Recherche de sujets de dissertations
Saisissez un ou plusieurs mots-clefs CONTENUS dans votre sujet:
Recherche effectuée pour : bien
211 réponses trouvées
211 dissertations trouvées
Le mieux est-il l'ennemi du bien ?
L'idée de mieux entraîne l'excès, et l'excès seul en lui-même est un vice, pour Aristote et quand bien même un homme ne ferait de mal à personne en recherchant la gloire, l'argent ou le plaisir, le penchant pour ces vices suffit à le condamner. Pour Aristote, il est indéniable qu'il existe un certain type d'hommes qui veulent le...
Le hasard fait-il bien les choses ?
En effet « les seules mutations acceptables sont celles qui, à tout le moins, ne réduisent pas la cohérence de l'appareil téléonomique, mais plutôt le renforce encore dans l'orientation déjà adoptée ». La procédure de sélection n'est donc pas, elle, un effet du hasard : « La sélection opère en effet sur les produits du hasard, et ne...
Le juge doit il interpréter la loi ou bien l'appliquer a la lettre ?
La fonction du juge n'est-elle pas en réalité à la fois d'interpréter la loi et de l'appliquer à la lettre, en quoi consiste toute la difficulté du jugement ? En effet: - La loi est faite pour être appliquée à la lettre (c'est même pourquoi il existe un droit écrit). Mais dans son application stricte la loi conduit parfois à...
Le langage suffit-il pour bien s'entendre ?
Mais à supposer un tel effort accordé préalablement, se pose la question de savoir si ontologiquement cela est possible. Autrement dit, si le fait de « bien s'entendre » suppose que les interlocuteurs soient disposés à atteindre cet état de réciprocité, on peut se demander si une telle communication véhiculée par le langage ne se heurte pas à la disjonction...
Le bonheur est-il le bien suprême ?
3 Le plaisir comme principe. La Lettre à Ménécée d'Epicure contient un résumé de la doctrine éthique épicurienne, il y est notamment fait mention du bonheur et des moyens d'y parvenir. Le plaisir possède une place importante en tant qu'il est le principe de la vie heureuse, il peut être identifié au bien suprême, autrement dit il est la condition...
Définit-on bien l'homme en disant qu'il est un être qui s'invente des Dieux ?
Vico(auteur de La science nouvelle) voit dans la création d'un dieu la réaction face à un événement naturel qui a effrayé les premiers hommes, la foudre. Dès lors, ils ont inventé un dieu et y ont cru. Pour Hobbes, comme pour Hume, la croyance religieuse découle d'un sentiment d'impuissance devant la fragilité de la destinée humaine. " l'angoisse humaine...
Le mal est-il « un certain bien » ?
Une vision dualiste qui sépare le bien du mal est une croyance fondamentalement religieuse. c) Or, précisément, l'existence du mal pose problème pour la religion chrétienne selon laquelle Dieu est infiniment bon et puissant. Dieu n'a pas pu vouloir le mal puisqu'il est bon, et s'il n'a pu le vouloir, il n'a pu le créer puisqu'il est tout puissant. Ainsi,...
Suis-je capable de vouloir du bien à autrui ?
Il affirme alors que la raison pure est pratique par elle seule et nous donne la loi morale. Celle-ci nous est donnée sous la forme d'un impératif, puisque nous sommes des êtres finis, c'est-à-dire imparfaits : « Agis de telle sorte que la maxime de ta volonté puisse en même temps toujours valoir comme principe d'une législation universelle ». L'impératif ne...
Pour bien penser, faut-il ne rien aimer ? ?
Il affirme alors que la raison pure est pratique par elle seule et nous donne la loi morale. Celle-ci nous est donnée sous la forme d'un impératif, puisque nous sommes des êtres finis, c'est-à-dire imparfaits : « Agis de telle sorte que la maxime de ta volonté puisse en même temps toujours valoir comme principe d'une législation universelle ». L'impératif ne...
L'État doit-il être bienveillant ?
Dès lors il faut comprendre que la jouissance de nos droits comme l'exercice de nos libertés engendrent une créance sociale en ce qu'ils résultent d'une action collective, qui pour ne pas être concertée, n'en produit pas moins un patrimoine commun dont nous sommes les bénéficiaires. Il serait par conséquent aussi superficiel qu'erroné de voir dans la société une...
La mauvaise conscience est-elle chose bienfaisante ?
Si la conscience était à nos actions ce que l'instinct est à la conduite animale, nous ne pourrions lui résister. Mais, précisément, « tout » nous fait oublier cette voix de la nature. a Tout », c'est-à-dire l'éducation que nous recevons dans la société et qui, dès l'enfance, inculque des préjugés. La voix de la conscience n'est ni...
Est-il juste d'affirmer que pour bien comprendre autrui il faut tenter de se mettre à sa place ?
. Sachant par expérience personnelle que le rire est le signe de la joie, je conclus en voyant mon voisin rire qu'il est joyeux. Cela s'appuie sur une conceptualisation donnée inconsciemment, fondée sur le principe de causalité qui veut que les mêmes causes produisent les mêmes effets, et c'est par une induction que j'arrive à cette conclusion que...
Pour bien agir, faut-il connaître ce qu'est le bien ?
Au livre V, Glaucon, qui est l‘un de ses principaux interlocuteurs, demande à Socrate si une cité aussi parfaite que celle qu'il a décrite peut exister dans la réalité. Avec beaucoup de prudence, car il sait ce que sa réponse peut avoir de ridicule et de scandaleux, Socrate répond qu'une seule réforme est nécessaire à qui veut changer radicalement...
L'idée de souverain bien
» EPICURE. Pour un stoïcien comme Epictète, se conformer à l'ordre parfait du monde en ne voulant que ce qui dépend de moi, c'est être heureux. L'homme malheureux est celui qui ne proportionne pas son vouloir à son pouvoir. Or, c'est une erreur de considérer l'unité du concept de Souverain Bien comme analytique. L'erreur conjointe des stoïciens et des épicuriens...
Bonheur et souverain bien
La bonne volonté, la pureté de l'intention valent par elles-mêmes, quels qu'en soient les résultats ou l'utilité. Il n'est donc de bien absolu que la volonté bonne. Mais le souverain bien reste l'union (non nécessaire) de la vertu et du bonheur. Il m'appartient donc, non de poursuivre mon bonheur, mais de m'en rendre digne. « Le Maître : Ce qui tend...
En quel sens peut-on dire que "Le mieux est l'ennemi du bien" ?
Le mieux est l'ennemi du bien en tant qu'il n'a pas de fin, et ne peut être un véritable principe d'action. Le mieux est trompeur car il porte alors l'homme vers le vice, en le poussant à vouloir toujours plus et à sombrer dans le cercle vicieux du désir insatiable. En effet, pour Aristote, ce qui motive l'homme...
La liberté est-elle inaliénable ?
et l'homme ne diffère à cet égard de la bête que du plus ou moins. » Mais, alors que l'animal est régi par l'instinct, par des règles de comportement innées, fixées par la nature, l'homme est libre : « et c'est surtout dans la conscience de cette liberté que se montre la spiritualité de son âme ». Ce qui fait la grandeur...
La valeur d'un bien est-elle déterminée par le travail qui le produit ?
Mais le règne de la technique ne se limite nullement à la seule utilisation de machines et s'exerce dans bien d'autres domaines : en tant que procédure et savoir-faire. Autre paradoxe : la technique est à la fois ce que nous utilisons et ce qui nous utilise, le symbole de la maîtrise comme de la soumission, de la...






Créer un compte Devoir-de-philo
Toutes les notions