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1774 dissertations trouvées

Machiavel: Le Prince face à ses promesses

Dans le Prince (1513), Machiavel expose « comment les princes doivent tenir leurs promesses » : Tu seras renard pour connaître les pièges, et lion pour effrayer les loups. Ceux qui se bornent à vouloir être lions n'y entendent rien. C'est pourquoi un seigneur avisé ne peut, ne doit respecter sa parole si ce respect se retourne contre...

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HUME: Supposez qu'un homme...

Supposez qu'un homme, pourtant doué des plus puissantes facultés de réflexion, soit soudain transporté dans ce monde ; il observerait immédiatement, certes, une continuelle succession d'objets, un événement en suivant un autre ; mais il serait incapable de découvrir autre chose. Il serait d'abord incapable, par aucun raisonnement, d'atteindre l'idée de cause et d'effet, car les pouvoirs particuliers...

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Nietzsche: Méchanceté et esprits forts

Ce qui concerne l'espèce. Ce sont les esprits forts et les esprits malins, les plus forts et les plus malins, qui ont fait faire jusqu'ici le plus de progrès à l'humanité : ils ont rallumé constamment les passions qui allaient s'endormir - toute société policée les endort -, ils ont réveillé constamment l'esprit de comparaison et de contradiction,...

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Nietzsche: L'homme dit : « Je me souviens »

L'homme dit : « Je me souviens », et il envie l'animal qui oublie aussitôt et qui voit vraiment mourir l'instant dès qu'il retombe dans la brume et la nuit et s'éteint à jamais. L'animal vit d'une vie non historique, car il s'absorbe entièrement dans le moment présent (...). L'homme au contraire s'arc-boute contre le poids de plus...

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Platon: Les sophistes comme particuliers mercenaires

« Tous ces particuliers mercenaires, que le peuple appelle sophistes et regarde comme des rivaux, n'enseignent pas d'autres principes que ceux que lui-même professe dans ses assemblées, et c'est cela qu'ils appellent science. On dirait un homme qui, ayant à nourrir un animal grand et fort, après en avoir observé minutieusement les mouvements instinctifs et les appétits, par...

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Platon: de la nécessité des lois.

Il est indispensable aux hommes de se donner des lois et de vivre conformément à ces lois; autrement, il n'y a aucune différence entre eux et les animaux qui, sous tous les rapports, sont les plus sauvages. Et voici quelle en est la raison : il n'y a absolument pas d'homme qui naisse avec une aptitude naturelle, aussi...

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Rousseau: Réflexion et comparaison des idées.

La réflexion naît des idées comparées, et c'est la pluralité des idées qui porte à les comparer. Celui qui ne voit qu'un seul objet n'a point de comparaison à faire. Celui qui n'en voit qu'un petit nombre et toujours les mêmes dès son enfance ne les compare point encore, parce que l'habitude de les voir lui ôte l'attention...

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Sartre et le cubisme

On a coutume, depuis le cubisme, de déclarer que le tableau ne doit pas représenter ou imiter le réel, mais qu'il doit constituer par lui-même un objet. Cette doctrine, en tant que programme esthétique, est parfaitement défendable et nous lui devons de nombreux chefs-d'oeuvre. Encore faut-il bien l'entendre. Si l'on veut dire que le tableau, tout dépourvu de...

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Freud et l'interdit du meurtre

Ce fondement rationnel de l'interdit du meurtre, nous ne le communiquons pas, mais nous affirmons que c'est Dieu qui a édicté l'interdit. [...] En procédant ainsi, nous revêtons l'interdit culturel d'une solennité toute particulière, non sans risquer par là de faire dépendre son observance de la croyance en Dieu. Si nous revenons sur cette démarche, n'imputant plus notre...

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Aristote: Monnaie et commerce

«L'invention de la monnaie pour les besoins du commerce a donné naissance à une nouvelle manière de commercer et d'acquérir où ce qui 'est recherché est le seul profit pécuniaire. On ne s'y occupe que de chercher d'où vient le plus d'argent de manière à acquérir une grande fortune. En effet, on identifie couramment richesse et possession d'une...

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Spinoza et l'interprétation des Ecritures

« La règle universelle à poser dans l'interprétation de l'Écriture est donc de ne lui attribuer aucun enseignement qui ne découlerait pas avec la plus grande clarté de l'enquête historique elle-même. Nous allons dire maintenant quelle doit être cette enquête historique et ce qu'elle doit principalement faire connaître. 1° Elle doit comprendre la nature et les propriétés de...

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MARX - TRAVAIL SALARIÉ ET CAPITAL

MARX - TRAVAIL SALARIÉ ET CAPITAL « Qu'une maison soit grande ou petite, tant que les maisons d'alentour ont la même taille, elle satisfait à tout ce que, socialement on demande à un lieu d'habitation. Mais qu'un palais vienne s'élever à côté d'elle, et voilà que la petite maison se recroqueville pour n'être plus qu'une hutte. C'est une...

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Spinoza: Les conditions de la liberté.

« Si un homme libre agissait, en tant que libre, en trompeur, il le ferait par le commandement de la raison (nous ne l'appelons libre qu'à cette condition); tromper serait donc une vertu et conséquemment il serait bien avisé à chacun de tromper pour conserver son être; c'est-à-dire, il serait bien avisé aux hommes de s'accorder seulement en...

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KANT: Modération et maîtrise de soi

« La modération dans les affections et les passions, la maîtrise de soi, la puissance de calme réflexion ne sont pas seulement bonnes à beaucoup d'égards, mais elles paraissent constituer une partie même de la valeur intrinsèque de la personne; cependant, il s'en faut de beaucoup qu'on puisse les considérer comme bonnes sans restriction (malgré la valeur inconditionnée...

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Kant: Un principe de pédagogie...

« Un principe de pédagogie que devraient surtout avoir devant les yeux les hommes qui font des plans d'éducation, c'est qu'on ne doit pas élever les enfants d'après l'état présent de l'espèce humaine, mais d'après un état meilleur, possible dans l'avenir, c'est-à-dire d'après l'idée de l'humanité et de son entière destination. Ce principe est d'une grande importance. Les...

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Descartes: Des amis et des ennemis...

« On doit aussi distinguer entre les sujets, les amis ou alliés, et les ennemis. Car, au regard de ces derniers, on a quasi-permission de tout faire, pourvu qu'on en tire quelque avantage pour soi ou pour ses sujets; et je désapprouve pas, en cette occasion, qu'on accouple le renard avec le lion, et qu'on joigne l'artifice à...

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Malebranche: Les Philosophes et les passions

« Il y a des philosophes qui tâchent de persuader aux hommes que le plaisir n'est point un bien et que la douleur n'est point un mal, qu'on peut être heureux au milieu des douleurs les plus violentes et qu'on" peut être malheureux au milieu des plus grands plaisirs. Comme ces philosophes sont fort pathétiques et fort Imaginatifs,...

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Hegel: Lois et principes

« Les lois et les principes ne vivent pas et ne s'imposent pas immédiatement d'eux-mêmes. L'activité qui les rend opératoires et leur confère l'être, c'est le besoin de l'homme, son désir, son inclination et sa passion. Pour que je fasse de quelque chose une oeuvre et un être, il faut que j'y sois intéressé. Je dois y participer...

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Merleau-Ponty: Douleur, fatigue et liberté

« On a remarqué avec profondeur que la douleur et la fatigue ne peuvent jamais être considérées comme des causes qui « agissent » sur ma liberté, et que, si j'éprouve de la douleur ou de la fatigue à un moment donné, elles ne viennent pas du dehors, elles ont toujours un sens, elles expriment mon attitude à...

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Hume: Les limites de l'entendement humain

Rien, à première vue, ne peut sembler plus affranchi de toute limite que la pensée de l'homme ; non seulement elle défie toute puissance et toute autorité humaine, mais elle franchit même les bornes de la nature et de la réalité. Il n'en coûte pas plus à l'imagination de produire des monstres et de joindre ensemble des formes...

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Spinoza contre le scepticisme

[Les Sceptiques] « n'ont même pas conscience d'eux-mêmes; s'ils affirment quelque chose ou doutent de quelque chose, ils ne savent pas qu'ils affirment ou qu'ils doutent; ils disent qu'ils ne savent rien, et cela même qu'ils ne savent rien, ils déclarent l'ignorer; encore ne le disent-ils pas sans restriction, car ils craignent de s'avouer existants, alors qu'ils ne...

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DESCARTES: Plaisirs du corps et de l'esprit

Mais la principale différence qui est entre les plaisirs du corps et ceux de l'esprit consiste en ce que, le corps étant sujet à un changement perpétuel, et même sa conservation et son bien-être dépendant de ce changement, tous les plaisirs qui le regardent ne durent guère ; car ils ne procèdent que de l'acquisition de quelque chose...

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Rousseau: Travail et repos

Il est inconcevable à quel point l'homme est naturellement paresseux. On dirait qu'il ne vit que pour dormir, végéter, rester immobile ; à peine peut-il se résoudre à se donner les mouvements nécessaires pour s'empêcher de mourir de faim. Rien ne maintient tant les sauvages dans l'amour de leur état que cette délicieuse indolence. Les passions qui rendent...

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Schopenhauer et le cannibalisme !

Les actes et la conduite d'un individu et d'un peuple peuvent être très modifiés par les dogmes, l'exemple et l'habitude. Mais les actes pris en eux-mêmes ne sont que de vaines images, il n'y a que la disposition d'esprit qui pousse aux actes, qui leur donne une importance morale. Celle-ci peut rester absolument la même, tout en ayant...

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Freud: « Tu aimeras ton prochain comme toi-même »

Or, parmi les exigences idéales de la société civilisée, il en est une qui peut, ici, nous mettre sur la voie. « Tu aimeras ton prochain comme toi-même », nous dit-elle. Célèbre dans le monde entier, cette maxime est plus vieille à coup sûr que le christianisme, qui s'en est pourtant emparé comme du décret dont il avait...

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