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Expliquez et discutez cette pensée de Montesquieu : « Il n'est pas de chagrin qu'une heure de lecture ne m'aît ôté. » ?

||INTRODUCTION. - Il y a un mois, sous la pression d'un ennemi supérieur en nombre et surtout en matériel, l'armée française se repliait devant l'envahisseur. L'armistice était demandé et nos représentants se rendaient dans cette forêt de Compiègne où, vingt-deux ans auparavant, avait été consacrée la victoire de la France, pour reconnaître sa défaite et accepter les conditions...

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Un auteur de la fin du XIXe siècle a déclaré : « La grande règle du style est contenue dans ces simples mots : dire ce que l'on pense. » Vous paraît-il qu'il faille admettre ce principe sans restriction ?

||INTRODUCTION. — Quand nous sortons pour une visite, et à plus forte raison pour une cérémonie, nous quittons la tenue simple et commode que nous revêtons dans l'intimité de la salle à manger familiale ou dans notre bureau de travail, et nous faisons un peu toilette. Il en est de même lorsque nous communiquons notre pensée aux autres...

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On a dit que la poésie est de bronze; la prose, d'argile. Qu'en pensez-vous ?

||INTRODUCTION. — Les plus grands chefs-d'œuvre littéraires sont écrits en vers, et c'est au vers qu'on a recours quand on veut exprimer avec force ses pensées et surtout ses sentiments. Aussi a-t-on pu dire que la prose est d'argile, et la poésie de bronze. Cette comparaison est-elle parfaitement juste ? I. La comparaison est au moins heureuse. Il y...

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Comment comprenez-vous ce mot de Vauvenargues : « Les choses qu'on sait le mieux sont celles qu'on n'a jamais apprises », et qu'en pensez-vous ?

||INTRODUCTION. - Les maximes sont un genre bien artificiel. Elles doivent frapper l'attention ou même choquer afin de pouvoir vaincre l'inertie de l'esprit et provoquer une réaction. C'est pourquoi elles sont souvent paradoxales, quand elles ne paraissent pas à première lecture un défi au bon sens. Néanmoins, le lecteur cultivé, n'osant pas rejeter sans réserve l'affirmation d'un penseur...

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Expliquer cette pensée de La Bruyère (Caractères, chap. v) : « Il me semble que l'esprit de politesse est une certaine attention à faire que, par nos paroles et par nos manières, les autres soient contents de nous et d'eux-mêmes. » ?

||Notre siècle affairé et besogneux tend à laisser tomber en désuétude les usages établis par des générations moins pressées et à ne conserver que les pratiques utiles et productives. A quoi bon cette étiquette plus gênante encore pour celui qu'elle prétend honorer que pour ceux à qui elle s'impose ? Pourquoi ces artifices de langage qui trompent...

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Renan a dit « La souffrance en commun unit plus que la joie. » Développez cette pensée à la lumière des événements actuels. ?

||Introduction. — Dans une conférence célèbre donnée à la Sorbonne le 11 mars 1882, Ernest RENAN faisait cette réflexion, suggérée sans doute par le souvenir des années encore récentes qui suivirent la défaite de 1870 : « La souffrance en commun unit plus que la joie. » (Discours et Conférences, p. 307.) Au milieu des épreuves que nous traversons,...

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En quoi les faits psychiques se rapprochent-ils des faits biologiques et en quoi s'en distinguent-ils ?

||Pour bien connaître l'homme, il faut expliquer toutes les fonctions qu'on observe en lui. Or, l'homme est complexe. Il pense, calcule et raisonne, aime, désire et veut, mais en même temps il respire, il mange et assimile; il naît, grandit et meurt. C'est pour expliquer des fonctions si différentes que le sens commun et la philosophie classique lui...

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Discuter ce mot d'André Gide : « Connais-toi toi-même. Maxime aussi pernicieuse que laide. Quiconque s'observe arrête son développement. La chenille qui chercherait à se bien connaître ne deviendrait jamais papillon. » ?

||INTRODUCTION. - SOCRATE faisait de la connaissance de soi-même le point de départ de la vraie philosophie. Un écrivain contemporain a pris le contre-pied de l'affirmation socratique (citation de GIDE). A qui faut-il donner raison ? I. Il est une observation de soi laide et pernicieuse : a) il est laid de s'observer pour s'admirer ou se faire admirer...

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De l'utilité et des abus possibles de l'analyse intérieure. ?

||INTRODUCTION. - Le réel se présente dès l'abord à nous comme une masse confuse dans laquelle, voyant tout, nous ne distinguons effectivement rien. Pour que ces données premières s'éclairent et deviennent utilisables, il faut revenir sur elles, déterminer les différents éléments qui les constituent, noter les divers moments du phénomène observé : bref, il faut se livrer à...

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« En psychologie, a dit Maine de Biran, l'observation n'est que le recueillement.» Expliquez cette pensée et discutez-la. ?

||INTRODUCTION. - Toute connaissance du réel doit partir de l'observation. En effet, on ne peut deviner ce qui est; si on a l'impression de le deviner parfois, c'est qu'on n'a pas conscience du travail de l'esprit qui raisonne à partir de ce qui a été observé. Aussi les savants, physiciens et biologistes, cherchent-ils des méthodes et des moyens d'observation...

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En décrivant un travail qui suppose une attention soutenue, essayer de montrer l'intervention des divers sentiments qui favorisent le maintien de l'attitude attentive. ?

||INTRODUCTION. — L'homme n'est peut-être pas naturellement paresseux, mais il répugne à tout travail imposé et ne s'y livre qu'à contre-coeur. Nous savons quelle énergie l'élève sait déployer pour se dispenser de fournir l'effort d'esprit qu'on exige de lui. Cependant le travail s'effectue. Quand, à la fin de l'année, on fait le bilan des pages rédigées, des connaissances acquises,...

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« La valeur de l'homme, a-t-on dit, dépend de la puissance de son attention ». Que pensez-vous de cette formule ?

||INTRODUCTION. - Plus que jamais, dans la compétition générale pour se faire sa place au soleil, l'homme, du moins tant que son âge lui laisse quelque espoir de monter plus haut, cherche à se valoriser. Mais comment s'assurer la victoire contre des concurrents de plus en plus nombreux ? Au dire de certains, il suffirait de se rendre...

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La mémoire et l'habitude constituent-elles un seul phénomène ?

||« Vous souvenez-vous encore de jouer du piano ? — Non, il y a longtemps que j'en ai perdu l'habitude. » Cette phrase et bien d'autres de ce genre montrent comment l'on assimile souvent mémoire et habitude. Cette réduction de deux faits psychologiques à un seul est-elle justifiée ? Il suffit, pour s'en rendre compte, d'envisager les points communs,...

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« L'habitude est un facteur essentiel du comportement, le plus intelligent, le plus plastique. Tout comportement intelligent aboutit sans cesse à de nouvelles habitudes. Savoir monter des mécanismes, c'est faire économie d'effort et c'est créer l'outil n

||INTRODUCTION. - Il est commun de considérer l'habitude comme un obstacle à l'activité intelligente. Contre cette conception du vulgaire la pensée contemporaine réagit avec force, témoin ces affirmations d'un psychologue contemporain : « L'habitude est un facteur essentiel... ». I. Analyse. — Ces quelques lignes sont pleines d'idées, mais d'idées jetées sans ordre : tâchons de les ordonner et...

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« L'imagination, disait Plutarque, est double : elle touche par sa partie supérieure aux plus humbles des fonctions rationnelles, et par sa partie inférieure, elle rejoint les fonctions sensibles les plus élevées ». Commentez cette pensée. ?

||On éprouve une certaine difficulté à définir l'imagination. C'est qu'on désigne de ce nom des fonctions assez diverses. PLUTARQUE l'avait déjà noté « L'imagination, disait-il, est double : elle touche par sa partie supérieure aux plus humbles des fonctions rationnelles, et par sa partie inférieure, elle rejoint les fonctions sensibles les plus élevées. » Commentant cette réflexion, nous passerons...

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Expliquez et discutez l'une des trois assertions suivantes : 1° la perception est une hallucination vraie (TAINE); 2° les enfants, n'étant pas capables de jugement, n'ont pas de véritable mémoire (ROUSSEAU); 3° en réalité, la conscience est une conséquen

||Cette unique question englobant les trois sujets entre lesquels les candidats avaient à choisir nous invite à proposer un exercice de réflexion sur le travail si important du choix préliminaire à tout travail de composition. Je lis d'abord les premiers mots qui me signifient ce qui est demandé de moi : expliquez et discutez. Indications précieuses : s'il faut...

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Commenter cette opinion d'un penseur contemporain : « Croire n'est pas quelque chose de moins, mais quelque chose de plus que savoir. Celui qui croit ajoute le poids de tout son être à ce qu'il pense. » ?

||INTRO. — Habituellement, le verbe croire est employé au sens faible et marque un assentiment imparfait pouvant comporter, comme l'opinion, toutes sortes de degrés. Au contraire, on n'applique le verbe savoir qu'aux connaissances admises comme certaines. Lorsque, me fondant sur un vague bruit, je déclare : je crois qu'il pleut, j'ai bien conscience de hasarder une affirmation douteuse....

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Le langage ne traduit-il qu'une faible partie de notre pensée, ou faut-il dire avec un philosophe contemporain « Toute pensée est inséparable de son expression et ne vaut que ce que vaut cette expression elle-même. » ?

||Pour DESCARTES et au sens large, la pensée englobe toute la vie intérieure. Dans ce sens, le langage ne traduit qu'une faible partie de notre pensée : la vie affective est inexprimable avec ses nuances propres et sa complexité. Dans la vie intellectuelle elle-même, précisément dans la mesure où elle se mêle d'éléments extra-intellectuels, en particulier de sentiments, il...

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De la souffrance morale. Comment la distinguez-vous de la souffrance physique ? Quelles sont ses principales modalités ? Quelle est sa valeur ?

||INTRODUCTION. - Les états affectifs d'ordre physique nous sont communs avec les animaux; au contraire, c'est le propre de l'homme de jouir et de souffrir moralement. C'est donc un fait bien spécifiquement humain que nous pourrons observer en étudiant la souffrance morale, dans laquelle nous retrouverons tout l'homme. Sa nature. — On précise la nature de la souffrance morale...

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Analyse psychologique du souci. ?

||Dans l'arc-en-ciel de notre vie affective, nous observons des tonalités et des nuances multiples. Le plaisir calme est satisfaction ou contentement. Intense, il devient joie. S'ii envahit toute l'âme et dure longtemps, c'est le bonheur. Quand il se manifeste sous forme de mouvements spontanés et incoercibles des membres et de tout le corps, on parle d'allégresse, d'exultation. Avec...

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La connaissance scientifique se distingue-t-elle de la connaissance vulgaire ?

En nous demandant si la connaissance scientifique se distingue de la connaissance vulgaire, nous pouvons répondre par l’affirmative dans les deux sens du verbe « distinguer » : se différencier et s’illustrer. En effet, la connaissance scientifique est à la fois distincte et supérieure à la connaissance vulgaire. Cependant, nous verrons que dans toute connaissance scientifique...

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Commenter et apprécier cette pensée de Bergson : « La vraie connaissance a moins de rapports avec une information superficiellement encyclopédique qu'avec une ignorance consciente d'elle-même et accompagnée de la résolution de savoir. » ?

||Commenter et apprécier cette pen INTRODUCTION. - Grâce aux progrès de l'imprimerie et à la diffusion de la presse, il ne se passe rien d'important dans le monde qui, d'une façon ou d'une autre, ne parvienne aux oreilles d'un homme moyennement cultivé. Des ouvrages, des revues et des conférences de vulgarisation mettent à sa portée...

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Le but principal de la science doit-il être surtout le but pratique, la satisfaction des besoins matériels de l'homme, ou le but théorique, l'apaisement de la curiosité ?

||Bien remarquer le mot « doit », à cause duquel il sera difficile de traiter convenablement ce sujet dont l'énoncé est mal libellé. La science consiste, par définition, dans une connaissance et une intelligence des choses indépendamment de l'utilité pratique. Mais il ne s'ensuit pas que la science « doit » se désintéresser des...

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L'induction et les problèmes qu'elle pose. ?

||INTRODUCTION. - Suivant l'objet de son étude, le savant a recours à des méthodes différentes. Le géomètre qui, en posant ses définitions, s'est donné un objet parfaitement déterminé, procède par déductions rigoureuses, tirant des principes qu'il a posés les conclusions qu'ils impliquent. Le physicien et le chimiste, au contraire, se trouvent devant un monde qui leur est donné...

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D'Alembert recommandait comme une bonne méthode de formation intellectuelle de « s'exercer aux démonstrations rigoureuses » et de « ne pas s'y borner ». Expliquez et appréciez cette opinion. ?

||Le xviiie siècle est le siècle d'une grande révolution politique qui en implique plusieurs autres, en particulier une révolution pédagogique.Le xviie siècle visait à former « l'honnête homme », c'est-à-dire un être de conversation agréable et de bon goût, ayant des idées élevées et le sens du beau. Le principal moyen auquel on avait...

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