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Obéir, est-ce renoncer à sa liberté ?

3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu. La problématique.Il surgit toujours dans la contradiction qui se manifeste entre l'existence de contraintes et le désir de s'y soustraire.Ici, le problème réside particulièrement dans...

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N'avons-nous que des préjugés ?

C'est synonyme de considérer par soi-même un événement, acte...en fonction de critères définis., Ex. Juger la pertinence d'un énoncé. 2- Le jugement n'a pas donc qu'une valeur morale. Juger, c'est aussi réfléchir, exercer son esprit critique.   C- C'est finalement la raison qui apparaît comme opposée aux préjugés.   1- La raison est alors synonyme de jugement s'ils correspondent à l'acte de fonder...

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N'avons-nous que des préjugés ?

  1- Nous pouvons tenter de ne pas avoir de préjugés, cependant, nous avons des désirs et penchants qui peuvent nous empêcher de bien juger. 2-Ne pas avoir de préjugé est un IDEAL qu'il faut chercher à atteindre selon Kant dans Qu'est-ce que les Lumières ?, c'est une exigence, pas un état de fait.   B- Nous avons beaucoup de préjugés.   1-Nous n'avons pas...

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Ne sommes-nous justes que par intérêt ?

Telle est l'origine et l'essence de la justice. Elle tient le milieu entre le plus grand bien, c'est-à-dire l'impunité dans l'injustice, et le plus grand mal, c'est-à-dire l'impuissance à se venger de l'injustice. Placée entre ces deux extrêmes, la justice n'est pas aimée comme un bien, mais honorée à cause de l'impuissance où l'on est de commettre l'injustice....

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Ne travaille-t-on que pour subvenir à nos besoins ?

POUR DÉMARRER.Le travail n'est-il qu'un moyen, un instrument pour parvenir à une fin, et cette fin est-elle de subvenir à ses besoins ? Subvenir à ses besoins, est-ce gagner sa vie ? On va parler de la valeur marchande du travail. Le travail ne permet-il que d'avoir un salaire permettant de subvenir ? Le travail, par définition, a...

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Nos connaissances viennent-elles entièrement de l'expérience ?

C'est pourquoi le sens commun: est porté à concevoir la conscience comme un savoir inné, c'est-à-dire ne devant rien à l'expérience.Les philosophes font valoir de préférence les principes rationnels qui, étant universels et nécessaires, ne sauraient nous être donnés par l'expérience. Celle-ci nous apprend, en effet, quels sont les objets possédant un caractère déterminé; elle ne saurait nous...

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Nos convictions morales sont-elles le simple reflet des opinions de notre époque ?

Ne faut-il pas alors fonder la morale légalement afin qu'elle me soumette et qu'elle soit universelle ?   III)            Morale et loi.     §  Le principe de la loi recherché doit être à la fois universellement valable et librement reconnue. C'est alors comme loi morale que la morale apparaît comme le seul principe pouvant exercer sur moi une autorité légitime : elle est fondée et...

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Nos pensées sont-elles bien les nôtres ?

Il est une chose qui pense inséparable du fait de l'existence « seule la pensée ne peut être détachée de moi ». Si je cesse de penser je cesse d'exister ; « Je pense, donc je suis ». C'est à partir de l'acte de penser du « je » que se déduit l'existence. Puisque c'est le « je » qui pense et qui agit sur ses pensées,...

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Nos pensées sont-elles en notre pouvoir ?

Je dis par exemple : « Le ciel est bleu ». Etais-je libre de dire cela ? Aucunement, car en disant ces mots, je ne faisais que constater un état de fait indépendant de moi, qu'établir un rapport qui existait déjà en dehors de moi. Mais comment ai-je pu déchiffrer ce rapport dans les choses ? J'ai eu...

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Nos préférences sont-elles des fonctions suffisantes pour juger une oeuvre d'art ?

■ En ce qui concerne l'agréable en effet, le principe « à chacun son goût » fait loi : tu aimes tel vin que je n'aime pas, ce n'est pas la peine d'essayer de me convaincre. Ce qui est beau, au contraire, doit enlever l'unanimité d'un sentiment pourtant profondément personnel.■ Un homme qui juge mal d'une oeuvre d'art...

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Nos rêves ont-ils un sens ?

Mais au-delà, selon l'expression de Laplanche : « La visée dernière de l'interprétation est le désir inconscient et le fantasme dans lequel celui-ci prend corps. » Aussi l'interprétation ne peut se constituer que parce qu'il y a à l'oeuvre, dans l'écoute et le déchiffrement, une théorie, qui seule est capable de donner le cadre conceptuel où tout ce qui advient...

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Notre connaissance du réel se limite-t-elle au savoir scientifique ?

  - La science comme refus de la pensée magique. La science se base sur la certitude de l'évidence, et s'oppose ainsi au caractère immédiat et illusionnel des préjugés. La pensée scientifique s'oppose, pour Bachelard, à la pensée "pré-scientifique" : « Scientifiquement, on pense le vrai comme rectification historique d'une longue erreur, on pense l'expérience comme rectification de l'illusion commune...

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L'inconscient peut-il nous déterminer ?

      II/ L'inconscient peut nous pousser à accomplir certaines choses :               Souvent, nous exécutons certains gestes sans savoir pourquoi nous les faisons. Parfois c'est parce que ces actes sont machinaux, et il suffit d'en prendre conscience pour s'en libérer, mais d'autres ont une origine inexplicable. Nous les faisons presque malgré nous, et si nous ne les accomplissons pas,...

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L'obéissance est-elle toujours synonyme de sagesse ?

Or, c'est précisément dans ce sens d'une inter-limitation réciproque des citoyens, c'est-à-dire dans un sens horizontal, que l'obéissance est valable et légitime. Elle garantit la liberté du citoyen et la cohésion socio-politique de la cité. L'obéissance politique suppose la liberté du citoyen, parce que celui-ci obéit à une loi qu'il a lui-même voulue. De ce point de vue,...

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L'obligation morale de faire ce choix nous rend-elle libre de nos décisions ?

Pour Aristote, la qualité principale de l'homme vertueux est la prudence, c'est-à-dire la possibilité ou le savoir d'adapter toujours les moyens à une fin déterminée par une certaine situation. La morale consiste donc à examiner le cas et à agir pour le mieux en fonction des différents paramètres. Dans ce cas, il semble qu'aucune détermination morale ne peut...

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L'oeuvre d'art nous apporte-t-elle quelque chose ?



 Parce que l'artiste possède un savoir-faire qui
est un savoir-tromper. Les poètes, Homère,
Hésiode, ne sont que « faiseurs de contes », en outre contes dangereux car
ils véhiculent une fausse image des Dieux et des Héros. Pour plaire ces fictions doivent avoir l'apparence du vrai. Le
savoir-faire de l'artiste est donc semblable à celui du sophiste
puisqu'il permet de produire l'illusion du...

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