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Spinoza et l'interprétation des Ecritures

« La règle universelle à poser dans l'interprétation de l'Écriture est donc de ne lui attribuer aucun enseignement qui ne découlerait pas avec la plus grande clarté de l'enquête historique elle-même. Nous allons dire maintenant quelle doit être cette enquête historique et ce qu'elle doit principalement faire connaître. 1° Elle doit comprendre la nature et les propriétés de...

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Kant: jugement de goût et raison

« Le jugement de goût n'est pas déterminable par des raisons démonstratives comme s'il était seulement subjectif. Premièrement, quand quelqu'un ne trouve pas beau un édifice, un paysage, un poème, il ne se laisse pas imposer intérieurement l'assentiment par cent voix qui toutes louent ces choses. Certes, il peut faire comme si cela lui plaisait à lui aussi...

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MARX - TRAVAIL SALARIÉ ET CAPITAL

MARX - TRAVAIL SALARIÉ ET CAPITAL « Qu'une maison soit grande ou petite, tant que les maisons d'alentour ont la même taille, elle satisfait à tout ce que, socialement on demande à un lieu d'habitation. Mais qu'un palais vienne s'élever à côté d'elle, et voilà que la petite maison se recroqueville pour n'être plus qu'une hutte. C'est une...

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KANT: Modération et maîtrise de soi

« La modération dans les affections et les passions, la maîtrise de soi, la puissance de calme réflexion ne sont pas seulement bonnes à beaucoup d'égards, mais elles paraissent constituer une partie même de la valeur intrinsèque de la personne; cependant, il s'en faut de beaucoup qu'on puisse les considérer comme bonnes sans restriction (malgré la valeur inconditionnée...

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Kant: Un principe de pédagogie...

« Un principe de pédagogie que devraient surtout avoir devant les yeux les hommes qui font des plans d'éducation, c'est qu'on ne doit pas élever les enfants d'après l'état présent de l'espèce humaine, mais d'après un état meilleur, possible dans l'avenir, c'est-à-dire d'après l'idée de l'humanité et de son entière destination. Ce principe est d'une grande importance. Les...

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Descartes: Des amis et des ennemis...

« On doit aussi distinguer entre les sujets, les amis ou alliés, et les ennemis. Car, au regard de ces derniers, on a quasi-permission de tout faire, pourvu qu'on en tire quelque avantage pour soi ou pour ses sujets; et je désapprouve pas, en cette occasion, qu'on accouple le renard avec le lion, et qu'on joigne l'artifice à...

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Spinoza: Joie et usages de la vie

« Rien certes, hormis une superstition sauvage et triste, ne dépend de se réjouir. Car, en quoi fait-on mieux d'apaiser la soif et la faim que de chasser l'affliction? Tels sont mes arguments et ma conviction. e divinité et personne, hormis l'envieux, ne se réjouit de mon impuissance et de ma peine, ni n'attribue à notre vertu les...

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Malebranche: Les Philosophes et les passions

« Il y a des philosophes qui tâchent de persuader aux hommes que le plaisir n'est point un bien et que la douleur n'est point un mal, qu'on peut être heureux au milieu des douleurs les plus violentes et qu'on" peut être malheureux au milieu des plus grands plaisirs. Comme ces philosophes sont fort pathétiques et fort Imaginatifs,...

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Hegel: Lois et principes

« Les lois et les principes ne vivent pas et ne s'imposent pas immédiatement d'eux-mêmes. L'activité qui les rend opératoires et leur confère l'être, c'est le besoin de l'homme, son désir, son inclination et sa passion. Pour que je fasse de quelque chose une oeuvre et un être, il faut que j'y sois intéressé. Je dois y participer...

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Merleau-Ponty: Douleur, fatigue et liberté

« On a remarqué avec profondeur que la douleur et la fatigue ne peuvent jamais être considérées comme des causes qui « agissent » sur ma liberté, et que, si j'éprouve de la douleur ou de la fatigue à un moment donné, elles ne viennent pas du dehors, elles ont toujours un sens, elles expriment mon attitude à...

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Montesquieu: Un homme peut-il se vendre ?

« Il n'est pas vrai qu'un homme libre puisse se vendre. La vente suppose un prix : l'esclave se vendant, tous ses biens entreraient dans la propriété du maître; le maître ne donnerait donc rien, et l'esclave ne recevrait rien. Il aurait un pécule, dira-t-on; mais le pécule est accessoire (1) à la personne. S'il n'est pas permis...

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Hume: Les limites de l'entendement humain

Rien, à première vue, ne peut sembler plus affranchi de toute limite que la pensée de l'homme ; non seulement elle défie toute puissance et toute autorité humaine, mais elle franchit même les bornes de la nature et de la réalité. Il n'en coûte pas plus à l'imagination de produire des monstres et de joindre ensemble des formes...

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Montesquieu et les faiblesses de l'hommes

« L'homme, comme être physique, est, ainsi que les autres corps, gouverné par des lois invariables. Comme être intelligent, il viole sans cesse les lois que Dieu a établies, et change celles qu'il établit lui-même. Il faut qu'il se conduise; et cependant il est un être borné ; il est sujet à l'ignorance et à l'erreur, comme toutes...

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Kant et la méchanceté de la nature humaine

Quand on songe à la méchanceté de la nature humaine, qui se montre à nu dans les libres relations des peuples entre eux (tandis que dans l'état civil elle est très voilée par l'intervention du gouvernement), il y a lieu de s'étonner que le mot droit n'ait pas encore été tout à fait banni de la politique de...

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Bergson: la métière, l'intelligence et la vie

Le monde, laissé à lui-même, obéit à des lois fatales. Dans des conditions déterminées, la matière se comporte de façon déterminée, rien de ce qu'elle fait n'est imprévisible : si notre science était complète et notre puissance de calculer infinie, nous saurions par avance tout ce qui se passera dans l'univers matériel inorganisé, dans sa masse et dans...

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Rousseau: Travail et repos

Il est inconcevable à quel point l'homme est naturellement paresseux. On dirait qu'il ne vit que pour dormir, végéter, rester immobile ; à peine peut-il se résoudre à se donner les mouvements nécessaires pour s'empêcher de mourir de faim. Rien ne maintient tant les sauvages dans l'amour de leur état que cette délicieuse indolence. Les passions qui rendent...

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Rousseau: Sagesse et bonheur

Tout sentiment de peine est inséparable du désir de s'en délivrer ; toute idée de plaisir est inséparable du désir d'en jouir ; tout désir suppose privation, et toutes les privations qu'on sent sont pénibles ; c'est donc dans la disproportion de nos désirs et de nos facultés que consiste notre misère. Un être sensible dont les facultés...

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Schopenhauer et le cannibalisme !

Les actes et la conduite d'un individu et d'un peuple peuvent être très modifiés par les dogmes, l'exemple et l'habitude. Mais les actes pris en eux-mêmes ne sont que de vaines images, il n'y a que la disposition d'esprit qui pousse aux actes, qui leur donne une importance morale. Celle-ci peut rester absolument la même, tout en ayant...

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PASCAL: La preuve et la coutume

Car il ne faut pas se méconnaître : nous sommes automate autant qu'esprit ; et de là vient que l'instrument par lequel la persuasion se fait n'est pas la seule démonstration. Combien y a-t-il peu de choses démontrées ! Les preuves ne convainquent que l'esprit. La coutume fait nos preuves les plus fortes et les plus crues ;...

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Freud: « Tu aimeras ton prochain comme toi-même »

Or, parmi les exigences idéales de la société civilisée, il en est une qui peut, ici, nous mettre sur la voie. « Tu aimeras ton prochain comme toi-même », nous dit-elle. Célèbre dans le monde entier, cette maxime est plus vieille à coup sûr que le christianisme, qui s'en est pourtant emparé comme du décret dont il avait...

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Alain: Expérience de la parole et de la pensée

Nous passons tous par cette expérience décisive, qui nous apprend en même temps la parole et la pensée. Nos premières idées sont des mots compris et répétés. L'enfant est comme séparé du spectacle de la nature, et ne commence jamais par s'en approcher tout seul ; on le lui montre et on le lui nomme. C'est donc à...

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Kierkegaard: la succession infinie du temps

Quand on définit justement le temps comme une succession infinie, il semble naturel aussi de le définir comme présent, passé et futur. Distinction cependant fausse, si l'on pense qu'elle est située dans le temps même ; car elle n'apparaît que par le rapport du temps à l'éternité et par le reflet de l'éternité dans le temps. Si dans...

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Emmanuel KANT, De la faculté de prévoir (praevisio)

Il y a plus d'intérêt à posséder cette faculté que toute autre, puisqu'elle est la condition de toute pratique possible et des desseins auxquels l'homme applique l'usage de ses forces. Tout désir comporte une prévision, douteuse ou certaine, de ce que ces forces permettent. On ne tourne les yeux vers le passé (souvenir) que pour rendre possible la...

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Alain: Ces temps de destruction mécanique

Ces temps de destruction mécanique ont offert des exemples tragiques de cette détermination par les causes sur lesquels des millions d'hommes ont réfléchi inévitablement. Un peu moins de poudre dans la charge, l'obus allait moins loin, j'étais mort. L'accident le plus ordinaire donne lieu à des remarques du même genre ; si ce passant avait trébuché, cette ardoise...

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Bergson: société et communauté

La société, qui est la mise en commun des énergies individuelles, bénéficie des efforts de tous et rend à tous leur effort plus facile. Elle ne peut subsister que si elle se subordonne l'individu, elle ne peut progresser que si elle le laisse faire : exigences opposées, qu'il faudrait réconcilier. Chez l'insecte, la première condition est seule remplie....

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