Fontaine peint les animaux...

2 pages - 1,80 €

« Mon imitation n'est point un esclavage », écrit La Fontaine. A la lumière des fables que vous avez étudiées, vous expliquerez comment vous comprenez cette affirmation. ?

|| L'affirmation de La Fontaine ne peut se comprendre qu'en fonction de l'idéal classique, auquel il adhère pleinement. Celui-ci stipulait et d'imiter et d'innover dans un même mouvement, qui n'est contradictoire qu'en apparence.   I.                   Une imitation évidente   La doctrine classique de l'« imitation» repose sur deux grands principes : le culte des Anciens, pris pour modèles,...

2 pages - 1,80 €

« Les longs ouvrages me font peur», écrit La Fontaine dans l'Épilogue du Livre VI. A la lumière des fables contenues dans les Livres VII à XII, vous direz en quoi cette confidence du fabuliste éclaire son art poétique. ?

|| Par cette confidence, La Fontaine définit ses choix esthétiques, qu'il présente avec pudeur, comme si la composition de «longs ouvrages» demandait un talent au-dessus de ses fonces. Son goût de la brièveté est évident : il suffit pour s'en convaincre de lire ses Fables, presque au hasard. Mais ce goût est relatif. Il procède...

2 pages - 1,80 €

« Les Fables de La Fontaine sont plutôt la philosophie dure, froide et égoïste du vieillard, que la philosophie aimante, généreuse, naïve et bonne d'un enfant », écrit, en 1849, Lamartine dans la préface à la réédition de ses Premières méditations. Vous

||  Lamartine se place sur un plan éducatif. Quoi de plus normal en apparence quand il s'agit d'apprécier des fables dont la vocation était, par définition, didactique? La sévérité de son jugement paraît dès lors fondée. Comment nier que La Fontaine dispense une morale pessimiste? Mais comment ne pas objecter à Lamartine que cette...

2 pages - 1,80 €

Dans le salon de Madame de La Sablière qu'il a fréquenté de 1672 à 1678, La Fontaine s'est mêlé aux discussions des philosophes et des savants. Les fables des Livres VII à XII contiennent des échos de leurs débats. ?

||  I. Un plaidoyer en faveur de l'intelligence des bêtes Le Discours à Madame de La Sablière (fin du Livre IX) est une réfutation du phi­losophe Descartes (1596-1650) qui avait soutenu dans son Discours de la méthode (1637) que les animaux étaient de simples automates. En une démonstration serrée, La...

1 page - 1,80 €

« La fable pour La Fontaine n'a été le plus souvent qu'un prétexte au récit, au conte, à la rêverie; la moralité s'y ajuste à la fin comme elle peut,», écrit le critique Sainte-Beuve (Lundis, VII). A la lumière des fables que vous avez étudiées, vous dir

||Par cette affirmation, Sainte-Beuve prend le contre-pied de la définition tradi­tionnelle de la fable qui veut, depuis Ésope, que le récit soit exclusivement orienté vers la morale. La Fontaine ne serait-il donc pas le fabuliste que l'on se plaît à reconnaître? En réalité, si la prédominance du récit l'emporte ici et là, ses fables...

2 pages - 1,80 €

La Fontaine définit ses Fables comme « Une ample comédie à cent actes divers / Et dont la scène est l'univers / Hommes, dieux, animaux tout y fait quelque rôle.» Dans quelle mesure les fables que vous avez étudiées, justifient-elles cette affirmation du

||La Fontaine insiste sur la variété intrinsèque de son oeuvre, le mot «comédie» ne renvoyant pas ici au théâtre, mais à une représentation de I'« univers» (au sens où Balzac, au xixe siècle, regroupera l'ensemble de ses romans sous le titre général de «comédie humaine »). De fait, les fables créent un vaste monde...

2 pages - 1,80 €

« Une fable de La Fontaine est toujours un monde en raccourci », écrit Léon-Paul Fargue (Tableau de la littérature française, 1939). Vous apprécierez ce jugement à la lumière des fables que vous avez étudiées. ?

|| Il y a quelque paradoxe à soutenir qu'«une» fable soit un «monde», même en raccourci. Tout dépend en fait du sens que l'on donne à ce ternie. Tantôt celle-ci est un univers réel en miniature, tantôt elle est une échappée dans l'imaginaire. Toujours sa lecture appelle des prolongements vers d'autres horizons.   I.                   Un univers en...

2 pages - 1,80 €

La position de La Fontaine à l'égard de Louis XIV. ?

|| La tentation de la cour   Que La Fontaine ait cherché à plaire au roi, les dédicaces de ses fables le prouvent amplement. Les Livres VII à XII sont dédiés à Madame de Montespan, maîtresse en titre de Louis XIV. La fable XI, 2 est dédiée au jeune duc de Maine, fils naturel de Louis XIV...

1 page - 1,80 €

La Fontaine est un des rares écrivains du XVIIe siècle qui aient accordé une véritable place à la campagne et à la vie rustique. ?

|| I.                   Un décor de l'action     La nature constitue un décor, non sous forme de vastes panoramas, mais de brèves notations qui sont autant d'échappées sur une campagne harmonieuse. L'eau est toute limpidité : «L'onde était transparente ainsi qu'aux plus beaux jours» (Le Héron, VII, 4, v. 4), «Un vivier vous attend plus clair que fin...

1 page - 1,80 €

1 2 >>

» Consulter également les résultats sur Devoir-de-philosophie.com