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3194 dissertations trouvées

DESCARTES: les pleins pouvoirs de la pensée

Il ne me semble point que ce soit une fiction, mais une vérité, qui ne doit point être niée de personne, qu'il n'y a rien qui soit entièrement en notre pouvoir que nos pensées ; au moins en prenant le mot de pensée comme je fais, pour toutes les opérations de l'âme, en sorte que non seulement les...

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HUME: Supposez qu'un homme...

Supposez qu'un homme, pourtant doué des plus puissantes facultés de réflexion, soit soudain transporté dans ce monde ; il observerait immédiatement, certes, une continuelle succession d'objets, un événement en suivant un autre ; mais il serait incapable de découvrir autre chose. Il serait d'abord incapable, par aucun raisonnement, d'atteindre l'idée de cause et d'effet, car les pouvoirs particuliers...

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Nietzsche: L'homme dit : « Je me souviens »

L'homme dit : « Je me souviens », et il envie l'animal qui oublie aussitôt et qui voit vraiment mourir l'instant dès qu'il retombe dans la brume et la nuit et s'éteint à jamais. L'animal vit d'une vie non historique, car il s'absorbe entièrement dans le moment présent (...). L'homme au contraire s'arc-boute contre le poids de plus...

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Platon: Les sophistes comme particuliers mercenaires

« Tous ces particuliers mercenaires, que le peuple appelle sophistes et regarde comme des rivaux, n'enseignent pas d'autres principes que ceux que lui-même professe dans ses assemblées, et c'est cela qu'ils appellent science. On dirait un homme qui, ayant à nourrir un animal grand et fort, après en avoir observé minutieusement les mouvements instinctifs et les appétits, par...

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Platon: de la nécessité des lois.

Il est indispensable aux hommes de se donner des lois et de vivre conformément à ces lois; autrement, il n'y a aucune différence entre eux et les animaux qui, sous tous les rapports, sont les plus sauvages. Et voici quelle en est la raison : il n'y a absolument pas d'homme qui naisse avec une aptitude naturelle, aussi...

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Rousseau: Réflexion et comparaison des idées.

La réflexion naît des idées comparées, et c'est la pluralité des idées qui porte à les comparer. Celui qui ne voit qu'un seul objet n'a point de comparaison à faire. Celui qui n'en voit qu'un petit nombre et toujours les mêmes dès son enfance ne les compare point encore, parce que l'habitude de les voir lui ôte l'attention...

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Sartre et le cubisme

On a coutume, depuis le cubisme, de déclarer que le tableau ne doit pas représenter ou imiter le réel, mais qu'il doit constituer par lui-même un objet. Cette doctrine, en tant que programme esthétique, est parfaitement défendable et nous lui devons de nombreux chefs-d'oeuvre. Encore faut-il bien l'entendre. Si l'on veut dire que le tableau, tout dépourvu de...

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Aristote: Monnaie et commerce

«L'invention de la monnaie pour les besoins du commerce a donné naissance à une nouvelle manière de commercer et d'acquérir où ce qui 'est recherché est le seul profit pécuniaire. On ne s'y occupe que de chercher d'où vient le plus d'argent de manière à acquérir une grande fortune. En effet, on identifie couramment richesse et possession d'une...

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Kant: jugement de goût et raison

« Le jugement de goût n'est pas déterminable par des raisons démonstratives comme s'il était seulement subjectif. Premièrement, quand quelqu'un ne trouve pas beau un édifice, un paysage, un poème, il ne se laisse pas imposer intérieurement l'assentiment par cent voix qui toutes louent ces choses. Certes, il peut faire comme si cela lui plaisait à lui aussi...

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MARX - TRAVAIL SALARIÉ ET CAPITAL

MARX - TRAVAIL SALARIÉ ET CAPITAL « Qu'une maison soit grande ou petite, tant que les maisons d'alentour ont la même taille, elle satisfait à tout ce que, socialement on demande à un lieu d'habitation. Mais qu'un palais vienne s'élever à côté d'elle, et voilà que la petite maison se recroqueville pour n'être plus qu'une hutte. C'est une...

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BACHELARD : LE NOUVEL ESPRIT SCIENTIFIQUE

BACHELARD : LE NOUVEL ESPRIT SCIENTIFIQUE « L'observation scientifique est toujours une observation polémique, elle confirme ou infirme une thèse antérieure, un schéma préalable, un plan d'observation ; elle montre en démontrant; elle hiérarchise les apparences; elle transcende l'immédiat; elle reconstruit le réel après avoir reconstruit ses schémas. Naturellement dès qu'on passe de l'observation à l'expérimentation le caractère...

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Spinoza: Les conditions de la liberté.

« Si un homme libre agissait, en tant que libre, en trompeur, il le ferait par le commandement de la raison (nous ne l'appelons libre qu'à cette condition); tromper serait donc une vertu et conséquemment il serait bien avisé à chacun de tromper pour conserver son être; c'est-à-dire, il serait bien avisé aux hommes de s'accorder seulement en...

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Kant: Un principe de pédagogie...

« Un principe de pédagogie que devraient surtout avoir devant les yeux les hommes qui font des plans d'éducation, c'est qu'on ne doit pas élever les enfants d'après l'état présent de l'espèce humaine, mais d'après un état meilleur, possible dans l'avenir, c'est-à-dire d'après l'idée de l'humanité et de son entière destination. Ce principe est d'une grande importance. Les...

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Descartes: Des amis et des ennemis...

« On doit aussi distinguer entre les sujets, les amis ou alliés, et les ennemis. Car, au regard de ces derniers, on a quasi-permission de tout faire, pourvu qu'on en tire quelque avantage pour soi ou pour ses sujets; et je désapprouve pas, en cette occasion, qu'on accouple le renard avec le lion, et qu'on joigne l'artifice à...

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Hume: Les limites de l'entendement humain

Rien, à première vue, ne peut sembler plus affranchi de toute limite que la pensée de l'homme ; non seulement elle défie toute puissance et toute autorité humaine, mais elle franchit même les bornes de la nature et de la réalité. Il n'en coûte pas plus à l'imagination de produire des monstres et de joindre ensemble des formes...

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Montesquieu et les faiblesses de l'hommes

« L'homme, comme être physique, est, ainsi que les autres corps, gouverné par des lois invariables. Comme être intelligent, il viole sans cesse les lois que Dieu a établies, et change celles qu'il établit lui-même. Il faut qu'il se conduise; et cependant il est un être borné ; il est sujet à l'ignorance et à l'erreur, comme toutes...

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Kant et la méchanceté de la nature humaine

Quand on songe à la méchanceté de la nature humaine, qui se montre à nu dans les libres relations des peuples entre eux (tandis que dans l'état civil elle est très voilée par l'intervention du gouvernement), il y a lieu de s'étonner que le mot droit n'ait pas encore été tout à fait banni de la politique de...

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Alain: Conscience et sommeil

Dans le sommeil, je suis tout ; mais je n'en sais rien. La conscience suppose réflexion et division. La conscience n'est pas immédiate. Je pense, et puis je pense que je pense, par quoi je distingue Sujet et Objet, Moi et le monde. Moi et ma sensation. Moi et mon sentiment. Moi et mon idée. C'est bien le...

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DESCARTES: Plaisirs du corps et de l'esprit

Mais la principale différence qui est entre les plaisirs du corps et ceux de l'esprit consiste en ce que, le corps étant sujet à un changement perpétuel, et même sa conservation et son bien-être dépendant de ce changement, tous les plaisirs qui le regardent ne durent guère ; car ils ne procèdent que de l'acquisition de quelque chose...

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PASCAL: La preuve et la coutume

Car il ne faut pas se méconnaître : nous sommes automate autant qu'esprit ; et de là vient que l'instrument par lequel la persuasion se fait n'est pas la seule démonstration. Combien y a-t-il peu de choses démontrées ! Les preuves ne convainquent que l'esprit. La coutume fait nos preuves les plus fortes et les plus crues ;...

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Freud: « Tu aimeras ton prochain comme toi-même »

Or, parmi les exigences idéales de la société civilisée, il en est une qui peut, ici, nous mettre sur la voie. « Tu aimeras ton prochain comme toi-même », nous dit-elle. Célèbre dans le monde entier, cette maxime est plus vieille à coup sûr que le christianisme, qui s'en est pourtant emparé comme du décret dont il avait...

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Kierkegaard: la succession infinie du temps

Quand on définit justement le temps comme une succession infinie, il semble naturel aussi de le définir comme présent, passé et futur. Distinction cependant fausse, si l'on pense qu'elle est située dans le temps même ; car elle n'apparaît que par le rapport du temps à l'éternité et par le reflet de l'éternité dans le temps. Si dans...

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Emmanuel KANT, De la faculté de prévoir (praevisio)

Il y a plus d'intérêt à posséder cette faculté que toute autre, puisqu'elle est la condition de toute pratique possible et des desseins auxquels l'homme applique l'usage de ses forces. Tout désir comporte une prévision, douteuse ou certaine, de ce que ces forces permettent. On ne tourne les yeux vers le passé (souvenir) que pour rendre possible la...

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Alain: Ces temps de destruction mécanique

Ces temps de destruction mécanique ont offert des exemples tragiques de cette détermination par les causes sur lesquels des millions d'hommes ont réfléchi inévitablement. Un peu moins de poudre dans la charge, l'obus allait moins loin, j'étais mort. L'accident le plus ordinaire donne lieu à des remarques du même genre ; si ce passant avait trébuché, cette ardoise...

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DESCARTES: Les animaux sont comme des machines.

Je sais bien que les bêtes font beaucoup de choses mieux que nous, mais je ne m'en étonne pas ; car cela même sert à prouver qu'elles agissent naturellement et par ressorts, ainsi qu'une horloge, laquelle montre bien mieux l'heure qu'il est que notre jugement ne nous l'enseigne. Et sans doute que, lorsque les hirondelles viennent au printemps,...

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