Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Droit
Accueil Corrigés Info Contact RSS

Recherche de sujets de dissertations

Saisissez un ou plusieurs mots-clefs CONTENUS dans votre sujet:

Dissertations Commentaires

Recherche effectuée pour : excellence

21 dissertations trouvées

COURNOT ET LA RELIGION DU PROGRES

Aucune idée, parmi celles qui se réfèrent à l'ordre des faits naturels, ne tient de plus près à la famille des idées religieuses que l'idée de progrès, et n'est plus propre à devenir le principe d'une sorte de foi religieuse pour ceux qui n'en ont plus d'autre. Elle a, comme la foi religieuse, la vertu de relever les...

1 page - 1,80 €

COURNOT: la religion du progrès

Aucune idée, parmi celles qui se réfèrent à l'ordre des faits naturels, ne tient de plus près à la famille des idées religieuses que l'idée de progrès, et n'est plus propre à devenir le principe d'une sorte de foi religieuse pour ceux qui n'en ont plus d'autre. Elle a, comme la foi religieuse, la vertu de relever les...

1 page - 1,80 €

Alain: causes matérielles et immanentes

Il y a des choses qu'il faut bien accepter sans les comprendre ; en ce sens, nul ne vit sans religion. L'Univers est un fait; il faut ici que la raison s'incline ; il faut qu'elle se résigne à dormir avant d'avoir compté les étoiles. L'enfant s'irrite contre un morceau de bois ou contre une pierre ; beaucoup...

3 pages - 1,80 €

Aristote : choix et volonté

Puisque toute connaissance, tout choix délibéré aspire à quelque bien, les hommes, et il ne faut pas s'en étonner, paraissent concevoir le bien et le bonheur d'après la vie qu'ils mènent. La foule et les gens les plus grossiers disent que c'est le plaisir : c'est la raison pour laquelle ils ont une préférence pour la vie de...

4 pages - 1,80 €

Aristote: La vertu est une disposition à agir d'une façon délibérée

La vertu est une disposition à agir d'une façon délibérée, consistant en un juste milieu relatif à nous, lequel est déterminé rationnellement (sous la forme d'un rapport) et comme le déterminerait l'homme prudent. C'est un juste milieu entre deux vices, l'un par excès et l'autre par défaut; et c'est encore un juste milieu dans la mesure où certains...

3 pages - 1,80 €

Aristote: le bonheur comme souverain bien

Sans doute dire que le bonheur est le souverain bien apparaît-il comme faisant l'accord unanime, mais souhaite-t-on qu'on dise encore plus clairement ce qu'il est. Peut-être y parviendrait-on si l'on pouvait saisir la fonction de l'homme. Or de même que pour le joueur de hautbois, le sculpteur et pour toute espèce d'artisan, et, d'une façon générale, pour tout...

3 pages - 1,80 €

ROUSSEAU: Conscience ! conscience ! instinct divin !

Conscience ! conscience ! instinct divin, immortelle et céleste voix ; guide assuré d'un être ignorant et borné, mais intelligent et libre ; juge infaillible du bien et du mal, qui rends l'homme semblable à Dieu, c'est toi qui fais l'excellence de sa nature et la moralité de ses actions ; sans toi je ne sens rien en...

4 pages - 1,80 €

Platon: Eros philosophe

- Nul dieu ne philosophe, ni ne désire devenir savant (ils le sont tous) et quelqu'un de savant ne philosophe pas ; les ignorants ne philosophent pas non plus, et ne désirent pas devenir savants : ce qu'il y a de plus pénible dans l'ignorance, c'est qu'avec elle sans être beau ni bon ni intelligent, on croit toujours...

3 pages - 1,80 €

KANT et la pure moralité

Si l'on demande quelle est donc à proprement parler la pure moralité, à laquelle, comme à une pierre de touche, on doit éprouver la valeur morale de chaque action, alors je dois avouer que seuls des philosophes peuvent rendre douteuse la solution de cette question; car dans la raison commune des hommes elle est, non à la vérité...

4 pages - 1,80 €

ALAIN: Le miracle de la peinture

Le miracle de la peinture, c'est que ce feu de société, ce reflet d'opinions et de jugements, chose par excellence mobile et décevante, fait un objet durable et désormais immobile. Cette âme, par exemple la Joconde, ou la Vierge du Mariage, cette âme est à saisir ; elle ne se dérobe point ; mais aussi elle ne se divise point ;...

3 pages - 1,80 €

Cournot et le progrès

Aucune idée, parmi celles qui se réfèrent à l'ordre des faits naturels, ne tient de plus près à la famille des idées religieuses que l'idée de progrès, et n'est plus propre à devenir le principe d'une sorte de foi religieuse pour ceux qui n'en ont plus d'autre. Elle a, comme la foi religieuse, la vertu de relever les...

1 page - 1,80 €

BLAISE PASCAL et la géométrie

Et je n'ai choisi cette science [la géométrie] (...) que parce qu'elle seule sait les véritables règles du raisonnement, et, sans s'arrêter aux règles des syllogismes qui sont tellement naturelles qu'on ne peut les ignorer, s'arrête et se fonde sur la véritable méthode de conduire le raisonnement en toutes choses, que presque tout le monde ignore, et qu'il...

3 pages - 1,80 €

PASCAL: La plus grande bassesse de l'homme est la recherche de la gloire...

La plus grande bassesse de l'homme est la recherche de la gloire, mais c'est cela même qui est la plus grande marque de son excellence ; car, quelque possession qu'il ait sur la terre, quelque santé et commodité essentielle qu'il ait, il n'est pas satisfait, s'il n'est dans l'estime des hommes. Il estime si grande la raison de l'homme,...

3 pages - 1,80 €

ROUSSEAU: Jetez les yeux sur toutes les nations du monde

Jetez les yeux sur toutes les nations du monde, parcourez toutes les histoires. Parmi tant de cultes inhumains et bizarres, parmi cette prodigieuse diversité de moeurs et de caractères, vous trouverez partout les mêmes idées de justice et d'honnêteté, partout les mêmes notions de bien et de mal. L'ancien paganisme enfanta des dieux abominables, qu'on eût punis ici-bas...

3 pages - 1,80 €

ARISTOTE : LA VERTU COMME JUSTE MILIEU (Éthique à Nicomaque, II, 6)

« Ainsi donc, la vertu est une disposition à agir d’une façon délibérée, consistant en une médiété relative à nous, laquelle est rationnellement déterminée et comme la déterminerait l’homme prudent. Mais c’est une médiété entre deux vices, l’un par excès et l’autre par défaut ; et [c’est encore une médiété] en ce que certains vices sont au-dessous, et...

6 pages - 1,80 €

Aristote: Science théorique et Science pratique

«Ainsi, ceux qui ont de l'affection l'un pour l'autre en raison du profit qu'ils pensent en tirer ne s'aiment pas pour eux-mêmes, mais à cause de l'avantage espéré. De même pour ceux dont l'amitié est inspirée par le plaisir. Ainsi, ne chérissent-ils pas les hommes d'esprit pour ce que ceux-ci sont en eux-mêmes, mais en fonction de l'agrément...

2 pages - 1,80 €

Que pensez-vous de ce mot de Nietzsche: l'homme se désigne comme l'être qui estime des valeurs, qui apprécie et évalue, comme l'animal estimateur par excellence ?

-P. SARTRE, impliquent un dépassement; or, l'homme est le seul être capable de se dépasser ainsi lui-même, et c'est en ce sens, et en ce sens seulement, qu'on peut dire avec lui : « La réalité humaine est ce par quoi la valeur arrive dans le monde. » II. L'homme et la valeur. A. ? Si l'homme seul possède des valeurs,...

1 page - 1,80 €

Les mathématiques sont-elles le modèle d'intelligibilité par excellence ?

||Tous ceux, écrit Descartes ( 1596-1650), qui sont versés dans la géométrie savent «qu'il ne s'y avance rien qui n'ait une démonstration certaine» (Méditations métaphysiques, 1641) : aussi, les mathématiques, déclare-t-il, Font-elles, d'emblée, attiré, «à cause de la certitude et de l'évidence de leurs raisons» (Discours de h méthode, I - 1637). Il...

1 page - 1,80 €

L'excellence n'est-elle qu'une question de records ?

||1. Ce texte se penche sur la corruption contemporaine de la notion d'excellence — donc de qualité intrinsèque, fondamentale et personnelle —et met en rapport ce syndrome avec un certain nombre de phénomènes de société : vitesse, précarité, spectacularité, standardisation... dont il rend largement responsables les moyens de communication de masse et les...

2 pages - 1,80 €

» Consulter également les résultats sur Devoir-de-philosophie.com